jeudi, 03 juillet 2008
Un jour, sur ce blog, une note
Alors comme ça, sous prétexte que j'ai un nouveau boulot, je n'écrirais plus qu'une note par semaine ?
Je m'insurge !
Que nenni ! je dis, même.
Je vais retrouver mon rythme fissa.
D'ailleurs, ça commence tout de suite ...
...
Donc il y en a certains parmi vous qui ont trouvé que quand même, c'est pas très cool ce que j'ai fait en me moquant de la famille de Miqueline.
Et c'est vrai que c'est pas très cool.
Surtout si j'admets que, chez moi aussi il y a du lourd.
Vous me connaissez, So GlamoUrous c'est comme chez Paris Match :
Le poids des mots certes,
mais surtout le choc de la photo !
D'ailleurs, je vous y embarque en 104, l'occasion est trop belle ...
Je disais ma famille donc.
Mes parents, vous les connaissez déjà, et je crois que vous les aviez bien aimés d'ailleurs.
Si si.
Surtout les Crocs de ma Môman, tel Marc Lavoine.
Oui et c'est bien la première fois qu'elle a été hype, car mes parents, des goûts très douteux ils ont.
Je vous laisse seuls juges :
Alors ça c'est le bouddha de Môman.
A Noël mon frère se ramène avec ça dans sa hotte.
"C'est bien toi qui voulait un bouddha, non ?", qu'il sort à ma petite soeur.
"Non", qu'elle répond.
Là il m'a regardée ...
Autant te dire que j'ai eu un regard qui en disait long.
Il disait pas question, si tu veux tout savoir.
Et à minuit, joyeux noël to Môman qui récupère cette horreur.
Bon après, je dis rien.
Je veux dire, on a déjà tous eu une horreur comme présent.
(Les gens n'ont aucun goût, point barre).
Mais de là à l'exposer chez soi !
Dans sa chambre qui plus est !
Depuis que j'ai vu ce truc, je ne m'interroge plus sur la sexualité de mes parents.
Ils n'en ont plus, et puis c'est tout.
Tout ça à cause de mon frère ...
Faudra que je demande à Oedipe à l'occasion.
Vous m'y ferez penser hein ?
Maintenons passons aux choses sérieuses : j'ai nommé l'apéro !
L'apéro devant un grand trou bétonné, presqu'une piscine, sauf qu'on attend toujours l'eau ...
Et bien nous on dit que ça fait un truc à fêter, et on sort les coupes vilaines en cristal.
Ou presqu'en cristal.
C'est pareil après tout, et puis on est pas bégueule.
(C'est aussi les coupes de l'an 2000, même qu'il y a un gros 2000 dessus, mais je me demande s'il est bien utile de préciser ce détail à la con.
Oui vous avez raison : ça n'est point utile).
J'avoue que je suis vilaine une fois de plus sur ce coup là, puisque les 6 coupes en question sont encore un cadeau.
Autant te dire que j'ai bu dedans juste pour la photo, parce qu'en plus d'être vilaines, elles pèsent un âne mort.
Mais je suis prête à tout pour vous faire rigoler, vous le savez bien ...
Je t'épargne le repas gargantuesque ok ?
Tu n'as qu'à faire comme moi, et bouffer des sachets ...
Surtout que tu sais ce qu'on a fait avec Miqueline quand on a eu bu le second digestif ?
On est parti faire du lèche vitrine chez Tipic.
A Graulhet.
Oui tu as bien lu : Graulhet.
Quand je te dis que je ne suis pas bégueule ...
Bon ok c'était fermé.
Mais c'est drôlement dommage, parce que Tipic, c'est un truc unique, un truc que tu vois qu'une fois dans ta vie.
Et encore, c'est juste si tu fous une fois dans ta vie les pieds dans le Tarn.
...
Bon sur ce, va falloir que je vous laisse et que je remonte fissa à la capitale.
Figure toi que je suis invitée par Le Post à commenter en direct live, l'arrivée parisienne d'Ingrid Betancourt.
Ouais je sais : c'est carrément honteux.
Qu'on me choisisse, moi, quoi !
Mais je ne recule devant rien pour atteindre la gloire, j'ai 27 ans, je suis pressée !
(Malheureusement, car sinon ma culotte de cheval vaincra ...).
