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vendredi, 01 février 2008
La tête au carré cet été
Comme je te le disais hier, depuis que je suis parisienne je suis les tendances.
Un peu quoi.
Un brin.
Et quand je revenais du casting de lundi, je tombe sur A nous Paris qui te fout en Une une gonzesse avec un carré blond puis t'explique à l'intérieur que le carré c'est la coiffure du Printemps.
Si t'as la frange en plus c'est plus possible tant tu es fashion.
C'est un peu con parce qu'au final toutes les gonzesses que j'ai vues arborer la frange je trouvais ça moyen (pour être gentille). En gros la frange ça va à personne, point barre.
Enfin l'objet de cet article c'est surtout que je voulais te dire un truc que y'a aucun journaliste qui ne croit utile de te le préciser.
Attention, c'est un scoop.
QUAND T'AS LE CHEVEU FRISE ET CAPRICIEUX, POINT DE CARRE TU N'ARBORERAS.
Arrêtons les posts de 300 lignes (surtout que vous en avez ras le bol de la note longue cette semaine, je le sens bien).
Parfois une photo vaut mieux qu'un long discours :

Ce que tu viens de voir aucune autre blogueuse n'oserait le faire vois tu.
Bon ok, y'en a une qui s'est foutue à poil.
Mais perso on va dire que j'ai pas le booty pour.
Quoi que je pourrais inventer un jeu : toi aussi compte le capiton sur le cuissot.
Même que je pourrais t'offrir un cadeau Thalys.
- Fallait que je te place Thalys au moins une fois, t'en as tellement bouffé y'avait besoin d'un sevrage -.
Pour finir je tiens à préciser que CETTE PHOTO A 13 ANS.
Et oui à 14 ans je ressemblais à ça et mon surnom c'était foufoune.
Des trucs pareils ça ne s'invente pas.
Bienvenue sur un bloug 100%authentique.
Sur ce, je vais me cacher au fond d'un trou dont je sortirais demain, si vous le voulez bien.
Edit de plus tard dans la journée :
Mon amie Emmanuelle a tenu à nous faire à tous un cadeau :

Ne soyez pas trop durs, c'est une de mes meilleurs amies.
Ajourd'hui elle est canon je précise.
Mais bordel de couille, à l'époque ...
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jeudi, 31 janvier 2008
Bruxelles en Thalys, le quasi roman photo Part 3 (suite et fin, enfin)
Bon t'en as pas un peu ras le bol du Thalys toi ?
Parce que bon c'est classe, c'est sourire, c'est rapide, mais bon ça fait quand même trois posts que je te gonfle avec ça.
Donc là oui c'est le dernier post sur le sujet, mais tu vas pas être déçu(e).
Parce que c'est de la note avec du special guest star : Pascal, le belge.

Pascal le belge est contrôleur sur le Thalys.
" Mais bordel Pascal, mets toi de face, on voit pas ton sourire Thalys. "
Non qu'il me sort : " le gauche, c'est mon meilleur profil. "
Bon on va pas le contredire le Pascal.
Mais quand même.
Enfin bref.
Le Pascal quand il m'a vue prendre une photo de la bouche d'aération impressionné il fut.
" Tout se passe bien ? " qu'il me sort.
Je lui dis oui, oui, je fais un reportage pour le Thalys.
Même que sur mes billets y'a écrit VIP tu vois.
Comment dire ? Il a strictement rien compris le Pascal.
Il a cru que j'étais inspectrice ou un truc dans le genre.
Du coup aux petits oignons j'étais.
J'ai eu deux mignonettes de Whisky en plus, les autres voyageurs se demandaient quelle star j'étais.
Alexiane, de So GlamoUrous j'avais envie de leur dire !
C'est quand même pas possible que dès que tu passes les frontières plus personne nous reconnait.
On est des stars bordel de couille !
Attends ...
...
... tu veux dire qu'en fait on serait pas des stars ?
Qu'on serait rien quoi ? Que des gonzesses lambda ?
?
?
Ah ouais : t'as raison.
...
Dans le Thalys, le soir c'est comme le matin, t'as du plateau repas.
Mais bon autant le matin c'était bon, autant là ben ... c'était pas bon.
Je peux pas dire autre chose.
Enfin potentiellement ça pourrait être bon, sauf que c'est servi glacé.
Je te laisse imaginer la daube glacée.
Quoiqu'au Kong on te servirait ça, tu te jetterais dessus.
Tu es d'un prévisible parfois ...
Bref, je regarde Pascal " Euh c'est normal que ça soit froid ce truc ? "
Encore une fois, impresionné le Pascal (faut dire que ma question était con).
" Pour une heure vingt de trajet, vous croyez pas qu'on va faire chauffer tous les plateaux un par un non ? y'a pas de micro ondes ici ".
Oui ben je suis désolée ils ont qu'à nous faire des assiettes anglaises alors.
Parce que la daube froide, qui qui la mange sérieusement ?

Quand même Pascal il commençait à s'inquiéter.
Il me trouvait chiante.
Il a dû s'imaginer que j'étais venue l'inspecter lui, lui personnellement.
Alors il m'a porté 20 mini côte d'or (ouais le chocolat belge trop bon) & deux bouteilles de whisky.
Des mignonettes quoi.
Il voulait m'amadouer quoi.
Et bien il a réussi, au bout de 4 mignonettes, j'étais fin prête à discutailler avec lui.
" Dites ils sont comme ça chez vous les wagons lits ? "
Je sais même pas ce que c'est les wagons lits.
Alors j'ai rigolé comme une niaise.
" Et vous savez quoi ? Vous ressemblez très franchement à une hôtesse : il vous manque que l'uniforme et vous pourriez travailler avec moi ! "
...
" Ah non, en fait il vous manque que le foulard ".
Pascal avait su me percer à jour, moi, l'hôtesse de l'air de la blogosphère.
Pascal je l'aimais si fort à ce moment là.
Mais bon fallait que je le laisse: je devais feuilleter la presse féminine belge.
...
J'avais pas trop le choix : y'avait qu'un seul truc à ma dispo : Ma Santé.

