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mercredi, 30 avril 2008
Plan social
Régulièrement, tu le sais, avec Miqueline on se fait une soirée Théâtre sans prétention.
Et avant on va dans une chaîne de resto pourrie.
C'est le concept de la soirée 100% second degré que nous affectionnons tout particulièrement.
Autant te dire que cela ne se bouscule pas au portillon pour nous accompagner.
Et c'est pas plus mal, parce que ces instants là sont un peu nos instants à nous deux.
Point barre.
...
En l'occurence, ce soir là j'avais décidé de convier ma presque-chef à la petite sauterie.
Je l'aime bien ma presque-chef mais je pense qu'on s'aimera encore plus quand j'aurais quitté ma société et que l'on ne sera plus du tout collègues.
Y'aura plus la gêne du mince rapport hiérarchique entre nous.
Et comme nous le savons tous, quand y'a de la gêne, y'a pas de plaisir.
Bref.
Comme on étaient trois cons du bureau, on a décidé d'aller voir une pièce de circonstance : Plan Social au Café de la Gare.
D'autant plus de circonstances que y'a eu des démissions par chez nous, et que c'est pas la joie et la bonne humeur tous les jours.
Mais nous on tient le coup, tu nous connais, juste on dit caca-couille plus régulièrement quoi.
La blague 1er niveau, y'a que ça pour friser l'open space.
(au dessus personne ne comprend).
...
Niveau gastronomie pré-spectacle, on a fait une fois de plus très fort : le temple de la moule au roquefort.

J'ai nommé : Léon de Bruxelles.
Vous vous en doutez, l'idée vient de moi, faut dire que j'affectionne particulièrement les moules au Roquefort.
Notamment le jus qui reste au fond que je bois comme une soupe avec la grosse cuillère.
(On a les plaisirs qu'on peut).
MOM ne veut jamais y aller bien évidemment, et d'autres on fait la fine bouche, enfin quand tu vois ce qu'ils ont mangé eux :

Nous sommes bien d'accord, un tel met se passe de commentaire.
Quand je pense que certains commandent ça, je me demande vraiment où va le monde.
Et je me dis que la France va mal.
Je ne sais pas ce que je préfère chez Léon au final :

Son ambiance champêtre ?

Son service de table tout en classe et distinction ?
Notamment les saladiers pour foutre les coquilles de moules en forme d'urinoir (et en plastique of course) ?
Ecoutez on va dire que j'aime tout ça, ça sera plus simple pour tout le monde.
Surtout pour moi.
...
Après ce repas gastronomique, il s'agissait de passer à la culture, la vraie.
Comme je sortais à la Capitale, j'avais sorti ma tenue de femme du monde.
Je te laisse juger du résultat final, notamment de ces jolis poteaux dont je suis affublée depuis que j'ai décidé de ne bouffer que du fromage fondu midi et soir.
Et oui : c'est pas joli.

Il convient également de nous approcher plus près d'un détail qui n'aura pas échappé aux plus expertes d'entre vous : le cheveu crâmé.

Tenez-vous le pour dit, le fer à lisser c'est le mal.
Le mal absolu.
(Mais que j'aime beaucoup, à mon grand Damien).
Enfin on peut au moins dire que lorsqu'on regarde ma chevelure, c'est bluffant comme on dirait une vraie blonde.
Enfin moi je trouve.
Je suis fière de ce coup là, vous m'excuserez.
...
Puis on arrive au Café de la Gare.
Voir Plan Social.

Une pièce vraiment pas terrible si vous me permettez.
Déjà l'intrigue se déroule dans la société Radinex.
Une telle dénomination me semble assez révélatrice du niveau humoristique de la pièce.
Ras le plancher.
Les comédiens ne sont pas trop mal dans leur registre.
Mais ça ne sauve pas l'ensemble.

Rajoutons que le public était uniquement composé de lycéens en classe de capitale.
Comme la classe verte mais à Paris quoi.
Autant te dire qu'ils s'en foutaient de la pièce.
Royalement.
Ils n'ont pas ri une seule fois.
Nous non plus tu me diras.
Mais quand même.
A un moment un des acteurs sort une réplique à la con sur les belges, ils ont fait OUH !.
On en a déduit qu'ils étaient belges, car nous sommes drôlement perspicaces dans la société.
Y'en a aussi un qui a roulé sa première pelle, on étaient tout émus, Miqueline et moi.

Bon ok, la pièce est nulle.
Mais rien que pour la salle je pense que je vais y retourner souvent au Café de la Gare.
C'est vraiment canon, poutres apparentes toutes vermoulues, sièges improbables, proximité dans le public.
Au final un lieu chaleureux où t'as envie de rester.

Il y a une très belle cour avec un café, en été ça doit être bien sympa.
Je recommande donc.
Le Café de la Gare.
Mais surtout pas la pièce (faut pas déconner non plus).
Demain, si vous le voulez bien, nous tenterons d'intégrer la classe de chant d'Armande Altaî.
En attendant je fais ah et oh pour m'entraîner.

12:02 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 29 avril 2008
Hot or not ? Osmany le grand sous vos yeux ébahis
Le mec sympa que tu vois ci dessous.
Parce que oui Osmany c'est typiquement le mec sympa.
Pas le mec con ou gentil.
-Je rappelle à ceux qui n'écoutent rien sur ce bloug : le mec gentil n'excite personne, point barre-.
Non là nous avons affaire à un specimen rare en ces contrées parisiennes : le mec sympa.
Et tu le sais : j'aime les gens bons.
Et bien lui il est à fond dans le concept.
...
Je dois dire que quand il s'est présenté je savais qu'il était blogueur, mais impossible de me souvenir de son bloug.
Honte sur moi : je connaissais juste le Osmany qui laisse des commentaires.
Et bien le premier bon point c'est que quand j'ai avoué ce truc là à l'intéressé, il a conservé son sourire.
Mieux que ça : il s'en foutait royalement que je connaisse ou pas son bloug.
Crois moi, dans le milieu c'est rare.
(T'as vu, ça pête hein, "le milieu" ?
J'aime beaucoup aussi ...).