Attendez, mais j'y pense : bordel de couille, j'ai rien à me foutre !
Attends, y'aura du journaliste sérieux et tout pourtant.
Comment je vais faire ?
AU SECOURS !
AU SECOURS !
Bon vous savez quoi ? Je vais me foutre une pâquerette dans les cheveux.
Ça c'est douce France une pâquerette dans les cheveux, non ?
Et puis je vais mettre ma robe fleurie, c'est cool ça, la robe fleurie.
Ça fait style Je t'offre un grand bouquet de fleurs Ingrid.
Youhou !
Bon vous savez quoi ?
Je le vois bien que je suis ridicule avec mes fleurs et ma pâquerette.
Que j'ai l'air couille.
Ben je m'en fiche car c'est mon meilleur rôle, couille blonde !
Dès 16h, ce vendredi 4 juillet, une couille blonde en direct sur le Post, et puis c'est tout.
(Pour l'instant j'ai pas toutes les infos -le lien exact sur Le Post par exemple-, alors suivez dans les commentaires).
Demain, si vous le voulez bien, le retour de la vidéo animalière sur ce bloug.
Y'aura même du cygne noir.
C'est dire comme on va s'éclater ...
23:10 Publié dans Alexiane en Province, Confessions honteuses | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : graulhet, albi, province
mardi, 01 juillet 2008
L'entrée dans la famille de Miqueline
Je ne vous cache pas qu'il y a des soirs, et bien on a drôlement pas envie de la rédiger sa note.
Des soirs où on a bidouillé Excel toute la journée, toute occupée qu'on est à se refarcir de la formule de maths, alors qu'on en avait pas vue depuis quoi ? La terminale ?
Ouais, la terminale.
Enfin bref, ce soir j'aurais plus envie de voir là bas si j'y suis.
Et en fait je viens ici pour voir si vous y êtes, et je suis drôlement pas contente que y'en a plein qui viennent plus jamais !
Je crois que tout ça c'est à cause des vidéos animalières et puis c'est tout.
Du coup, je vous sors du dossier.
Du dossier de Province, car je sais qu'ils sont de loin vos préférés.
...
En fait avec Miqueline, quand on a décidé de partir dans le sud ouest, ça n'était pas simplement pour les beaux paysages.
Les champs quoi.
Ou pour voir nos familles.
Dans les champs quoi.
Oh que non !, c'était bien pire que ça.
On y est allé pour faire un truc drôlement vilain et immoral.
Dans les champs.
Si !
Laissez moi vous expliquer le concept : il y a peu Miqueline me raconte que bientôt il va en Sardaigne pour le mariage d'une cousine londonienne.
"Emmène moi, je connais pas là bas !", je lui sors, en clignant trois fois de l'oeil (ça marche toujours).
Et il m'a dit d'accord.
Il est de plus en plus prévisible, je vous l'accorde.
Et c'est ainsi qu'est né notre concept le plus fameux : le wedding tourism.
En gros Miqueline & moi on fait semblant d'être ensemble, et il m'embarque dans tous ses mariages à l'étranger.
Et quand c'est dans la province profonde, les champs quoi, et bien on fait comme si on s'était beaucoup disputé.
Parce que moi, la province profonde, je ne la connais que trop.
J'en vois là qui trouvent que c'est franchement immoral comme concept.
Et pas du tout respectueux de mon compagnon.
Ceusses là sont en tout point d'accord avec MOM*, qu'ils en profitent, ça n'arrive pas souvent ces trucs là.
Enfin, pour parfaire notre calcul machiavélique, lors de notre dernière escapade tarnaise, Miqueline m'a présentée à ses deux mamies.
Et à ses tantes.
Et même aux poules.
Cette escapade a duré une journée.
Je peux te dire que je comptais les heures ...
Et même Miqueline, c'est te dire comme on est raccord !
Nous voilà donc partis sur les routes de campagne, moi au volant de la Kangoo désormais légendaire, Miqueline qui matte l'agriculteur du coin sur son tracteur, tout en le trouvant très sexy..
Parfois Miqueline trouve sexy une botte de foin, ça en devient consternant ...
Et je ne te parle pas des soirs de pleine lune où ce con a la libido : ce serait bien trop long.
Au bout d'une heure de route t'as Miqueline qu'a voulu prendre le volant.