Je sais pas comment te définir ce truc.
C'est un peu pire que tout.
Ca parle que régime et rides en plus.
A la fin j'avais envie de me suicider.
En même temps j'étais prévenue : 100% belge qu'ils apposent dessus :

...
Je voudrais finir cette chronique belge par un truc que toi aussi t'as dû vivre : dans les trains, les vitres deviennent miroirs la nuit.
Et c'est beau.
Et tu te mates.
C'est comme ça qu'hier soir, à 20h, je me suis rendue compte que je ressemblais à une pute.
Oui je t'assure, on peut pas utiliser d'autres termes.
Faut dire que j'avais oublié la règle de base :
tes yeux et ta bouche, jamais en même temps tu ne maquilleras.
Là j'avais le smocky & le rouge noir sur les lèvres.
La totale quoi.
Demain si vous le voulez bien, st valentin.
Et plus jamais de la note corporate (c'est chiant à mourir, sachez que j'en ai conscience).
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mercredi, 30 janvier 2008
Le casting, telle la Sandrine
Là je prends la plume car je me dois de te raconter une expérience unique, une de ces expériences que tu vis qu’une fois dans ta vie.
Un peu comme la fois où j'ai réussi à m'arracher un point noir à la pince à épiler quoi.
Oui, parce que hier j’ai passé un casting.
Pour un film. Un long métrage comme ils disent à Paris.
En fait, sur le pitch y’avait écrit femme de grande classe, du type Samantha dans Sex & the City, et tout de suite je me suis dit
"Alexiane, that's le rôle de ta vie".
Je me voyais arpenter Hollywood Boulevard avec de la robe lamé or que la maman de Beyoncé m'aurait prêtée (pour les big booty c'est la meilleure), et Hugh qui s'arrête et me demande combien c'est pour la Turlutte avec son chapeau pointu.
La gloire quoi.
Bon ca va, arrête de rigoler ok ?
Si tu cherches bien : JE suis une star de l’acabit de Samantha.
J'ai le rabbit, j'ai les nano seins, j'ai la fausse blondeur, le reste c'est que du travail d'artiste POINT BARRE.
Enfin BREF.
Je me rends donc au casting de ma vie.
...
Si vous avez manqué le début (comme dans Télé7jours, sans les étoiles) :
Depuis toute petite la tante lesbienne d'Alexiane était persuadée que sommeillait en elle un futur grand talent du cinéma français. La Mireille Darc du 21ème siècle en quelques sortes. Selon elle, elle a le profil. Son père quant à lui ne veut pas la voir courir derrière ces chimères, elle a un gros cul, elle sera universitaire POINT BARRE. "Mets pas tant de beurre sur ta tartine c'est pas bon pour ce que tu as".
...
Enfin bref (ça tourne en rond ce post non ?).
Le truc qui m’a convaincue surtout c’est que j’ai découvert une actrice qui m’a redonné espoir.
La Sandrine.
La Sandrine K.
La Sandrine K. et sa guitare.