Oui Osmany a des poils uniquement sous l'aisselle droite c'est normal.
...
Bon je te rassure tout de suite, c'est pas demain la veille que je vais être consensuelle ici même.
Par exemple j'ai tout de suite dis à Osmany, qu'il a beau être gentil, les chaussettes blanches c'est pas possible.
Point barre.
D'ailleurs c'est son premier mauvais point.
Et que tous les mecs se le tiennent pour dit :
LES CHAUSSETTES BLANCHES C'EST JAMAIS POSSIBLE !
JAMAIS !
Sauf avec un petit short et une paire de baskets.
Pour faire du sport.
Point barre.
On a les combats qu'on peut, moi c'est les chaussettes blanches (entre autres) et je vous merde tous.

Par contre, pour le reste ne change rien : le petit polo, le pull de garçon sage et le jean tout con.
C'est ultra-sexy.
Les lectrices de SoGlamoUrous me contrediront très certainement.
Ça tombe bien : j'aime beaucoup les contradictions, elles font l'intérêt de la vie.
Paf, et un second point, un !

...
Bon comme d'habitude je vous vois venir de loin.
De très loin même.
C'est pas compliqué, vous ne savez même pas que vous allez venir que moi je le sais déjà.
Que vous allez venir.
Bref.
Vous allez me demander : "Dis Alexiane, consultante es bip, est-ce que ton sixième sens peut nous renseigner sur les attributs masculins du monsieur ?"
Parce que oui, les vieux de la vieille de ce bloug le savent bien, en matière de bip, j'ai un sixième sens.
Je devine le gabarit en 15 minutes juste en regardant le specimen se mouvoir.
C'est une qualité très utile.
Mais bon ici, et malgré les apparences, on n'est pas vulgaire.
Non madame, non monsieur.
Du coup je ne répondrais pas directement à une question aussi déplacée.
Tout de même et pour te mettre sur la voix : tu me connais, je suis une femme du monde.
Est-ce que tu oses imaginer un seul instant que je foute sur ce bloug de l'homme pas du monde ?
Non : nous sommes bien d'accord.
Oserais-je dire que c'est pour le coup un troisième bon point ?
Oui : j'ose.

De toutes manières, toutes ces vilaines considérations mises à part, il est très bien foutu de partout Osmany.
C'est du sportif, du vrai.
Je sais plus quel sport il fait, mais il en fait.
D'ailleurs on s'en fout un peu du sport qu'il fait tant qu'il en fait non ?
Nous sommes bien d'accord : nous nous en foutons complètement.
Et une quatrième bon point, vous ne pouvez plus m'arrêter.
...
Venons en au second mauvais point avant que le consensualisme ne nous tue.
L'homme en question ne supporte pas l'alcool.
Deux coupes et il fait le malin.
Y'avait plus que Miqueline pour rire à ses conneries.
Mais bon tu le connais, dès qu'il s'agit de beau mec hétéro qu'il pourrait potentiellement se faire (et il considère qu'il y a du potentiel en chaque mâle), Miqueline rirait à n'importe quoi pour conclure.

...
Accessoirement, ce jeune homme photographie aussi les femmes à ces heures perdues.
J'hésite entre le bon et le mauvais point, mais comme en l'occurence c'est moi qu'il photographiait, on va dire un bon point, et puis c'est tout.

...
6 bons points, et deux mauvais : Hot or not la presque star des blougs masculins ?

Demain, nous avons rendez vous au Café de la Gare.
Voir une pièce de merde.
Pour changer.
00:00 Publié dans Hot or not | Lien permanent | Commentaires (88) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 28 avril 2008
Grenouille, presque star
Il y a quelques temps de cela, Grenouille nous faisait signe :
"Et oh ! J'ai écrit une nouvelle y'a des années, je suis publié et c'est drôlement cool !"
C'est drôle les blougs, parce que tout le monde a fait Bravo !,Ouais !, Bis! sans même savoir CE QUI ETAIT REELLEMENT PUBLIE.
Moi ?
Comme les autres : j'ai fait Bravo !,Ouais !, Bis! parce que ca fait plus de deux ans que je le lis, Grenouille.
La nouvelle presque je m'en fichais un peu.
(...).
Allez, on peut le dire, je m'en foutais carrément.
Point barre.
Mais y'avait dédicace, du coup j'ai traversé Paris.
Car Grenouille, c'est un ami des blougs.
Et qu'il était hors de question qu'il reste tout seul, comme un con, son tas de livres devant lui, tandis que les 9 autres co-auteurs profiteraient des sunlignhts des tropiques sans partager (ces vilains).
...
Prévenue 24 heures avant, et malgré un appel tonitruant resté sans réponse sur ce bloug (on vous donne, on vous donne, et vous ne rendez pas grand chose en retour, bande de vilains !), je n'ai réussi à motiver qu'une seule couille pour m'accompagner.
Toujours la même : Eamimi.
Qui n'a ni bloug ni rien, je crois que c'est pour ça qu'elle est normale au final.
Nous voilà donc parties toutes deux, traversant Paris un samedi après midi (et crois moi qu'on avait autre chose à foutre), en quête du St Graal signé de la star :

...
Le point de rendez vous se situait dans le Marais.
Ou presque (encore plus loin que Le Marais).
On tombe devant une librairie ultra classe.
Tout de suite je dis à Eamimi : "Ca peut pas être là, c'est trop chic".
En effet c'était pas là.
C'était trop chic.
Derrière cette libraire, y'avait un marché pas du tout chic.
Enfin bobo à souhait le marché et chic, si tu veux acheter trois médaillons de veau.
Mais franchement pas chic pour un écrivain tout frais.
Tu me connais : le poids des mots certes, mais le choc de la photo.