"C'est pas que tu traînes mais bon, tu traînes !", qu'il me sort.
Je lui ai rappelé que dans le Tarn, on ne prend pas la parole pour ne rien dire.
Du coup il a plus moufté.
A 12h30 on débarque sur les chapeaux de roues chez les grands parents paternels.
Vous me connaissez le poids des mots, certes, mais surtout le choc de la photo :
Miqueline's Papi.
Signe particulier : Fait semblant d'être sourd, alors qu'en fait il entend tout très bien.
Je crois qu'on le fait tous chier avec nos conneries et puis c'est tout.
On ne dit rien sur la déco globale, mais on en pense pas moins, nous sommes bien d'accord.
Miqueline's Tatie Marie-Ange.
Signe particulier n°1 : Est coiffeuse.
Signe particulier n°2 : Le carnet de rendez vous est plein à craquer.
A un moment, elle m'a proposé de retoucher les racines de ma fausse blondeur, j'ai répondu "non, non ça va aller".
Vous me comprendrez j'imagine ...
Signe particulier n°3 : Aime la country & danser le Madison.
Signe particulier n°4 : A de très grosses mains par rapport à sa tête, c'est normal, et c'est surtout plus pratique pour la mandale tarnaise.
La mandale tarnaise, c'est pas compliqué, tu ne la vois pas venir, mais quand elle arrive tu la sens très fort.
Point barre.
A un moment, nous sommes passés à table ...
Il a fallu faire bonne mesure ...
"Et tes parents, ils sont agriculteurs ?" que me demande le Papi ex-agriculteur.
"Euh, non !"
"Ah, y'a pas de sot métier tu me diras !
Bon du coup, tu mérites que 9.5 sur 10".
Bon pied, bon oeil le Papi, il agrémente ça d'un clin d'oeil, j'ai eu limite un peu peur ...
Comme quoi, même avec une morphologie de poire (du cul mais de seins), tu peux avoir 9.5 sur 10, j'essaierais de m'en souvenir quand je boufferai mes sachets protéinés.
Après le repas frugal salade + cuisse de poulet frite + vache qui rit + Yaourt Casino dont la date de péremption est dépassée depuis 10 jours (c'est bon contre l'ostéoporose, dixit la Tatie), et bien on est quand même vite partis.
Miqueline a eu plus de chance que moi, sa mamie lui a glissé le billet réglementaire dans la poche.
Et v'là ti pas qu'on est allé voir le salon de Marie Ange.
Et là, vous allez drôlement la sentir la Province, croyez moi :
...
Elle fait pas les femmes par contre.
Que les mémés.
Point barre.
On avait vu le salon, fallait maintenant que l'on voie la Mamie n°2.
Celle des poules.
Quand tu vois le début de la journée, tu comprends le pourquoi du comment de la vidéo animalière consacrée aux poules : j'avais besoin de me défouler.
Là bas, je me suis d'ailleurs drôlement amusée, à courir derrière.
Et je me suis surtout rendue compte que je cours beaucoup moins vite qu'une poule.
Détail dont je ne suis point fière je vous l'accorde.
Par contre j'ai limite la même morphologie.
L'arrière train de basse cour je décrète que c'est femme du monde et puis c'est tout (ça m'arrange).
Y'avait une autre Tatie là bas.
Rien avoir avec la première.
Ben ouais, elle était pas coiffeuse elle, mais ambulancière.
Elle a voulu nous montrer comment on donne à manger aux poules.
Et depuis : JE SAIS.
Oui : JE SAIS CE QUE BOUFFENT LES POULES.
Et bien crois moi, qu'après ça, tu regarderas jamais plus ton aile de poulet de la même manière.
Recette pour les poules :
Ingrédients :
- Du pain tout dur
- De l'eau croupie
- Un seau dégueulasse bien comme il faut
- Une main
Foutre le pain dans l'eau, et laisser pourrir l'ensemble au soleil pendant une dizaine de jours.
Une fois que c'est bien dégueu, touiller avec la main pour bien écraser la mie.
A TABLE !
Si tu as la raie au milieu, ça marche mieux.
A 16h, on a dit "Au revoir, on est très pressé !".
Et basta on est parti vers la civilisation.
J'ai nommé Albi.