Parce que si tu la regardes bien la Sandrine , elle a mon trio gagnant : le big booty, le grand pif, les nanos seins.
Tout pareil quoi.
C’est un peu moi toute crachée sauf que j’ai ajouté les racines de trois centimètres et le smocky. Pour m’individualiser.
Attends on est pas des moutons merde !
Comme je te sens septique comme la fosse, tu mates 10 minutes la photo criante, que dis je ? beuglante de vérité que je t'ai collée ci dessus et on en reparle.
...
Attends t'as Eamimi qu'est à la bourre.
...
Ca y est.
Donc le sosie de Sandrine, cherche pas c'est moi.
Alors moi je dis que si Sandrine est devenue une star, moi aussi je peux.
Et je me suis inscrite au casting de Jolie Poupée.
Oui Jolie Poupée c'est le titre, fallait pas s'attendre à du Audiard non plus.
…
En bonne provinciale ad vitam eternam que je suis, pour un rôle de presque pute (pute mais classe, femme du monde un jour, femme du monde toujours) j’avais sorti ma robe Bozo Le Clown et le fer à friser. Parce qu’en fait faut savoir que le fer à friser je le sors en toute occasion que je juge « importante », c’est un peu ma mise en pli à moi tu vois ?
J’ajoute quand même un smocky eyes et mes Arabian et j’y vais.
Dès le départ on a du se demander ce que je venais foutre là et si j’étais le contrôleur des impôts.
Les collants opaques très certainement.
Et là on me sort : bon ben improvisez, mettez vous dans le personnage, en un mot : SOYEZ CONVAINCANTE.
Comment dire ? Si je te dis que j’étais naze de chez naze tu seras pas surpris hein ?
Je leur ai pas fait de l'analyse SWOT mais pas loin.
" Alors moi j'ai fait 7 ans de droit, je veux dire je suis quand même rigoureuse, studieuse, un peu scolaire c'est vrai, mais tellement curieuse d'esprit ..."
La casteuse : OU QU'ILS SONT SAMANTHA ?
"Me mettre en scène j'adore ça, je veux dire, je vais me vanter hein ? mais je suis très certainement un personnage atypique, voire attachant, jamais je passe inaperçue."
La casteuse : OU QU'ILS SONT SAMANTHA ?
"Je bosse pas en dessous de 50 000€,je veux dire j'ai une presque thèse quoi. oui j'y connais que dalle à la comédie-tragédie, mais après tout la curiosité d'esprit et l'envie ne valent-elles pas tout l'or du monde ?"
La casteuse : ELLE T'A JAMAIS DIT TA TANTE QUE TU POURRAIS FAIRE DU CINEMA ?
"Si ..."
BEN CA M'ETONNE PAS.
ALORS TU NOUS ENVOIES UNE IMPRO QUAND TU SAURAS RECITER AUTRE CHOSE QUE TON CV ET TA VIE PASSIONNANTE DE PROVINCIALE DE MES COUILLES ET NOUS ON VA REFLECHIR D'ACCORD ?
...
Au moment de partir j'ai tenté le tout pour le tout et j'ai fait du multi marques dropping :
"Avant que je parte, avez vous vu mes pompes Arabian Miel cuir or Eté 2007, mon Billy Dreyfuss taille medium couleur Kaki le cuir vieilli juste comme il se doit de l'être, mon manteau Comptoir des Co Hiver 2008 acheté au prix fort et mon portable série limitée Elite ?"
Je ne voulais pas qu'ils passent à côté de mon côté parisien et tendance, si fraîchement acquis.
...
Bon, soyons honnêtes, je crois qu'on va jamais me rappeler.
Pourtant Sandrine K. et moi, je veux dire, la symbiose est frappante non ?
Ouais parce que j’éia été pire que tout : la bouche pâteuse je leur ai raconté ma vie.
Celle où je mets des protège slips tous les jours et où j’ai pas baisé depuis 1 mois.
C'est sûr que la Samantha on la distingue pas bien.
Demain je tente Carrie.
Avec le nez luisant et le menton de traviole.
Demain si vous le voulez bien, la suite de mes aventures Thalys.
T'as pas le choix, POINT BARRE.
Note garantie 100% authentique, j'ai réellement foiré un casting en sortant mot à mot ces phrases là.
Y'a du témoin.
Enfin on en reparlera quand sortira Jolie Poupée.
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mardi, 29 janvier 2008
Bruxelles en Thalys, le quasi roman photo Part 2
Dans l'épisode précédent je te racontais mon départ pour Bruxelles avec les autres blogofilles.
Cette fois-ci, nous sommes arrivées et t'es drôlement impatient d'en savoir plus.
Comment ça t'es pas impatient et t'en as marre de la note limite publi rédactionnelle, où que je te promets du roman photo et qu'en fait y'a que de la photo de merde voire pas de photo du tout ?
T'es impatient, point barre.
Donc on y va ...
...
Arrivées sur Bruxelles, si tu as bien tout suivi, fallait qu'on attende la copine de chez Thalys et la blogofille retardataire.
Patricia, charmante, tient à nous emmener dans un endroit hype de Bruxelles, où, comme dirait Hélène, tu bouffes des graines et tu bois du jus d'herbe.
Ce truc c'est une chaîne, ça s'appelle Exki, natural, fresh & ready.
Tout moi quoi.
Le truc c'est que le naturel revient au galop et qu'avec les autres blogofilles on commence à parler de trucs de gonzesses un peu trash. Y'a même du débat de fond, parce que tu vois je portais un collant Eden de Dim qui faisait que se faire la malle et que je le remontais, telle une femme du monde, devant tout le monde.
" T'as qu'à foutre ta culotte par dessus pour le tenir ", que me sort une des blogofilles (j'imagine qu'elle tient à conserver l'anonymat).
Une autre m'achève en me sortant que vue ma corpulence j'aurais dû opter pour de la taille 3, et c'est vrai qu'en ce moment j'ai le mega big booty.
Mais quand même.
Enfin bref, les autres arrivent, je fais une bise même, c'est dire combien je suis contente.
Et là on s'en va.
Me demande pas où, ça fait 20 fois que je te le répète : chez Cos, le graal de la blogofashionfille parisienne.
Le H & M du riche quoi.
De la matière noble (du coton dur quoi) et de la couleur cadavérique.
...
Donc on y va.
J'essaie une robe 40, mon cul rentre pas à l'intérieur.
J'entends à côté toutes les gonzesses qui se plaignent que même le 36 leur est trop grand.
" Ouais mais c'est connu, H & M ça taille grand, faut prendre une ou deux tailles en dessous quoi ".
J'ai envie de me suicider.
De toutes manières comme je te le disais, Cos très peu pour moi.
Moi j'ai envie d'une gaufre.
Alors je sors et j'attends le reste de la troupe.
Une demi heure.
Elles sortent au compte goutte la mine réjouie.
Au final tout le monde a son sac Cos, même la Sonia qu'a un manteau que Géraldine de Café Mode a dit qu'il était beau.
A dire vrai je ne reconnais pas ma Sonia, elle c'est plutôt haute couture sa came.
L'effet de groupe sûrement.
Allez on fait toutes la photo souvenir.

C'est donc ma copine de chez Thalys qui prend cette photo magnifique : floue, sans les sacs Cos (c'était un peu le but de la prise de vue) et où nous sommes toutes, sans aucune exception, moches.
C'est pour ça que t'as une toute petite photo.
Je n'ai qu'une chose à dire : chapeau l'artiste.
...
Bon maintenant que Cos c'est fait, je me dis chouette je vais pouvoir aller chez Mango & Cie.
" Ah non, que me dit une blogofille, aujourd'hui on va que dans des boutiques belges. On n'est pas venues en Belgique pour faire les mêmes boutiques qu'en France quand même !"
Je vais te dire que ça rigole pas.
Surtout que moi j'étais venue pour les mêmes boutiques qu'en France.
Parce qu'à Paris, j'ai pas le temps : je bosse.
Je négocie quand même un Zara.
...
Arrive 13h, on crève la dalle, miracle : Thalys nous invite au resto.
Seulement faut le trouver le resto.
Au bout d'une demi heure Sonia, râle, c'est limite si elle bouffe pas son gloss, on finit dans un truc que tu croirais que c'est un rade kitsh & pourri.
En fait c'est kitsh & pourri
mais on a super bien mangé.
Dans de la vaisselle haut de gamme.

Perso pour être femme du monde jusqu'au bout des ongles j'ai pris des moules à l'ail.
J'étais drôlement contente.
Tout le monde a trempé sa frite dans ma sauce, on s'aimait toutes, on était en symbiose totale, qu'on aille pas après me sortir que y'a de la mauvaise ambiance sur les blougs de filles.