En effet : c'était pas chic.
En plus y'avait ce pigeon à la con qui nous suivait partout, c'était limite si je commençais pas à flipper moi ...
Donc un pigeon certes, mais nulle trace de Grenouille, avec Eamimi on avait quand même franchement les boules.
On aurait presque abandonné, mais je ne m'avoue pas si facilement vaincue, que non !
On ira le chercher même au fond d'une poubelle, que je dis à Eamimi !

Là, au fin fond de cette ruelle, est ce qu'un seul d'entre vous aurait eu l'idée d'aller voir ENCORE PLUS LOIN ?
Je veux dire, on cherchait quand même de la signature littéraire.
Pas un california maki.
Et bien j'y suis allée moi, mesdames, messieurs !
Ça sentait la friture et les accras de morue, j'ai senti la grosse supercherie.
Et en effet, au bout du couloir, un batracien tout stressé, qui avait sorti son costard noir et le sous pull assorti ...
A force de regarder Houellebecq, il a cru qu'il fallait se saper ainsi pour faire sérieux dans son nouveau monde :
Le monde littéraire, où tu vends pas de livre, mais t'as du talent.

Oui, oui tu vois bien, nous étions chez un traiteur antillais.
Ça puait la friture, tu ne peux même pas imaginer à quel point.
Entendons nous bien : ça puait la BONNE friture.
Mais la friture quand même.
Voyant ma mine déconfite, et à 15h de l'après midi, direct Grenouille m'a payé un ti-punch.
Crois moi que je me sentais drôlement mieux après.
Sur une petite chaise pliante.
Dans les odeurs d'ail frit.

Au bout d'une demi heure je demande où sont les fichus livres que j'en achète un exemplaire.
Et qu'on s'en aille.
Parce que tout le monde sait que j'aime Grenouille ici, mais bon, j'en pouvais plus des relans d'oignons frits.
L'intéressé me montre une table avec dix bouquins dessus.
Ouais 10 bouquins, pour 5 auteurs venus signer.
De 15h à 18h.
La rareté fait-elle l'oeuvre ?
Faut croire.
Avec Eamimi on a pris chacune notre bouquin à 20€, on a fait signer à tous les auteurs qu'on ne connaissait pas pour leur faire plaisir.
Grâce à nous Grenouille a gagné à 20 centimes, pour fêter ce début de fortune, on a repris un ti-punch.
Enfin moi quoi.

A ceux qui se demandaient encore si star du livre ça aide pour baiser, je réponds : OUI.
Et des filles franchement jolies, tu en conviendras.
...
De retour dans le métro, j'avais rien à lire et 15 stations à tuer.
Du coup je l'ai lue, la nouvelle de Grenouille, qui parle de vampires.
Et bien tu sais quoi ? C'était franchement cool.
Je te conseille vivement d'aquérir ce recueil.
Bon courage pour le trouver par contre, les artistes maudits (et qui s'aiment ainsi) c'est pas facile à débusquer.
Quoiqu'on le trouve sur le site de la FNAC, qui l'eut cru ?
Aujourd'hui, si vous le voulez bien, personne ne dira "Et pourquoi elle est pas sexy la note du lundi ?".
Y'a Grenouille, donc c'est sexy.
Point barre.
Et demain, si vous le voulez bien, le Hot or Not concernera un blogueur archi connu.
Ou presque.
09:52 Publié dans Les trucs qui ne rentrent dans aucune catégorie | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : publications, vampires
vendredi, 25 avril 2008
Duel sanglant chez Karine Arabian
Je vous vois venir, tous.
Vous allez me dire, qu'une fois de plus, je vous ai promis de la photo et qu'au final & pour changer, vous ne voyez rien venir.
Certes.
Du coup POUR UNE FOIS, je vais tenir parole.
...
Donc la semaine dernière, c'était les ventes presse chez Karine Arabian.
Si l'on considère que je bosse à moins de 200 mètres du lieu du délit, et que Karine Arabian est la seule marque de pompes pour laquelle j'ai eu un réel coup de coeur, et bien c'est pas compliqué, on arrive à cette conclusion:
deux fois par an, je me ruine et achète une paire.
(L'année dernière j'ai même poussé le bouchon plus loin en achetant deux paires à chaque fois).
Aujourd'hui, si tu suis bien, j'ai cinq paires.
Mais ça les fidèles de ce bloug le savent déjà :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/01/27/une-note-b...
http://www.soglamourous.com/archive/2007/08/19/retour-en-...
Chez Karine aussi ils le savent, car une fois j'avais dit en plaisantant sur ce bloug, avoir un problème avec une paire de chez eux envers laquelle je n'avais pas confiance.
La semelle était lisse, ou je ne sais plus trop quoi, enfin bref c'était venu aux oreilles de Karine, herself.
Je te laisse te délecter du mail que j'ai reçu.
Je pense que pour le coup, on m'a prise pour une vraie couille blonde, PAS DU TOUT FEMME DU MONDE.
"Je tiens à vous donner quelques astuces connues dans la chaussure. Etant donné que nos chaussures ne sont pas des André, même leurs semelles sont en cuir, et lorsque des chaussures avec une semelle en cuir n’ont pas été portées, en effet elles glissent au début, donc la recette de grand-mère est pour les faire rapidement et ôter ainsi la pellicule glissante, soit de marcher sur du gravier, soit de frotter un peu la semelle sur un trottoir. Enfin si vous les portez quotidiennement, je vous conseille de faire poser un topy, cela vous permettra de doubler la vie de vos modèles préférés."
...
Les ventes presses arrivent, donc je me pointe le jour dit.
Je tombe en pamoison devant une paire de sandales.
Chères.
Mais si belles.
Mais chères.
Je repars au bureau ma poche sous le bras.