Miqueline m'a dit que là tout de suite, il avait envie de rentrer à Paris.
Ça commençait à devenir urgent en effet, des transformations physiques commençaient à se faire sentir ...
On a quand même fait deux trois photos romantique, histoire de dire quoi.
J'ai tenté la pose blog mode que je ne serai jamais.
C'est peut-être pas le plus seyant, mais je vous merde tous, car perso j'adore cette photo.
Voilà c'est fini.
*Man of mine, mon mec quoi.
Demain, si vous le voulez bien, une note dès minuit une pour me faire pardonner.
14:06 Publié dans Alexiane en Province, Confessions honteuses, Questionnements amoureux | Lien permanent | Commentaires (63) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juin 2008
Cheval, la vidéo
Je dois me rendre à l'évidence : la rédaction d'un article ultra rigolo aujourd'hui, et bien, cela ne va pas être possible.
A la place, je colle une vidéo à l'intention des 10 fans de mes vidéos animalières qui se sont manifestés hier.
Les gras : je vous aime.
Cette vidéo aurait dû être la quatrième et dernière de mon opus dédié aux animaux de la ferme tarnais.
La bonne nouvelle, c'est que la cambrousse, et bien j'y retourne dans 1 semaine.
Pour un weekend uniquement.
Certes.
Mais de ce fait, y'aura enfin de la vidéo de lapin.
Et je sais que l'un d'entre vous l'attend avec impatience ...
Demain, si vous le voulez bien, je me rendrais à un mariage à thème.
Le thème ? Renaissance les gras, Renaissance ...
Je sens que ça va me faire un très joli billet cette histoire.
13:55 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 juin 2008
Barbara, le mouton, mais pas de Panurge
Je vous ai compris.
Oui.
J'ai en effet bien compris, que mes vidéos animalières ne vous passionnaient guère.
C'est le moins que l'on puisse dire ...
Mais il en reste deux, et je ne voudrais pas avoir fait tout ce travail pour rien ...
Alors, on fait encore un effort, et on clique sur PLAY.
Point barre.
C'était pas long, vous en conviendrez.
Demain, si vous le voulez bien, et pour clore cette jolie semaine placée sous le signe de la Province, nous entrerons dans la famille de Miqueline.
Pour y faire plein de bêtises, bien évidemment.
10:45 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 juin 2008
Soirée Top Dance Music
Donc la semaine dernière, je suis partie en vacances avec Miqueline, dans le Tarn & en Chaurie*.
Car Miqueline & moi, on adore les trucs franchouillards.
Ça tombe plutôt bien, car sitôt arrivés, on a dû se taper le spectacle de danse de ma frangine.
16 ans la frangine.
Je crois bien que, elle même, ça la gonflait drôlement cette histoire.
Mais on a tous fait le sourire, on était heureux, point barre.
Surtout que je pensais à la note que j'allais vous pondre.
Comme quoi, avec les blougs, tous les instants sont utiles.
Surtout les plus gonflants.
(Ça fait plus de trucs rigolos à vous raconter).
...
On avait rendez vous dans un village drôlement bien desservi.
J'ai nommé : Gardouch.
Rien que le nom, ça sentait bon la campagne, avec Miqueline, on était comme à la maison.
On était chez nous quoi.
Enfin on était bien jusqu'à ce que Mamou nous distribue nos tickets d'entrée :
Forcément on a moins rigolé.
Rien que les mots "Colors Dance" et "Top Dance Music", j'avais déjà un peu mal au coeur.
Je te rappelle que ce jour là je m'étais déjà tapée six heures de train et la Gay Pride toulousaine.
J'étais au bout du scotch.
Point barre.
Il a fallu pourtant y aller ...
On a vu le gymnase, on s'est senti un peu comme dans la maison de la poule.
Pas bien quoi.
Sur chaque chaise en plastique presque de jardin, un joli petit programme.
Une faute à chaque nom d'artiste, moi je dis chapeau.
Tu ajoutes la prononciation locale (ami winousse - jénifé - gven stephani - kili minogué ), et là tu la sens bien comme il faut la Province.
Bon tu nous connais, avec la Miqueline, juste on rigolait et puis c'est tout.
On est des sacrés chenapans je dois dire.
Car on a pris le parti de rire de tout.