A un moment j'ai trouve le chien moche de Sonia magnifique.
Un instant unique.
Un instant qu'on vit qu'une seule fois.
Parfois je regardais mon set de table, j'avais un peu envie de pleurer, tant l'instant semblait magique :

" Ah non, on est pas venues pour pleurer, on est venues pour rigoler, me sort la blogofille".
Ah oui ?
Ah oui !
D'ailleurs dans le resto, c'était un peu fête rien que pour nous, t'avais de la déco Foirfouille pour l'occasion :

Trève de plaisanterie : c'était bon.
...
" Bon maintenant on fait les boutiques vintages " qu'elle nous sort la copine du Thalys.
Tu le sais : les vintageries je m'en tamponne.
Mais j'ai suivi.
Une heure.
Sans rien acheter.
Parce que la robe vintage, c'est une robe vieille où qu'une autre elle a transpiré avant toi.
Dans le pantalon vintage, une autre a frotté son big booty avant toi.
Les chaussures vintage itou.
Alors moi le vintage ça me fatigue.
A 16h, je dis au revoir tout le monde et je file rejoindre MOM et sa famille.
Oui parce que comme je suis une femme du monde, j'avais négocié un retour le dimanche soir (et pas le samedi comme les autres blogofilles), histoire de passer un peu de temps dans la famille de MOM.
...
A 16h15, je me retrouve donc avec les deux cousines de MOM.
Leur père et MOM vont boire des bières et je traine les deux petites dans les Mango, Zara et consors.
Cette fois-ci personne ne gueule : " Non, que les boutiques belges. "
Je vais même chez Jennyfer pour les gamines.
Je bouffe deux gaufres.
C'est le bonheur.
Et surtout je peux enfin acheter des trucs.
Parce qu'avec les fashions blogofilles je n'osais pas me laisser aller.
Et donc là banco, je trouve la pièce qui va encore te faire rire des heures.
Surtout une.
Ci dessous la robe Bozo le clown :

Je l'aime d'amour, est-il besoin de le préciser ?

Avec, mes seins ont presque l'air gros : et ça j'aime.
Tu remarques ma coiffure magnifique, mon air intelligent et ma façon si naturelle de me tenir.
Et surtout mes pieds tournés vers l'extérieur et la présence de ma tête sur la photo : oui aujourd'hui j'ose.
Crois moi que c'est pas facile d'un jour de dire j'emmerde les codes blogosphériques.
Tu vas me dire que y'a des combats plus nobles non ?
Bordel de couille : t'auras raison.
Bref.
...
Seule j'ai également pu compléter mon butin de deux Damarts, et d'un gilet Mango gris, en mohair, avec des trous partout et comme des fleurs en laine.
Ok ma description ne te donne qu'une vague idée de mon butin.
Mais tu le sens au fond de toi que c'est une moderie moche : n'est-ce pas le principal ?
Du coup à 18h, je peux enfin retourner tranquille dans la maison cosy de la famille de MOM.
Sur le chemin du retour je croise deux blogofilles de groupe.
Avant de partir, elles voulaient retourner une dernière fois chez Cos ...
Demain si vous le voulez bien, la suite et fin de mon weekend à Bruxelles :
je découvrirais le vernis rouge noir, un an après la tendance, je mangerais des merguez cuites sur un barbecue électrique, je rentrerais en Thalys, le contrôleur sera encore plus beau.
Quel suspens insoutenable n'est-ce point ?
- Et jeudi, on parlera enfin cul-.
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lundi, 28 janvier 2008
Bruxelles en Thalys, le quasi roman photo Part 1
Bon je vais t'avouer que je la connais la copine en question, qu'à coup sûr elle voudrait me traîner chez Cos.
Cos c'est le H&M en plus cher.
Et moi Cos, je ne peux point.
Ce monochrome et ces couleurs tristounes ça me fout direct le moral en l'air.
Mais j'ai quand même j'ai dit oui.
Pour les frites et la mayo dégueu qui dégouline, pour les moules à l'ail, pour les gaufres caramélisées.
Autant te dire que je faisais un peu mouton noir (ou non : complètement mouton noir) dans le groupe de blogueuses de choc qui ,elles, aiment Cos et étaient toutes excitées à l'idée d'arpenter des rues entières de vintageries.
Ah oui parce que j'aime pas non plus les vintageries.
Je suis un peu chiante quoi.
...
En échange de cet aller retour offert, j'ai promis du roman photo.
Sans couille (si ce n'est moi) et sans turlutte ni caca.
Je te laisse imaginer les efforts durant la rédaction de ce post.
L'autre problème étant qu'au retour, je me suis rendue compte que des photos j'en avais huit, dont trois ratées.
Enfin, on fera comme si, c'est pas comme si vous n'aviez pas l'habitude de l'approximation ici.
...
Histoire de rigoler un peu, j'ai un peu incrusté ma Sonia, une autre femme du monde (enfin d'un monde où l'on traîne sa classe dans les backrooms gays).
Cherche pas, des femmes du monde de cette catégorie, y'en a deux dans le monde : elle & moi.

Je savais qu'elle les vintageries et le Cos elle s'en foutrait royalement et que les frites et la gaufre ça lui parlerait direct.
Le seul truc c'est qu'il fallait que le voyage offert soit en première.
Pourquoi tu vas me dire ?
Je te colle ci dessous la réponse de l'intéressée :
" Je ne voyage qu'en première, c'est pas les mêmes gens. "
T'admettras que ça a le mérite d'être clair.
J'avais oublié un détail : son clebs.
Je la voie pas dans le Thalys avec son chien tout moche mais adorable ?
Mais moche.
Enfin je te laisse seul juge :

La vérité c'est qu'elle a un truc un peu magique c'est que cette chienne au bout de deux heures tu la trouves belle.
Si si je t'assure.
Tu la regardes et je sais pas, certains mots sortent de ta bouche : " mais t'es jolie Maya (en fin de compte). "
Même moi je l'ai dit à la fin de la journée, tu vois l'ampleur de la malédiction.
Malgré tout je doit dire que Maya c'est un peu une chienne du monde, pas un Waf, pas une merde de la journée.
J'étais très fière d'elle.
Bref.
...
La copine de chez Thalys elle nous dit rendez vous à 8h30 un samedi matin Gare du Nord.
J'ai failli annuler.
Je te rappelle que la veille au soir j'avais 18 gonzesses surexcitées à la maison , et que je me suis couchée minable à 4h du matin.
J'ai décidé de tenir mes engagements : à 8h54 (soit une minute avant le départ du Thalys), je suis sur le quai le smocky eyes frais de 10 minutes, le talon aiguille et ma nouvelle coiffure du moment : la tresse.
La tresse haute.
Avec la barette en plastique.