Oui c'est beau.
Oui.
Par contre permettez-moi d'attirer votre attention sur les talons.

Ca y est tout le monde a vu ?
EN EFFET CA DEPASSE D'UN BON CENTIMETRE.
Faut être con bordel ...
Je vais te dire que MOM en rigole encore de cette couillerie là.
...
Le lendemain je pars, mon sac sous le bras, échanger les dites chaussures.
Y'a rien qui ne me plait plus, je suis catastrophée.
Du coup, ne me demande pas ce qui m'a pris, je suis repartie avec ça :

Ne m'emmerdez pas avec la qualité des photo, la photo moche c'est ma ligne éditoriale.
Je sais aussi que j'ai du poil aux pattes, la marque des chaussettes tout ça.
Je sais.

Je n'ose pas te dire le prix de ces choses.
Ce que je sais c'est que va falloir que je les rentabilise et que c'est pas gagné.
...
Sinon je t'ai déjà parlé de Sandra et de son blog http://lesjoliesrobes.canalblog.com/.
Et bien demain elle fait une petite vente où vous pourrez me croiser, moi et mes chaussures hors de prix.
...
La surprise du jour c'est que je remets en place le sacro saint "commentaire gagnant de la veille" que je faisais y'a un bail.
Cette lubie va me durer trois jours, mais bon on va faire comme si vous étiez ravis.
Honneur en ce jour à Gwen et son "Le régime, c'est un truc qui incarne Le Malin!"
15:27 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 avril 2008
Miqueline, L'Etoile & I
Comme annoncé précedemment, mardi soir, L'éternelle marque Yes For Lov nous faisait un lancement en grandes pompes à L'Etoile.
C'était du 45, c'est dire.
L'Etoile c'est une boite de night parisienne qui fait rêver la provinciale que je suis, mais pas forcément la parisienne.
Paraitrait que c'est le truc que tu dois voir une fois dans ta vie pour dire que t'as vu.
Point barre.
Et toutes mes copines parisiennes, ca fait longtemps qu'elles ont vu tu t'en doutes.
Du coup je me suis pointée là bas avé La Miqueline de Cahors, qui est si gentil.
On s'est dit qu'on allait voir de la paillette et des stars.
On a vu ni l'une ni l'autre mais on a quand même passé une soirée drôlement cool.
Tu nous connais.
...
Arrivés là bas, nous sommes direct tombés sur une presque star.
J'ai nommé Grace de Capitani.
Et ouais.
Voir une couille blonde qui a réussi d'aussi près m'a fait un truc.
J'étais même un peu bouleversée.
Miqueline lui a à peine jeter un regard : il avait repéré un échantillon humain sur lequel on pouvait écrire des bêtises, puis découvrir avec la lampe violette les vilaines choses que les autres avaient écrites.
Autant te dire qu'il n'y avait que des mièvreries, sauf celle de Miqueline, qui va droit au but, je te laisse en juger :


Et oui le monsieur était ultra hot.
Gay, hétéro, je ne sais point : il me semble que c'est un peu du style à bouffer à tous les rateliers.
Peut être que c'est la voie de la sagesse tu me diras.
...
Forcément y'avait des animations, on était quand même sur de l'évènement qui coûte des millions de dollars !
Toutes les demi heures, lumière tamisée, gimmick nous sussurant Yes For Lov, Yes For Lov, et un couple qui fait des choses très vilaines derrière le rideau blanc.
Ah oui ça a l'air classe sur la photo ci dessous.
Oui ben quand on s'approche de plus près, c'est pas joli joli moi je dis :


Je sais pas vous, mais quand mon mec regarde vers le bas comme ça, je suis pas en train de déclamer du Verlaine.
Mais histoire de jouer les détectives rien que pour vous avec Miqueline, on a décidé de vous montrer l'envers du décor.
Ouais, comme des blaireaux, nous aussi on va ouvrir le rideau !
Et bien regarde ci dessous, tout de suite c'est moins classe hein ?