En même temps on était sauvé : y'avait à boire & à manger.
Et des final salutations car nous assistions à un spectacle international.
Oui madame.
Oui monsieur.
Enfin au bout d'un moment ça allait bien de rigoler sur le programme : il faudrait qu'on regarde ce spectacle.
De 4 heures au bas mot.
Car ma petite soeur inside il y avait.
Et je lui avais fait le smocky eyes pour l'occasion :
(La frange, c'est pas moi, c'est Dessange de Castelnaudary, c'est pour ça que c'est pas très droit).
Nous sommes bien d'accord : elle a l'air extrêmement motivée.
Et puis elle est à fond dans le concept "colors dance" ...
Mais bon ça c'est normal, dans la famille, on ne fait jamais rien comme tout le monde.
(On aime bien en fait).
Bref : le spectacle a commencé.
On a fait Youhou, pour la forme, car comme tu peux le constater, que dalle on ne voyait.
Mais on était motivé.
Toujours.
Moins.
Mais encore.
Et puis là, ça a carrément dégénéré.
Avec la démonstration de step je veux dire ...
Comme d'habitude, le poids des mots certes, mais surtout : LE CHOC DE LA PHOTO !
Vous me direz : au moins c'est coloré.
C'est pas faux.
Enfin, vous m'excuserez, mais après ce coup de massue, j'ai eu besoin d'un remontant.
"Papou, va me chercher une bière", que j'ai sorti, à bout de nerfs.
Y'avait que Heineken.
Je vous le donne en mille : j'ai bu Heineken.
1,
2,
Et 3.
Ah on est joli avec Miqueline hein ?
Oui, moi aussi je trouve.
(Surtout moi sans maquillage, j'ai l'air complètement benêt.
Un truc que je ne m'explique pas).
...
La deuxième partie, nous l'avons donc entamée beaucoup plus sereinement.
Enfin un peu bourrés quoi.
Ça tombait bien c'était ma soeur.
En hommage à Miqueline, elle a dansé la Kabbale de Madonna.
C'était beau ...
La grâce,
la distinction,
le glamour.
Point barre.
Bon en fait, pas la peine de ricaner, elle a été géniale.
La meilleure.
Mais bon je vous connais : vous n'attendez point de la photo réussie en ces lieux.
Ce qui tombe bien car je ne sais pas faire.
Les nanas du step, elle ont voulu nous faire une démonstration Braudwé.
Je vais te dire qu'après le step, il ne nous manquait plus que ça.
On a regardé pour leur faire plaisir.
Mais la vérité c'est qu'on avait un peu mal au coeur.
Comme au début, mais plus.
A la fin, tout le monde a fait Youhou.
Et des clap aussi.
Moi je suis allée fumer une cigarette.
Avec Miqueline.
MAIS JE N'AI PAS REPRIS !
* Le chaurien est l'habitant de Castelnaudary. Vous vous coucherez moins con ce soir. Merci qui ?
Demain si vous le voulez bien, Barbara, le mouton pas de Panurge.
01:02 Publié dans Alexiane en Province, Sex'n drug'n rock n'roll, Sorties | Lien permanent | Commentaires (44) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 juin 2008
La gay pride toulousaine
Vous n'êtes pas sans savoir que la semaine dernière, Miqueline & moi-même avons tenté la retraite aux flambeaux, dans notre sud ouest.
Miqueline est resté trois jours, et moi la semaine.
Je vous le donne en mille : Miqueline avait raison.
Une semaine, c'est beaucoup trop long.
Après on fait plein de vidéos animalières qui gonflent tout le monde.
Mais bon, maintenant que je suis bien ressourcée, je peux vous raconter plein de trucs.
Vous n'allez pas vous ennuyer toute cette semaine, c'est le moins que l'on puisse dire.
...
Samedi dernier, sitôt descendus du train, on a eu une fringale du sud ouest.
Une fringale qui nous a portés au Quick de la Place Wilson.
En salle, et pas en terrasse.
Ça commençait très mal cette histoire.
Très mal ...
Rapidement, nous entendons comme un brouhaha à l'extérieur, et plein de LGBT* envahissent le Quick, habillés de drapeaux arc en ciel.
Enfin plein ...
4 quoi.
Mais pour un samedi après midi toulousain, je peux te dire que ça faisait beaucoup.