Te moques pas, la tresse, un jour ça reviendra et là tu diras quoi ?
Qu'une fois de plus j'ai été une sacrée avant gardiste.
Oui parfaitement.
D'ailleurs j'attends la mode pour beaucoup d'autres de mes habitudes.
La culotte de cheval notamment.
Bref.
Je file donc rejoindre les blogueuses de choc dont Sonia, en première s'il vous plait, et le chien moche.
Vue l'heure, on est seules dans le Thalys.
Pas moyen de draguer, pas moyen de faire son intéressante, j'étais drôlement déçue :
(enfin tu me connais, j'ai quand même fait mon intéressante, j'ai pas pu m'empêcher)

Bon je te rappelle le contexte, 3 heures de sommeil, la vision du chien et ses léchouillis sur les chevilles :
je lève le bras bien haut en arrivant, je lance un bonjour à la cantonade, et je m'assieds.
Point barre.
Oui parce que je te rappelle que la bise et les manifestations d'affection très peu pour moi.
Comment dire ? Ça a jeté un froid ?
Oui ça a jeté un froid.
Mais soyons honnête : la fidélité à ce que l'on est n'est-elle pas la plus louable des qualités ?
Je décrète que si.
...
Et le Thalys part.
Sans la copine de chez Thalys, qu'attend une blogueuse de choc qu'a décidé que 8h55 c'est pas possible un samedi matin.
Alors elle est arrivée une demi heure plus tard.
Si j'avais su j'aurais suivi son exemple.
Mais bon je ne dénoncerai pas la miss, en plus elle est provinciale, de la même province que moi, c'est dire à quel point nous nous comprenons.
Bref.
...
10 minutes après, je raconte à Sonia ma soirée de la veille, comment j'ai fait ma parfaite femme d'intérieur et tout, et là le sourire Thalys débarque.
Le sourire Thalys c'est un concept du feu de Dieu qui consiste à enseigner la technique très particulière du sourire de 5 centimètres de long et trois de large à tout le personnel avant embauche.
Pas un centimètre de plus, pas un de moins.
Ce sourire dupliqué je jure que ça fait bizarre au départ.
Mais je dois dire que par rapport à la SNCF y'a rien à dire.
En même temps où qu'ils sont le sourire SNCF j'ai envie de te dire ?
Donc là t'as Frantz qui débarque avec son petit chariot et qui me colle un plateau petit dej anglais sur la tablette.

Je l'aime déjà Frantz : son jambon est ferme, sa brioche moelleuse et dorée, son yaourt fruité & son jus d'orange pulpé.
Et tu vois pas qu'en plus il me file un chocolat.

Frantz est la perfection faite homme.
Qui plus est c'est lui le sourire Thalys, que tous les autres doivent imiter.
Moi je dis que si j'étais Thalys je lui filerais une sacrée augmentation.
Mais bon je suis pas Thalys.
Ca va Frantz, j'ai bon ?
J'ai trouvé ça limite qu'il parle d'argent de si bonne heure Frantz.
Il m'a refilé trois croissants, ça m'a calmé.
Là il a voulu me montrer les avantages du Thalys.
J'ai dit Roule Frantz, roule mais montre moi d'abord les chiottes, je suis un peu la madame caca de la blogosphérie.
...
Bon ben Thalys je les aime, mais les toilettes de première, ça reste pas ça.
Parce que y'a des riches de première qui tire pas la chasse.

Mais où va le monde ?
Là je voulais ajouter "bordel de couille", mais je ne peux point, c'est de la note Thalys.
Tu me diras que parfois faut aller plus loin que le bout de son nez.
Et comme me l'a fait remarqué Marie, dans les toilettes du Thalys tu peux vivre un instant unique, un de ces instants que tu vis qu'une fois dans ta vie : te regarder faire pipi.
En trois dimensions.
Car les murs sont tapissés de miroirs.
Comme c'était samedi (je vous rappelle que je ne fais caca qu'une fois par semaine : le samedi, comme toutes les femmes du monde) : j'ai testé le concept à fond.
J'ai pris la presse hautement intellectuelle à disposition (quand y'aura Elle et Cosmopolitan, ca sera parfait, je dis ça je dis rien) :

Le verdict c'est que quand tu baisses ta culotte t'as l'air con point barre.
Oui je sais : t'es déçu par le verdict.
Mais bon je te rappelle que c'est de la note Thalys, garantie pas vulgaire.
...
L'autre truc bien dans le Thalys c'est que le contrôleur te fait jamais chier : il composte ton billet quand tu montes et basta.
Je suis quand même tombée sur un special guest.
Rémi.
Quand je suis montée il me sort :
"Vous êtes superbe, plus belle que sur la photo".
J'ai toujours pas compris pourquoi, je te rappelle que le mec je le voyais pour la première fois.
Le mieux restant quand il a vu monter Sonia avec son chien.
Moche le chien. (Mais ça je te l'ai déjà dit non ?)
Là il lui sort, avec un air qu'il voudrait tel Humphrey : "Parfois j'aimerais être un chien".
Certes.
En même temps, quand tu as eu vent des endroits qu'on fréquente avec la Sonia, je te laisse imaginer les images qui défilaient dans nos têtes ...
Mais bon dans l'ensemble, t'as du contrôleur homme du monde dans le Thalys, je dois dire que j'ai pas été déçue :

Bordel les mecs, où qui sont le sourire Thalys ?