Ce qui était drôle que plusieurs gonzesses croisées ça et là m'ont dit, elle est quand même vilaine l'ombre chinoise non ?
Vue de près je peux te dire que c'était une vraie bombe, et que nous, les nanas, on ne changera jamais, les vraies belles gonzesses on les hait et puis c'est tout.
...
Miqueline avait écrit des sex sur le corps du bellâtre, ok, mais pour le coup moi je m'emmerdais presque.
J'avais passé deux heures à réseauter, j'avais besoin de me détendre.
Je décide de profiter moi aussi de ce bar à massages situé à l'entrée.
J'envoie Miqueline au ravitaillement, au lieu de me ramener du cocktail de femme fatale, il revient avec du rouge (mauvais) dans une flute à champagne !
Je l'ai renvoyé dans ses pénates, bordel de couille !
Je te vois venir : tu vas me dire, Et pourquoi que c'est pas femme fatale le rouge (mauvais) dans une flute à champagne ?
Deux raisons expliquent cela (mais je ne te trouve pas très perspicace sur le coup) : 1. Avec le pif que je me tape, je préfère le ballon, sinon y'a mon nez qui coince et c'est drôlement pas rigolo. 2. Le rouge ça te pigmente les lèvres en un rouge dégueu peu uniforme.
Moi mon rouge à lévres c'est Dior.
Point barre.
Donc voilà on est là, à attendre ce foutu massage, Miqueline avec sa piquette de gueux et moi avec mon cocktails tropical.
La nana devant moi est canon certes.
Que le masseur lui masse le cou, ok.
Le cuir chevelu, ok.
Le dos, ok.
Le haut des fesses, ok.
Mais les cuisses ??
Miqueline là il a pété un câble : Tu crois qu'il va aussi lui masser le clitoris ?
Bon je te le donne en mille : je n'ai jamais eu mon massage.
Ni au clitoris, ni nulle part.
C'est malin tiens !

...
Au final on a décidé d'assumer notre positionnement de pique assiettes : on s'est collé au buffet et on a plus bougé.
Et LA ce fut drôlement rigolo !
Duel à la barbe à papa :

Quand je découvre une confiserie appelée pomme d'amour, ce con de Miqueline en profite pour immortaliser mon appendice nasal.
Pour un peu je me mettrais à douter de son amitié ...


"Allez Miqueline, viens on croque ENFIN la pomme tous les deux ...
cette symbiose entre nous c'est si beau !"
Lui : "Oui ben à force de te décrocher la mâchoire ainsi, tu te plaindras pas d'avoir des rides buccales !
Je sais que t'as l'habitude mais bon ..."
Moi : "..."

...
Alors la photo qui suit, c'est Miqueline qui, à force de voir du bloug photo tout nul partout, s'est dit que lui aussi il avait du talent, MERDE !
Je te laisse en juger :
(oui on voit juste deux lampadaires, c'est normal ...)

...
Figure toi qu'en fin de soirée, nous avions la possibilité d'aller au Séphora des Champs Elysées avé la limousine.
Oui madame, oui monsieur.
Un instant je me suis prise pour Christina Aguilera.
La culotte en sus.
(Faut pas non plus déconner, je suis une femme du monde.
Elle non.)
Prend la photo Miqueline !
JE SUIS UNE STAR !
(Y'en a un qui a pris sa pomme en souvenir c'est normal.
Enfin normal ..)


Mais bordel de couille Miqueline, Où qu'ils sont les feux des projecteurs ?
Où qu'il est le sun light de la rampe en feu ?