Alors, malgré mon look d'hôtesse de l'air et le no-look de Miqueline que je ne présente plus, on a fait la gay pride toulousaine.
On a vu ça comme un truc de la Providence.
On est pas allé à la Gay Pride, les gars.
La Gay Pride est venue à nous.
Mais on le sait bien pourquoi : c'est parce qu'on est des stars et puis c'est tout.
...
Je ne vous cache pas qu'au départ, on a suivi le cortège juste pour se moquer.
Parce qu'au début de l'aventure, il n'y avait que trois pelés et un tondu, je me dois de vous le dire.
Peu de temps après, on ne pouvait plus trop se moquer, y'avait des milliers de gens dans la rue.
Et autant de curieux que de LGBT, faut le dire aussi.
Mais j'ai fini par prendre quelques clichés drôlement rigolos.
Faut quand même pas déconner.
J'ai ma réputation à tenir !
Bon du gay y'en avait pour tous les goûts.
Par exemple, j'ai failli proposer au monsieur ci-dessous un Hot or Not, mais je n'en ai rien fait.
L'autre Miqueline ne faisait que rigoler, je lui ai rappelé que vu son ventrou, il n'était pas loin du quintal lui aussi.
Et puis avez vous déjà vu quelqu'un porter aussi bien le kilt en cuir, vous ?
Non : nous sommes bien d'accord.
Enfin c'est pas tout ça, mais personnellement j'étais un peu venue voir du beau mec.
Vous me connaissez.
Miqueline m'a montré deux spécimens, pseudo-surfeurs (mais dans les années 80).
Tout vilains.
Ils portaient le short tout large à l'entrejambe, comme si'ls faisaient un jogging, sauf qu'ils marchaient au pas derrière un char.
Ils étaient d'un ridicule sans nom, mais je me suis bien gardée de leur dire.
Après tout la Gay Pride, j'ai cru comprendre que c'était une marche un peu engagée.
Le gars aurait pu me sortir qu'ils s'en foutent du look.
Qu'on est pas là pour draguer bordel de couille !
Avec Miqueline on en aurait pas cru un mot, bien évidemment.
D'ailleurs y'avait même le gang LGBT intello dans le cortège.
Leur slogan je l'ai lu trois fois avant de le comprendre.
D'ailleurs il n'a pas eu le succès escompté.
5 gonzesses, et basta ...
Ça commençait à bien faire.
Les animaux de la Ferme nous attendaient.
Je veux dire : "Où qu'ils sont les beaux mecs ?" j'ai demandé à Miqueline.
Ne cherchez plus : ils étaient dans une Smart noire.
C'était pas celle de Sonia mais j'ai eu comme un sacré doute.
Car Sonia a toujours dans son cabas du mâle magnifique.
Mais gay.
"A quoi ça sert ? ", ne manquerez vous pas de me demander.
A que dalle, nous sommes bien d'accord.
Je me suis approchée, armée de mon appareil numérique magique.
Le gars m'a sautée dessus pour me filer des dosettes de lubrifiant.
C'était pas du tout femme du monde un comportement pareil, alors on est parti plus loin voir si on y était.
De toutes manières les deux spécimens ne plaisaient pas à Miqueline.
Il n'aime que les hétéros, moi je dis que c'est pas demain la veille que sa disette sexuelle est terminée.
Point barre.
Bon en fait, faut que je vous avoue la vérité, celui que j'attendais avec impatience, moi, c'est le char des bears.
Les bears, ils me font frôlement rigoler, je les adore.
" Késaco les bears ?" , que vous ne manquerez pas de me demander, vous qui ne feuilletez jamais Têtu (or vous devriez, c'est franchement rigolo).
Et bien, le bear c'est le gay qui ressemble à un gros nounours.
Vu de loin, il fait un peu peur, mais en vrai il est tout mignon.
(J'extrapole, mais vous me connaissez : la rigueur scientifique n'a point sa place ici).
Les bears, j'ai pas tardé à les trouver, ils avaient le plus beau char de toutes manières ...
Sur la photo on ne voit pas bien (comme d'habitude en ces lieux, vous me direz).
Mais vous pouvez me faire confiance : c'était une sacrée charrette.