Ah là c'est mieux !
...
Le petit déjeuner englouti la jolie Patricia, une autre de chez Thalys, mais belge ce coup ci, s'approche de nous histoire qu'on lui raconte nos blougs tout ça.
Et là j'étais un peu emmerdée du fait que je pouvais pas lui dire que mon bloug c'est un peu trashy, un peu sexy, parfois vulgaire faut bien le dire, et surtout jamais girly.
J'ai un peu noyé le poisson, et surtout j'ai conclu en lui annonçant que pour ce genre d'opérations, le retour sur investissement est rarement garanti : en gros sur les 6 gonzesses invitées, toutes n'allaient pas en parler, et surtout, et bien certains récits seraient peut être peu corporate.
Patricia si tu me lis, pardon.
Mais le récit corporate je sais pas faire.
Bref.
...
1h20 après on arrive à Bruxelles, le pays de la frite, de la moule, de la gaufre et de la mayonnaise.
Le paradis sur terre.
A 1h20 de Paris?
Demain, si vous le voulez bien, la suite du voyage à Bruxelles.
Le chien moche, le COS moche, le restaurant moche et les excellentes moules frites.
Le surlendemain tu vas rebouffer de la Belgique avec la fin de mes aventures (et mes moderies moches histoire que tu rigoles un peu).
Jeudi y'a plus personne de Thalys qui lira mon bloug, je redeviendrais trashy, sexy.
Tienne quoi.
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vendredi, 25 janvier 2008
18 gonzesses dans 20 mètres carrés
Bon je sais tu vas me dire que y'a plus de billet ici depuis un bail et que c'est un peu se foutre de la gueule du lecteur.
Et c'est vrai.
Mais telle que tu me vois, je m'apprête à accueillir 18 gonzesses surexcitées chez moi.
Oui : 18.
Alors comme dirait Sonia, je vais me remettre du gloss et je reviens.
Sachez que j'ai pris une sacrée bonne résolution et que TOUTE LA SEMAINE PROCHAINE, va avoir du billet de tarée ici.
Dont :
une interview de femme du monde (moi donc) réalisée par Grenouille
un récit de Miqueline qui va te narrer ses épopées sur la moquette (du grand art) suivi d'un Miqueline-thon (t'as qu'à voir son bloug : pas Un commentaire)
la suite de mes trashy St Valentin
et bien sûr : Mon Week end Bruxellois (offert par Thalys).
18:24 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 janvier 2008
Maladie honteuse
Qu'y a-t-il de pire pour une femme du monde que de choper une gastro ?
Ne cherche plus : y'a rien.
Aujourd'hui je reste à la maison.
Je te vois venir tu crois que je vais glander.
Non monsieur, non madame.
Je vais télétravailler.
On appelle ça le progrès.
Demain si vous le voulez bien j'irais drôlement mieux.
09:32 Publié dans Confessions honteuses | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 janvier 2008
La star chez le japonais cheap
Déjà je tenais à tous vous remercier d'avoir fait mine de ne pas remarquer hier que j'ai deux rides sur chaque paupière.
Alors ok mon ombre à paupières ne file jamais (c'est ça être une femme du monde), mais si c'est pour avoir des rides SUR les yeux tu me diras l'intérêt.
Cherche pas : y'a pas d'intérêt.
Donc merci.
Après crois pas que mes problèmes s'arrêtent là.
J'ai un autre gros problème c'est que la Sonia elle croit que je ne l'aime que parce que je dois récupérer une poche entière de maquillage MAC.
Et qu'après je ne l'aimerais plus.
Ça me fait de la peine tu vois Sonia.
T'en veux des preuves de mon amitié c'est ça ?
Ben en voilà une : le 2 février on va faire le plein de vice à Lyon.
Oui madame.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi, vous n'y perdez rien, habituellement y'a de la note trashy sexy juste après.
Bon par contre si ça te gêne pas, on va arrêter là les messages perso, on n'est pas chez Macha ici.
Et heureusement j'ai envie de te dire.
Bref : Sonia je t'aime.
Mais ton chien est pas beau.
Attends ca va hein ? On a plus le droit de rigoler ici ?
Bon ok : ton chien il est lui aussi drôlement beau (bordel ce qu'il faut pas dire ici ...)
...
Avec la Violette on fait plein de trucs ensemble.
Je lui ai même fait la bise trois fois, c'est dire notre degré d'intimité.
Oui parce que je déteste faire la bise aux gens.
Je trouve ça d'une hypocrisie sans pareil ce smack que tu claques au vent.
Et je te rappelle, je suis une femme du monde, alors j'ai un peu autre chose à foutre que de perdre mon temps dans des conneries.
Bref, la Violette je lui fais la bise quand franchement y'a un truc à fêter.
Je l'aime quand même tellement qu'après sa saga Hôtesse de l'Air, j'ai moi aussi lancé ma rubrique : La saga de la Violette.
Mais bon tu me connais je dis toujors plien de trucs, à la fin j'en fais pas la moitié.
La preuve des billets dans la saga y'en a qu'un et encore laborieusement écrit.
Aujourd'hui la gonzesse me relance tous les jours, alors je me lance.
Faut dire qu'aller au restaurant avec la Violette c'est pas de tout repos c'est le moins que l'on puisse dire.
...
Donc la Violette arrive au rendez vous pile poil à l'heure comme à son habitude et moi avec 20 minutes de retard comme à mon habitude.
Ben ouais : on a nos habitudes.
Pour l'impressionner j'avais chaussé mes nouvelles Arabian :