Ah ouais.
Ah ouais !
En fait, non, c'est bon, tu peux éteindre la lumière.
(Quoique cette photo a le mérite d'illustrer à l'excellence le fameux air du ravi de la crèche.
C'est une utilité comme une autre).
Au Séphora des Champs nous n'avons rien acheté.
Nous sommes des gens du monde.
On a fait une bise à Magloire et on est rentré avec le métro des pauvres.
Demain, si vous le voulez bien, j'aurais une jupe à fleurs et une chemise blanche voilée pour être tendance.
Tu riras, comme d'habitude.
Je ne m'en offusquerais point.
Comme d'habitude.
15:50 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (36) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 avril 2008
Alexiane aime les gens bons
Hier soir j'ai passé une soirée merveilleuse.
Merveilleuse de sincérité.
Et ouais.
Alors j'ai décidé de te raconter cet instant, même si ça sera très certainement moins funky que les autres articles de ce bloug.
Souvent femme varie ?
So GlamoUrous aussi.
...
Tu n'es pas sans savoir que ma grand mère est une artiste.
Violette a vendu la mèche un jour, et on ne peut pas dire que cela ait fait un buzz phénoménal cette histoire.
En même temps, c'est tant mieux : si elle lisait ces lignes, je pense que je me prendrais une beigne et puis c'est tout.
Heureusement pour nous, elle ne lira jamais ces lignes, avant je dois lui apprendre à lire un sms puis à en envoyer un, nous avons de belles années devant nous.
Bref.
Hier ma grand mère recevait un prix pour ses 50 ans de carrière.
Me voilà donc partie assister à la cérémonie.
...
Comment dire c'était pas franchement drôlement cool, vu que je ne connaissais quasi aucun artiste lyrique récompensé, si ce n'est ma grand mère.
Quand on a prononcé son nom, elle a eu le droit à une ovation de 20 minutes pour sa vie, son oeuvre.
Il y a même eu des bravos, et tout.
Et clap clap clap.
Et clap clap clap.
Et clap clap clap.
Et clap clap clap.
Et clap clap clap.
Et clap clap clap.
Je la voyais tenant son bouquet et sa médaille dans la lumière et ça m'a rappelé ma condition de couille blonde blogosphérique.
C'est un fait : on est rien.
Point barre.
En tout cas avoir la grosse tête pour quelques centaines de visiteurs, je ne trouve plus ça juste couillon, je trouve ça carrément indécent.
Voilà ce que je me disais en la voyant tenir son bouquet sur scène.
Ma grand mère.
Le premier gens bon.
Après je te cache pas que je me suis royalement emmerdée.
Sitôt le dernier artiste récompensé, j'ai pris mon manteau, et comme dans le sketch de Coluche j'ai sorti : "Bon on se casse ?".
"Une seconde j'ai une séance photos" a-t-elle répondu en me collant son bouquet dans les bras.
J'étais donc au milieu de la scène, brûlant sous les spots, deux trois flashes crépitaient au loin.
Et là j'ai rêvé.
J'ai rêvé de mon ovation là, un jour, au milieu d'une scène.
Ah des applaudissement rien que pour moi !
Ah mon talent reconnu au grand jour !
A la magie des projecteurs !
Et puis là j'ai réfléchi : je sais faire quoi, moi, pour imaginer me retrouver un jour au milieu d'une scène sous les feux projecteurs ?
Reprenons ensemble si vous le voulez bien :
je ne sais pas chanter
je ne sais pas danser
je ne sais plus jouer d'un instrument de musique
je suis une piètre comédienne
?
?
Bon ok : on va continuer tranquillement ce bloug entre nous, et puis c'est tout.
...
Ce qui est sympa, dans les remises de prix et consorts c'est qu'après y'a un cocktail.
Enfin ça pourrait être sympa si on pouvait accéder au buffet.
Dans ces cas là, ma grand mère est d'une efficacité sans faille :
"Ma petite fille a soif et puis c'est tout !".
Du coup je pars avec un serveur et son plateau de coupes.
Le second gens bon.
Et je bois et bois jusqu'à que plus personne ne vienne féliciter ma grand mère.
(Au final ça n'arrive jamais, on se casse toujours avant).
Bon c'est pas tout, il était 19h30 et on avait drôlement faim.
Oui à 19h30.
"Allez viens, on va à la Brasserie des Deux Théâtres !" que je lui sors.
Parce que oui j'adore ce restaurant, notamment parce que tu as du jeune éphèbe qui sort juste de l'Ecole hôtelière dans tous les coins.
De l'Ephebe que tu mates pendant des heures, en mangeant ton avocat mayonnaise et en buvant ton kir royal.
En effet : le plan exceptionnel.
...
Bon je vous vois venir : où qu'ils sont tous les autres gens bons ?
Tu vas nous saouler longtemps avec ta mamie si exceptionnelle ?
Et bien, on y vient, on y vient, un peu de patience que diable !
Dans ce resto, on avait embarqué deux amies de ma grand mère avec nous.
80 ans les mamies.
Et les mamies figure toi qu'elles m'ont demandé de leur raconter Internet.
Oui madame, ou monsieur : Internet.
C'était génial, elles comprenaient tout, elles devançaient les questions au fur et à mesure de leur compréhension : les communautés, les styles littéraires et les blogs, la révolution par l'image.
Bref : c'était génial.
Elles sont les troisième et quatrième gens bons.
A un moment elles m'ont proposée de les accompagner au Théâtre des Deux Ânes.
( Sur le site on nous a collé deux ânes, tu admettras que c'est d'une originalité sans faille ).
A ce moment là, ce n'était pas mes meilleures amies mais presque.
Franchement : presque.
...
Après j'avais assez trainé avec le quatrième âge.
J'ai foutu mon collant de contention aux orties et je suis allée boire des kirs-amande-piscine avec un banquier qui m'a parlé de l'investissement par la dette (j'ai trouvé ça passionnant), puis avec le secrétaire général de la CGT d'une boite française nucléaire.
Ouais on a parlé nucléaire et rayonnement économique de la France.
Oui monsieur, oui madame.
(Et oui j'ai trouvé ça passionnant).
J'ai décidé que même quand tu fais du nucléaire t'es un gens bon et puis c'est tout.
Et aussi quand t'es un banquier d'affaire dans ta tour d'ivoire.
Sauf que bon à deux heures j'étais quand même toute bourrée.
J'ai crié à l'infamie quand j'ai vu une nana qui portait de l'eye liner.
"Je me fous que tu sois expert en livres anciens à Drouot ! Tu portes de l'eye liner bordel de couille !
Tu seras jamais un gens bon !".
C'est là que nous sommes rentrés.
La morale de l'histoire tu me dis ?
Qu'on soit bon 20 minutes ou toute une vie, on est tous un gens bon.
Point barre.
Demain, si vous le voulez bien, je serais subjuguée par le dernier album de Camille.
17:01 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (51) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 21 avril 2008
Alexiane est violette
Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a peu nous avons été invitées, mes acolytes et moi même, à découvrir la gamme Yes For Lov en mangeant des bretzels, dans un sous sol plein de moquette.
Y'a eu histoire & histoires, nous n'avions pas reçu de produits, on a beuglé tant qu'on a pu, oubliant notre qualificatif de femme du monde.
Car la femme du monde n'est pas censée quémander, point barre.
Mais moi je quémande tout le temps, je suis bien forcée de l'admettre.
Au final, je recommande à tout le monde de gueuler quand il est dans son bon droit, puisque nous avons eu droit à deux produits et au bouquet de fleurs ci-dessous, plein de camélias et de pivoines, et des fougères pour faire croire que y'en a plus.
- Mais nous on est des femmes du monde, on sait bien que ce sont les fleurs qui coûtent cher et pas la fougère cache misère -.
Avec un mot d'excuse, oui madame, oui monsieur.

Bouquet de fleurs où j'ai pu faire oeuvre de mon talent de customisation, je te laisse juger de l'avant-après :

Oui je sais : beau.
Et oui je sais : j'ai un message qui clignote rouge sur le truc noir posé on the desk.
En tout cas, je vais pas être bégueule : cette attention m'a fait franchement plaisir.
Merci madame.
...
Avec les deux produits, il y avait une huile de massage et le fameux duo du stylo qui écrit dans le noir et de sa lampe violette qui t'aide à tout déchiffrer.