Puis après je me suis rendue compte que les communautés, sous-communautés, je-rejette-la-communauté et consors, c'est certainement pas la blogosphérie qui les a inventées.
Y'a de la sacrée sous catégorie chez les LGBT.
Je vous laisse seuls juges :
J'avais envie de rire un peu.
Mais au final, je me suis rendue compte que y'avait franchement rien de marrant.
C'est dommage, j'aurais bien aimé rigolé.
De toutes manières à ce moment là c'était fini la rigolade.
J'ai pris conscience que la Gay Pride c'est autre chose qu'une bande de gays avec des plumes dans le cul pour faire rigoler des attroupements de blaireaux hétéros sur les trottoirs.
Y'a des combats autour.
Pas que ça, nous sommes bien d'accord.
Je veux dire c'est d'abord festif et tout le toutim.
Mais quand j'ai vu la pancarte ci dessous, j'ai été choquée, j'ai été mal.
Puis finalement, je me suis rendue à l'évidence : le slogan remplissait son rôle à la perfection :
Ouais y'a des combats nobles.
Et oui : je casse un peu l'ambiance.
Enfin bref.
Les combats nobles c'est pas toujours drôlement rigolo ...
En parlant de lutte et tout le toutim, y'a même du syndicaliste, c'est te dire comme y'a de la noblesse ...
C'est tout.
"C'est tout ?"
Oui : C'EST TOUT.
(Et si vous n'êtes pas contents, je vous recolle de la vidéo animalière, et là vous serez bien avancés !).
* LGBT est le sigle de « Lesbian, Gay, Bisexual and Transgendered people » et adapté en français en « Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres ».
Demain, si vous le voulez bien, soirée Top Dance Music.
Sortez la boule à facettes, vous en aurez bien besoin.
07:37 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 juin 2008
Miqueline & le gros cochon du Tarn
Et une deuxième vidéo animalière, une !
Y'en a deux autres qui suivent, faut me le dire si vous en avez ras le bol hein ?
Demain, si vous le voulez bien, nous participerons à la gay pride toulousaine.
22:10 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 17 juin 2008
Poules, la vidéo
Je suis toujours en congés, mais je pense drôlement à vous, vous savez.
Avec Miqueline, on a décidé de se lancer dans la vidéo animalière et on se trouve très doué.
Si si.
On a commencé par les poules, parce que ça reste l'animal mono-neurone le plus drôle.
Mais, par souci d'équité, nous vous proposerons très rapidement, veau, vache et cochon.
On est des couilles de Province, mais on pense aussi aux Parisiens.
Les mots, ok, mais surtout le choc de la vidéo :
EDIT de 14h09 : Dans la vraie vie, je n'ai pas cet accent à couper au couteau bordel de couille ! (Par contre je dois avoir des talents de comédienne, vue votre crédulité).
Demain, si vous le voulez bien, j'en aurais ma claque de la Province et il me tardera de revenir sur Paris.
Un comble en quelques sortes.
22:02 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (37) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 juin 2008
Hommage provincial
Peu me comprendront.
Peu seront nostalgiques.
Mais entre ceux là et moi même, là, tout de suite, va y'avoir une putain de communion.
Tada !

Demain, si vous le voulez bien, troisième session du striptease de Miqueline.
06:32 Publié dans Alexiane en Province, Une photo, quelques mots | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 juin 2008
Moteur !
Autant vous le dire directement :
Je ne suis absolument pas sûre de l'effet de cette note.
Je crains même que vous ne l'aimiez pas du tout.
Mais ça faisait tellement de temps que je voulais vous parler de bagnoles ici même, que je le fais et puis c'est tout.
Point barre et tout le toutim.
...
Au départ, je voulais aborder ce thème sous l'angle notre première bagnole.
Certains ont la chance que papa & maman leur offre titine sitôt la 18ème bougie soufflée ?
Chez moi, que nenni.
Et que nenni droit dans ses bottes, si je puis me permettre.
Non, moi mon père m'a sortie : "Je t'ai récupéré une bagnole, tu vas voir, elle va t'être drôlement pratique".
Comme il se souciait un peu de ma sécurité il avait pris le soin de la confier une quinzaine au garagiste du coin.
Le jour J, je pars, frisettes au vent, chercher mon cadeau.
Ma liberté.
