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mardi, 30 septembre 2008

Wedding Tourism, Part 4

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D'aucuns diront que y'en a un peu ras le bol des aventures du wedding tourism en ces lieux.

Mais d'autres adorent, alors comment je fais moi ?

Et bien je continue, point c'est tout.

 

En même temps, ça m'empêchera de me gratter l'urticaire géant que je me tape depuis ce week-end.

On a des vies pas faciles, nous, les blogueurs.


( Pour info, vous pouvez retrouver la première partie : ici.

La deuxième : ici.

Et la troisième : . )

 

...

 

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Il faut savoir que Miqueline m'avait prévenue.

Oui, je savais que nous dormirions dans une fabrique de feux d'artifices.

Je savais.

Et je suis venue en connaissance de cause.

Pourquoi me direz-vous ?

Et bien car Miqueline m'avait promis le minimum syndical, à savoir :

 

Une salle de bain & une chambre pour nous, rien que pour nous.

 

Nous, les amoureux d'un week-end.

 

Et bien que nenni, car nous n'avons rien eu !

Miqueline s'est fichu de moi, de nous, de la Terre Entière !

 

Je vous laisse seuls juges :

 

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Au bout, une touffe de cheveux faussement blonds.

Les miens.

Et un panier.

Aka, mon nouveau sac de voyage pour partir en Province.

 

Donc si vous analysez ce magnifique cliché (dont seule moi ait le secret), nous n'avons pas dormi à 2.

Nous n'avons pas dormi à 4.

Nous n'avons même pas dormi à 10.

Non, nous avons dormi à 12.

 

Si l'enfer a une annexe sur cette terre, c'est là bas, dans cette usine de Rodez.

Point barre.

 

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De toutes manières, nous n'en étions pas là.

A passer une nuit de désir, je veux dire.

Non, là juste je découvrais le lit conjugal et je piquais un roupillon histoire de tenir jusqu'au bout de la nuit dans la salle des fêtes.

En parpaings.

En chaux.

Et en blaireaux.

 

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Le lit conjugal était beau.

Etait grand.

Etait pneumatique.

Sa mère nous avait porté une couette propice à la reproduction du patronyme.

 

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Manque de pot, les coeurs Miqueline & moi, ça nous a jamais excités.

On préfère les mots cochons, voire les petites fessées.

Mais bon, ça c'est une autre histoire ...

 

Et puis le pire du pire, c'est qu'au bout, là-bas au fond, y'avait les beaux parents qui trônaient.

Autant te dire que nous fumes raides comme des piquets toute la nuit.

Et que pas une oreille n'a touché l'autre.

 

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...

 

Enfin bref, une fois que j'eus gueulé, j'ai enlevé mes godasses Minelli, et je me suis couchée sous la couette coeurs.

Ca a eu comme un effet pervers sur moi.

Ca OU le fait que Miqueline ait commencé à vouloir faire la sieste en shorty Dim noir.

Ceux qui sont si doux.

Ceux qui sont sexy.

Les meilleurs, point barre.

Le délire s'est emparé de moi, tout comme la libido.

MOM n'étant point là, on a frôlé la catastrophe.

 

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" Miqueline, vient toucher les ailes des oiseaux ! "

" Youhou Miqueline ! "

 

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Mais Miqueline osait dire non à la femme du monde que je suis !

COMMENT CA ???

Soi-disant je ne l'excitais pas ?!?!

 

" Comment ça tu fais pas Youhou ? "

" Tu fais Youhou! et puis c'est tout !"

 

Après je ne m'en souviens plus, à défaut de Miqueline c'est Morphée qui m'a embarquée dans ses pénates.

 

...

 

Deux heures après, j'ai enfilé les Minelli, LA FETE ALLAIT COMMENCER.

Miqueline était consterné face à la semelle éponge glissée dans ma chaussure.

Genre, lui il est irréprochable de la voûte plantaire, peut-être !

Nous aurons tout lu, je vous jure.

Surtout quand on admire sa dernière acquisition aux Galeries Lafayette :

la chaussure au bout improbable, ni rond ni pointu.

Dire qu'il a payé ça 300€, on le plaindrait presque.

( Mais en fait non, car on l'aime trop) .

(Il est trop chou Miqueline).

 

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...

 

Allez, je vous dis à demain.

Car demain, c'est :


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Demain, si vous le voulez bien, nous danserons le Madison en cadence.

Et 1, 2, 3 & 4.

 

Edit pour ceux qui réclament les vidéos de Miqueline :

 

C'est pas que je veux pas vous les mettre ses vidéos ...