L'huile elle est cool certes, mais comme c'était l'anniversaire de ma chef, je lui en ai fait cadeau dans un élan de générosité lèche fesses.
Pourquoi avoir gueulé tout ce temps pour finir par offrir, immédiatement après, l'objet tant convoité ? me demandes-tu, plein d'insolence.
C'est très simple : chiante.
Donc au final il me restait le duo d'écriture, et me voilà partie vers le domicile conjugal, prête à faire mes 50 lignes je suis une vilaine fille, VITE une fessée.
...
Je rentre donc et vous connaissez MOM : il n'a point sauté au plafond face à ma dernière merveille.
Mais bon c'est vrai qu'on est pas au pieu pour rigoler.
Et que les mecs gentils n'excitent personne.
Mais quand même.
"Allez ça sera rigolo ! Tu me ferais des déclarations d'amour partout sur le corps ! Quel beau prélude à l'amour !"
"Non."
Au final, il a dit oui.
J'avoue que j'y suis pour quelque-chose, mais je ne donnerai aucun détail concernant le stratagème utilisé, il y a des féministes dans la salle.
Partons ensemble découvrir les messages cachés sur mon corps dénudé, des pieds à la tête, tout tu verras, TOUT.
Avec la lampe Violette ...
...

MOM commence donc son exploration par les pieds et cherche à me faire passer un message en pointant de sa flèche mon oignon déjà mentionné sur ce bloug.
C'est drôlement vilain certes, mais cela a au moins l'avantage de cacher la très mauvaise tenue de mon Chanel Blue satin sur gros orteil.
Et mon deuxième orteil, celui qui est grand et qui ressemble à Balladur.
Si si : approche toi de l'écran et on en reparle.

Au niveau du mollet, MOM ne s'est montré point plus gentil face à mes repousses de poils nombreuses.
Oui et bien quand on porte le legging, vous m'excuserez, on a des choses bien plus intéressantes à faire que de s'épiler.
Comme jouer à reversi sur Internet par exemple (je te recommande cette activité hautement déstressante d'ailleurs).
Le message est en deux temps, vous l'aurez compris.
Enfin je le dis quand même au cas où, vous connaissant ...

Vues les circonstances, j'ai décidé qu'on sautait le cuissot, MOM aurait pu y passer des heures vue la surface à couvrir.
Néanmoins, l'élastique de mon string Morgan vintage creusant un sillon disgracieux, il s'est agi une nouvelle fois de jouer sur mon moral avec ce mot très vilain.
Mais pourtant si vrai ...

Que non, point de fesses ni de seins sur cette photo, juste une poignet d'amour lacérée en son milieu.
(Tourne ton ordinateur de 45 degrés sur la droite, tu visualiseras bien mieux).
...
A cette partie du trek corporel, j'en avais ras le bol du duo Yes For Lov, je voulais tout foutre en l'air.
J'avais même plus envie de baiser, c'est dire mon degré de dégénérescence.
Heureusement nous arrivions à une partie de mon corps que, pour une fois, j'affectionne particulièrement : bidou.
La formule notée eut le mérite de m'encourager, sans trop me flatter :


Bon autant vous le dire de suite : plus personne n'avait envie de baiser en cet instant.
Autant j'aime les sex toys, autant là MOM faisait vraiment le con.
Donc puisqu'on ne galoperaient plus, puisque c'était acté et que tout se barrait en bordel de couille, et bien on a décidé de continuer ainsi en allumant deux trois fois la loupiote puis en ronflant chacun de notre côté, le chat en bout de lit.
Oui, oui : comme deux vieux cons.
Plus rien n'était possible en cet instant ...

Je mets en avant ma chevelure de californienne, obtenue en deux temps trois mouvements grâce au lisseur céramique (ce truc a changé ma vie, ce truc est dingue, ce truc a changé ma vie, ce truc est dingue) ?
MOM me répond que j'ai les cheveux cramés.
Il n'a pas tort.

Je tente un dernier bisou ?
MOM me renvoie vers ma bande Veet.
Je l'ai regardé du fond de l'oeil ...

Cherche pas : ce mec là je l'aime et puis c'est tout.
Mais pour l'étreinte, à bas l'accessoire, revenons à l'essentiel !
Demain, si vous le voulez bien, j'aurais fumé deux clopes alors que je suis abstinente depuis 3 ans et j'aurais drôlement honte.
Pas la peine de douter, j'ai une volonté d'acier et je ne rechuterai pas.
Point barre.
00:00 Publié dans Sex'n drug'n rock n'roll | Lien permanent | Commentaires (61) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 18 avril 2008
Après midi millefeuille chez Sonia (partie 2 réclamée)
Resultat de votre sondage
|
Mesdames, et Messieurs, aujourd'hui, sur le bloug So GlamoUrous.com, vous avez été entendus.
Du coup, oui je vais pondre ci dessous la suite de la millefeuille party de dimanche dernier.
Mais c'est bien parce que c'est vous, car je sais bien que le billet du vendredi tout le monde s'en fout.
Au bureau tu as le friday wear, et bien sur la blogosphérie, tu as le friday reading.
En gros tu passes en vitesse, tu lis de traviole, tu fous même pas un petit commentaire, tu es drôlement vilain point barre.
Mais bon je vous comprends un peu, le vendredi on a envie de rien foutre.
Même pas de poster un billet ou un commentaire c'est dire.
...
En fait y'a une autre raison pour laquelle j'avais zappé la partie avant-après.
Tout simplement parce qu'à force de faire des chignons et des smocky, et bien j'ai laissé ma tignasse en jachère, ce qui a donné ça :

Ah ben oui c'est pas jojo.
C'est horrible et puis c'est tout, nous sommes tous bien d'accord là dessus.
Une gentille blogueuse m'a dit, "Viens là, je vais te faire un maquillage discret mignon tout plein".