- Oui j'ai la cheville fine.
Encore un attribut de la femme du monde.
Je te rappelle que j'ai un big booty (oui t'as bien compris : un gros cul); fallait bien compenser.
En plus quand on y regarde bien, ben j'ai pas tellement la cheville fine.
Bon je vais me suicider et je reviens. -
Ne t'exclame pas sur la beauté de la chaussure, depuis y'en a deux paires supplémentaires.
La Violette je vais te dire que tu l'impressionnes pas avec si peu.
"Ah ouais qu'elle me sort. En fait ces pompes elles sont rien. Je veux dire quelle différence avec une paire d'André si ce n'est qu'elles coûtent un demi smic ?"
Le pire tu veux que je te dise : c'est vrai qu'elles sont nazes ces pompes.
Parce que figure toi que je suis mal dedans, j'ai pas confiance.
Je vais te dire que ne pas avoir confiance en ses chaussures c'est un sacré problème : t'as toujours peur de te casser la gueule.
La semelle glisse comme un patin quoi.
Bon va va hein ? Pas la peine de ricaner comme un crétin : quand t'auras des problèmes aussi importants que les miens on en reparlera.
Me demande si Caroline Journalière n'aurait pas une solution pour moi.
Enfin Bref.
J'étais dépitée.
Même plus je ne voulais aller bouffer au Japonais cheap.
Mais bon fallait y aller (elle avait la dalle).
...
Bordel qu'elle est longue cette note tu crois qu'on en verra la fin un jour ?
Enfin on arrive au japonais.
De mon quartier.
Celui où je vais limite tous les jours.
Après coup j'ai trouvé d'autres endroits pour bouffer le midi.
Cherche pas si y'a un rapport : y'a un rapport.
Le bon mot, part 1 :
"Bordel ça pue la friture ici, tu vois pas comme on va puer en sortant d'ici ?"
Le pire c'est que ça puait vraiement la friture.
Alors que ça n'arrive jamais.
C'était bien la peine de sortir la panoplie Comptoir des contonniers, de retour au taf tout le monde m'a sorti "Ah t'as bouffé au chinois toi".
La grande classe.
Heureusement Alexiane est prévoyante : le Fébreze toujours dans le tiroir du bureau en contreplaqué.
Les lingettes toujours en dessous du Fébreze, le protège slip sous les lingettes et le Fébrèze.
Alexiane, la fraicheur incarnée.
Le bon mot, part 2
" Bordel mais c'est cher ici".
"15€ le menu tu m'as prise pour Crésus ou quoi ?"
A la fin elle a fini par sortir deux tickets resto de son (ou devrais-je dire "notre") Dreyfuss affiché à 550 € aux Galeries.
Cherche pas on est pauvres mais on a pas l'air pauvre.
C'est toute la nuance qui nous sépare des pauvres gens ...
Le bon mot, part 3
"Alors je vous prendrais un menu D, mais à la place des sushis je voudrais des makis et à la place de votre soupe dégueulasse, deux sashimis saumon pas gras en plus".
Attends je vais te dire que fallait pas qu'elle râle non plus la serveuse, puisque nous étions les seules clientes de l'endroit.
Faut dire qu'à midi 15 qui bouffe sur Paris ?
Personne, mais je te le rappelle : la Violette est ponctuelle POINT BARRE.
Le bon mot, part 4
A la serveuse qui lui demande de pousser son sac pour qu'éventuellement un couple investisse les lieux à côté de nous :
" NON ".
Toi aussi suis les precepts violets, l'ulcère tu éviteras.
Je veux dire c'est pas la peine de te casser le cul à faire des phrases quand l'essentiel tient en un seul mot.
- Là si tu veux je suis légèrement mal à l'aise vis à vis de la serveuse qui a presque ses papiers et qui parle presque français. -
Entre les deux mon coeur balance, mais l'amitié me fait choisir Violette.
Crois moi que le choix fut difficile à faire, mais tu me connais : j'ai le sens de l'amitié.
Le meilleur mot, last part
"Où qui sont ma brochette lardons fromage ?"
"Bordel : où qui sont ? JE VEUX MA BROCHETTE, J'AI PAYE BORDEL DE COUILLE"
Je rajoute la couille pour les besoins narratifs.
Par ailleurs, une goutte de sang a perlé à ce moment du récit, mais je pense que tu comprends très bien sans ce détail.
Comment dire j'avais oublié que parfois chez ce Jap, la quatrième brochette il te l'amène deux minutes après.
Ca doit être un truc vaudou ou dans le genre.
Mais bon : j'avais oublié.
Or si dans le menu D y'a 4 brochettes, je voyais bien que sur les petites assiettes en plastique (mais genre céramique steuplé), y'en avait que trois des brochettes.
Tout de suite la Violette me demande combien que y'en a dans le menu de ces brochettes de merde.
Je dis trois.
La peur au ventre.
Tu parles qu'elle m'a pas crue.
T'inquiète elle a pas gueulé longtemps, la serveuse elle arrivait avec les deux brochettes manquantes.
Qu'on a pas mangées, tu crois pas qu'on mange ces merdes non plus ?
Demain si vous le voulez bien je te raconterai comment j'ai presque vendu mes Arabian sur eBay.
Fais pas chier : tu vas adorer, POINT BARRE.
lundi, 21 janvier 2008
Si t'aimes la frite ...
Y'a des moments uniques.
Y'a des moments qu'on vit qu'une fois dans sa vie.
Heureusement d'ailleurs.
Y'a des instants exceptionnels.
Enfin c'est con mais ces instants je ne pourrais pas t'en parler.
Je les ai vécus en séminaire d'entreprise ce weekend et bon c'est un peu la règle ici de ne pas parler de ma boite.
Je t'assure que tu manques quelque-chose.
Pour te résumer la chose, t'es censée revenir de là ultra motivée, prête à abattre des montagnes pour ton taf.
Moi au retour je n'avais qu'une envie : démissionner.
Donc on va clore le sujet par le gimmick du weekend (attention c'est du lourd) :
En Belgique, si t'aimes la frite, t'aimes la bite.
Ce n'est pas de moi évidemment, je te rappelle que dans la vie réelle, j'ai opté pour le positionnement femme du monde.
Bref.
...
Par ailleurs y'a plein de trucs dont je voulais te parler mais là comment dire ?
J'ai plus le temps de rien.
Gageons que tout cet engagement professionnel portera ces fruits, la presse féminine m'a vendue dans ses horoscopes annuels qu'au Printemps je deviens riche.
Ou presque.
La question étant : devient-on riche avec une augmentation de 8% ?
Cherche pas dix ans : le réponse est non.
...
Donc tu l'auras compris hier, je suis revenue moyennement de bonne humeur.
Affublée de trois boutons sur la tronche et de mon flasque big booty.
Crois-tu que MOM comprenne ma soudaine envie d'hiberner ?
Que nenni, v'là ti pas qu'il me sort de son chapeau le repas dominical de famille.
Avec six gamins entre 6 mois et 6 ans qui courent et braillent dans tous les sens.
Est-il utile de préciser qu'aucun de ses affreux ne faisaient la sieste ?
Non cela ne me semble pas utile.
...
Qui plus est j'ai comme l'impression que mes beaux parents veulent me faire passer un message.
Très subtilement je te laisse seul juge :
Et vous c'est pour quand ?
Mom a 31 ans quand même ...
Plus on attend et plus les grossesses sont difficiles ...
Bordel tu vas nous le faire ce marmot oui ou merde ?
Ce à quoi je répondais subtilement moi aussi :
"Y'a encore du champagne ?"
Et y'avait.
Et je vais pas te la refaire, moi l'alcool je le tiens moyennement.
J'ai donc commencé le repas déjà bourrée, à 15h30 je tenais plus à table, le canapé me disait viens viens.
(La maternité ne me le disait toujours pas, faut croire que je ne suis définitivement pas prête).
...
J'ai fini comme une baleine échouée sur le canapé en cuir et sous le plaid de mamie et ne me suis réveillé qu'à 20h, la bouche pâteuse.
Heureusement pour moi j'avais le smocky intact, je pouvais encore un petit peu prétendre à la femme du monde.