Le truc de fou qui va faire que je pourrais faire tout ce que je veux.
Youhou !
Et voilà sur quoi je suis tombée :

Elle est belle hein, ma BX ?
Enfin ma BX ... tu te doutes bien que ce n'est pas vraiment celle là ...
En fait c'est la même, mais avec la carrosserie toute pourrie et un enjoliveur en moins.
Sinon c'est kif kif.
Comment expliquer ce que j'ai ressenti à ce moment là ?
C'est tellement trop de trucs à la fois.
Tout ce que je peux te dire, c'est que j'ai haï mon père sitôt rentrée dans ce tas automobile, tandis que le ressort du siège passager me narguait.
Lui aussi il me faisait Youhou! .
Ce con.
Après, pour le plaisir de la conduite, j'ai dû attendre quelques jours supplémentaires, puisque sur le coup, ce truc n'a jamais voulu démarrer.
Quand je suis allée chercher pour la première fois mon mec de l'époque avec, il a refusé de monter dedans.
Point barre.
J'ai tout de go quitté le mec en question.
Ok, la bagnole était pourrie.
Mais y'avait une femme du monde à l'intérieur.
Faut quand même pas déconner.
...

Deux trois ans après, mon père a eu pitié de moi.
J'ai eu le droit de récupérer cette magnifique Twingo, qui avait fait limite trois allers et retours vers la Lune.
Autant te dire qu'elle était au bout du rouleau.
Premier été : joint de culasse 1.
Deuxième été : joint de culasse, le retour.
Troisième été : moteur à changer, le bouquet final.
Je me suis demandé : "Ne se foutrait-on pas un peu de ma gueule là ?"
Tout le monde m'a répondu : oui.
Et j'ai filé l'engin à mon frangin.
Car je vous l'annonce haut et fort :
Se refourguer les vieilles merdes est une tradition familiale.
Bon à un moment, en bossant comme une forcenée, les joies du crédits se sont ouvertes à moi.
"Que pourrais-je faire de bien con ?" me suis-je dit.
"M'endetter sur 5 ans pour m'acheter une bagnole neuve bien sûr !"
Et j'ai acheté ça :

Alors là c'est pas compliqué, vous allez voir.
Pas compliqué et drôlement rigolo même.
Sachant que j'ai payé cette bagnole 12 000€.
A crédit.
Sur 5 ans.
Et que deux mois après Volkswagen a sorti la Fox.
Neuve toutes options.
Pour 9 990€.
- Et la Lupo, vous ne manquerez pas de me dire ?
AUX OUBLIETTES ! -
Donc sachant tout cela : qui était juste ridicule ?
Pire qu'une couille blonde ?
Pire que tout ?
Ne cherchez plus : moi.
Enfin couille, mais pas jusqu'au bout non plus.
J'ai quand même réussi à refourguer cette merveille à belle môman dès mon arrivée sur Paris.
Et aujourd'hui encore, je raque 235€ par mois pour une bagnole que je n'ai plus.
Bref.
...
Aujourd'hui, plus de voiture donc.
MOM* si.
Et je vais vous dire un truc, un scoop si je puis m'exprimer ainsi :
Les mecs les plus intéressants, sont ceux qui ont les bagnoles les plus pourries.
Si si.
Point barre.
Regardez autour de vous, et on en reparle.
Cela ne vous étonnera point donc, de constater que la voiture de MOM est une véritable poubelle :

*Man of mine, mon mec quoi.
Demain si vous le voulez bien, partiront deux colis.
Chacun contenant un CD de la BO de Sex & the City.
La personne chargée de ce site m'a contactée, et je vais vous le donner en mille : Je m'en foutais un peu du CD.
Surtout que je vous en avais parlé y'a pas longtemps de cette BO, et que je n'avais pas été franchement emballée.
Par contre elle a gentiment accepté d'offrir un cd aux deux premières qui me le demanderont par mail uniquement.
C'est tout de suite, le plus vite possible même, et toujours selon les mêmes règles du jeu : pour participer il ne faut pas avoir de blog et n'avoir jamais rien gagné ici.
Voilà c'est cadeau.
(Y'a aussi un site si le coeur vous en dit : http://sexandthecity-bo.com).
