Deux heures après y'avait plus rien et surtout ça n'a pas le côté spectaculaire auquel vous êtes en droit de vous attendre.
Pourtant il était très beau le maquillage, mais là n'est pas la chanson.
Car moi le message que je voulais faire passer c'est : Va à la Soirée Millefeuille c'est drôlement cool !
Là je vois bien que tu te dis tout ça pour ça, et bien non.
(Tu es un vilain !).
...
Je te vois venir avec des grandes espadrilles : et sur 10 nanas t'es pas capable de nous montrer une métamorphose spectaculaire ? Une ?
Et bien non.
Parce que la nana n'aime pas apparaitre sur le net.
Faut le savoir.
C'est comme ça, ne jette pas qui veut son petit corps sans défense sur la toile !
En gros toutes les gonzesses n'ont pas souhaité apparaitre, une parce que sa cuisse droite est trop grosse, l'autre parce qu'elle a une ride, certaines parce que niveau fringues c'était pas assez de la hype.
Comme tu le vois, de mon côté je ne me pose plus de questions existencielles, je balance le cliché ignoble point barre.
Tu auras quand même droit à deux trois détails pour te démontrer mon expertise es chignons et es maquillage.
Mais qui en doute encore hein ?

Là j'applique le rouge qui tue sur la bouche de Gallïane.
C'est pas compliqué, si tu veux de la bouche rouge sang, tu choisis ces deux produits et aucun autre :
Diorific Rouge Bingo (ça ne s'invente pas) n° 013.
Pour le contour c'est Dior Rouge de fête n°883.
Je donne pas souvent du conseil maquillage, mais là ce truc déchire tout.
Point barre.
(Et je sais que tu me fais confiance).
Je le portais lors de ma soirée d'anniversaire et ce duo réussit l'exploit de tenir toute la soirée même si tu picoles, fumes, ou je ne sais quoi.

Et là je maquille une fille.
Oui je sais c'est sans intérêt cette photo.
Mais là j'ai dormi 3 heures, c'est vendredi et j'ai envie de rien foutre.
Comme toi en quelques sortes.
D'ailleurs c'est là que je me rends compte que j'ai même pas de photo de chignon pour illustrer, mais tout part à vau l'eau sur cette blogosphérie ?
Oui.
Demain je voudrais faire un billet sponsorisé pour m'acheter une nouvelle paire d'Arabian (que je montrerais promis), et je me demandais si tu serais d'accord ?
T'as intérêt de dire oui.
Point barre.
Et en attendant, demain tu vas voir Grenouille the only one qui a une presque grosse quéquette (j'ai un sixième sens, je te le rappelle), qui a plein de sous, pas de gonzesse et qui est propriétaire d'un appart parisien.
Il a aussi des seins plus gros que moi, mais on lui pardonne.
Oui madame.
Figure toi que Grenouille a publié une nouvelle terrible, qu'il en est fier comme un pou et que demain il dédicace.
Donc on y court (surtout si tu es célibataire, que tu as un nanocul et moins de 20 ans me dit Grenouille) :
Samedi 19 avril de 15h à 18h
Corossol
Marché des enfants rouges
39, rue de Bretagne
75003 PARIS
(Moi aussi j'y serai si ça peut en convaincre quelques uns)
11:57 Publié dans chouchoutage, Résultats de sondages | Lien permanent | Commentaires (41) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 avril 2008
Après midi millefeuille chez Sonia
Il y a quelques temps, Sonia inventait le concept de la millefeuille Party.
En gros on est une dizaine de nanas assises en demi lune, à écouter Sonia nous expliquer que pour être au top de la beauté de ta peau, tu dois minutieusement appliquer des couches de produits différents sur ton minois.
Et après soi disant qu'on aurait une peau sublime comme elle.
Et bien je te le donne en mille, je persiste et signe : la belle peau, si tu ne l'as pas de naissance, ça sert à rien de courir après toute ta vie, tu ne la rattraperas jamais.
Point barre.
Mais bon, on peut toujours un peu améliorer ce que la nature nous a refourgué, en l'occurrence, une peau de merde, et c'est pour cette raison que dimanche dernier, j'étais chez Sonia.
Dans le 16ème.
Avec son chien magnifique.
...
Le dress code était sans fard et sans reproche.
Oui et bien sans fard et sans reproche chez moi ça donne ça :

Autant te dire qu'aucune des blogueuses qui ne m'avaient jamais vue en habits de lumières, avec le smocky et tout, et bien ces blogueuses là qui m'ont rencontrée for the first time, elles ne m'ont pas du tout trouvée So GlamoUrous.
Nous ne leur en voudrons pas.
Enfin quand même tu remarques que je vais de plus en plus loin sur ce bloug.
Dans la photo ratée je veux dire.
Bref, à 14h je suis là bas.
D'ailleurs parlons-en de l'horaire de meeting : 14h. Un dimanche.
En fait non : ça se passe commentaire.
C'est de suite intelligible quoi : c'est surhumain point barre.
Mais comme j'aime Sonia, et bien mes copines et moi nous étions les premières.
Un truc pareil ne m'était plus arrivé depuis 97, j'en reste encore sur le booty.
...

Tu me connais dès qu'il s'agit de faire son intéressante, je me présente là.
Quand Sonia a demandé qui voulait être volontaire, j'ai gueulé "moi ! moi! ".
Alors Sonia a commencé
