T'as le droit de faire des compliments : t'as vu comme je suis trop douée ?
Moi même, parfois je m'étonne d'autant de talent.
Sur ce, je te laisse.
Tu peux dire que c'est de la note de merde, je ne t'en voudrais pas.
Demain on tâchera de faire mieux (ou pas).
Demain si vous le voulez bien Miqueline aura la courante.
Et on rigolera.
07:42 Publié dans Histoire de bureau | Lien permanent | Commentaires (34) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 janvier 2008
To be SoglamoUrous n'est pas un métier facile
Putain, je te jure, j'en peux plus.
Je bosse 15 heures par jour.
Pour rien.
Du coup j'ai franchement le temps de rien et je ne poste plus jamais ici.
Et tu es triste.
- S'il te plaît, laisse moi le croire ça me fait du bien -.
Du coup fallait que ça arrive, hier soir, je suis sortie boire un verre pour décompresser.
Tu sais comment ca se passe, on dit un verre, et puis on finit la bouteille.
Au final : j'ai bu plein de verres.
Et je me la suis rejouée poissonnière qui attire le chaland.
Poissonnière pourquoi tu vas me dire ?
Parce que je hurle.
T'as qu'à demander à ceusses qui me connaissent, ils ne me contrediront pas.
Bref.
...
Donc la base c'est que je passe une journée de merde.
A 21h je suis encore au taf dans la nuit noire, sauf ma petite lampe de boulot qui scintille là bas dans le noir.
Collègue il n'y a point, tu te doutes bien que dès 17h59, ils sont comme des dingues, la main crispée sur la anse de la pochette en simili prêt à bondir.
Et là, il est 21h donc, et j'entends une clef dans la serrure.
J'ai un peu peur.
Miqueline c'est toi ?
Oui parce que ce con il revient la nuit dans les locaux avec ses plans cul et il baise près de la machine à café ou sur le sofa 70's en simili de l'accueil (oui il leur laisse le choix, c'est un mec très altruiste Miqueline).
Non c'était pas Miqueline.
J'ai vite compris parce que face à moi y'avait deux bidules blancs qui brillaient dans le noir.
Cherche pas : les yeux de l'homme de ménage qu'est black et qui s'habille qu'en noir (faut être con).
"Bordel t'es chiant, ça fait combien de fois que je te dis d'allumer la lumière ?"
Et là je me vois lui ré-expliquer ma théorie selon laquelle comme il est black ça serait bien qu'il allume cette foutue lumière.
Bordel quelle histoire passionnante ! Ne suis-je pas incroyable à mes heures perdues ?.
Parfois le simple fait d'y penser j'ai le tourbillon de la vie
Bref.
...
J'enfourche la bicyclette bleue et je me rends au Marlusse.
Oui j'avais pas du tout envie d'être originale.
Je suis comme ça moi.
Donc je vais au Marlusse, où m'attendait une nana des blogs.
Y'a un truc qu'il faut savoir c'est que j'aime plus trop ça rencontrer des nanas des blogs en fait.
Je trouve ces rencontres proches de la schizophrénie et, comme la chouette, cela m'effraie.
.
.
.
Je te laisse aller compulser Robert (le Petit, pas la peine de vider ton Dreyfuss).
.
.
.
Ca y est ?
Quoi je suis limite méprisante ?
Ah oui c'est vrai, mais bon parfois tu m'aides pas, avoue le.
Bref.
Donc là bas So Long m'attendait fraîche et pimpante ainsi que MOM qu'était pas invité mais quand même j'étais drôlement contente.
Je les présente : "MOM, voici So Long, une de mes lectrices".
"Quoi ? qu'elle dit la So Long. Tu m'excuseras mais c'est plutôt toi qui lit mon blog".
Dont acte.
Y'a des moments qu'on vit qu'une fois.
Bon j'ai acquiescé mais après So Long elle s'ess bien rendu compte que j'avais un peu survolé certaines trucs ...
Mais je crois qu'elle m'a aimé quand même.
En tout cas moi j'ai bien aimé.
...
Y'a eu tuile quand même parce que dans ce bar y'avait aussi le pote de MOM qui-lit-Union.
Oui celui qu'a de la famille qui a une maison tertiaire à la Tranche Sur Mer.
Je te rappelle que je fréquente du beau monde, vu que je suis une femme du monde.
Je rajouterai que comme il était bourré on a parlé cul avec pote-qui-lit-Union.
Enfin cul, surtout sodomie, parce que le pote a tendance à faire une fixette.
C'était la grande classe tu t'en doutes.
Je dois dire que j'ai été bien trashy sexy comme il faut.
...
So Long excuse moi d'avoir assisté à ça.
Pote qui lit Union je t'aime toujours.
...
Y'a eu une deuxième tuile (car c'était une soirée so glamoUrous).
A un moment je vois entrer un mec avec un plat à tajine fumant.
Et vlà ti pas que la gonzesse elle bouffe son tajine sur le bar ?
Putain mais où qu'elle est les bonnes manières ?
Ni une ni deux j'ai quémander mon tajine à 8€.
La classe internatioanle, je t'arrosais ça de Caïpirinha.
...
Ce fut une belle soirée.
...
Le commentaire hautement constructif gagnant d'hier est attribué à Nahimage :
" Le cul dans la poubelle c'est toujours mieux que la tête dans le vide ordures."
Oui je remets ça avec mon commentaire gagnant d'hier.
Jusqu'à ce qu'on me le repique quoi.
(Je table sur 15h maximum).
...
Me fait pas chier avec l'histoire des deux boules qui brillent dans le noir, elles brillent plus les boules, elles sont cassées.
Demain si vous le voulez bien, celle qu'a des lunettes de soleil même dans la dark side of the moon mangera au japonais cheap.
Admets que t'en as de l'impatience plein les jambes ...
20:25 Publié dans Blog, Histoire de bureau, Sorties | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note