Mais bordel de couille, Miqueline ne sait que faire de la vidéo de 4 minutes sans aucun intérêt.

(Vers la troisième minute, on aperçoit une couille, c'est moi) :

 

lundi, 29 septembre 2008

Wedding Tourism, Part 3

La semaine dernière, je vous ai laissés hagards.

"La suite ! La suite !", que vous gueuliez.

Et bien la suite arrive, sous vos applaudissements.

 

Hip, hip, hip ?

 

( Et pour ceux qui n'ont rien suivi - car il y en a toujours, je vous connais, à force -,

pour la partie 1, c'est

et la partie 2, ici ).

 

...

 

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La cérémonie terminée, c'est peu dire qu'on était au bout du rouleau avec Miqueline.

Surtout lui qui était tout devant, à lire des textes et tout.

Des textes plein de morale judéo-chrétienne, que Miqueline adore.

Moi j'étais derrière, et c'était beaucoup plus sympa.

Enfin tant qu'il soit possible d'être dans une posture sympa, au fin fond d'une église, au fin fond de l'Aveyron.

 

Au bout d'une heure trente de dur labeur, on a eu le droit de sortir.

Et comme vous le savez, à la sortie de l'église, on jette du riz ou des trucs dans le genre sur les mariés.

 

Ne me demandez pas pourquoi, j'ai jamais su.

Sûrement parce que le jour où tu te maries, tu as exceptionnellement le droit d'être ridicule sans qu'on te le fasse remarquer.

Y'en a même qui disent que c'est émouvant.

On n'a beau pas être bégueule avec Miqueline, on n'est pas allé jusqu'à trouver ça émouvant.

Faut pas déconner.

Car non, nous, on trouvait ça sexy, et on était pas dans la merde.

 

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Figurez-vous que la mariée, elle était dentiste, et que le marié il faisait du football.

Du coup t'as une équipe complète qui a débarqué, le maillot frais, la mèche folle, le sex-appeal a son maximum.

Avec Miqueline, on bavait comme deux idiots.

On n'a jamais aussi bien lancé le riz, croyez moi.

On y a mis toute notre énergie, boostés par la testostérone ambiante.

 

...

 

Après le riz, il a fallu rejoindre la salle des festivités.

Jusque là rien de bien original.

Chaque ville de Province a la sienne, de salle des festivités.

Une grande bâtisse en parpaings et chaux, où on fait des oh et ah tous en coeur le 14 juillet.

 

Pour rejoindre cette bâtisse pleine de charme, certains ont eu l'immense joie de monter sur une embarcation bucolique & romantique.

J'ai nommé : la carriole des mariés.

 

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Moi je n'avais pas le droit, parce que je n'étais pas témoin ni rien.

Quelle plaie!

Je me suis tapée les 500 mètres sous le cagnard, avec les beaux-parents.

Ce couillon de Miqueline ne faisait que rigoler.

Mes jambes ne faisaient que gonfler.

La fin était proche, très proche.

 

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Finalement, arrivés sur place, on a poussé un ouf de soulagement.

"Enfin des gens qui savent vivre, bordel de couille !"

En lieu et place des amuse-bouche des cocktails mondains, y'avait de la saucisse sèche, et du gâteau à la broche.

 

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Les gens savent vivre là-bas, c'est pas comme nous autres.

Les parisiens.

Bref.

A 18h, j'étais déjà saoule, le cocktail au champagne et la chaleur ayant eu raison de mes dernières volontés.

C'est donc de loin, de très loin, que j'ai entendu la mariée dire très fort (car une mariée ne gueule point, c'est bien connu) :

"Miqueline ! Tu as oublié Macramé !".

 

Et c'est vrai qu'on avait oublié Macramé, le chien des mariés.

On avait promis qu'on irait le chercher après la cérémonie, et qu'on lui enfilerait ses habits de lumière.

Oui vous avez bien lu : on a enfilé un costume de cérémonie au clebs.

OUI !

 

A ce moment là, je dois l'avouer : point femme du monde je ne pouvais être.

Habiller un chien, bordel de couille !

On n'a pas idée ...

(Surtout que c'est Miqueline qui a eu cette idée).

(Parfois il me fait un peu peur).

(Je veux dire : il pousse le second degré à son paroxysme).

(Le con !)

 

Nous voilà donc partis, le chien, la Miqueline et moi même sur les routes de la campagne aveyronnaise.

Dans la quasi Kangoo des beaux-parents.

 

 

Le résultat du costume pour chien ?

Je n'ai pas de mot.

Et pourtant c'est pas souvent que je n'ai rien à dire, hein ?

Et bien là :

JE N'AI PAS DE MOT.

 

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A ce moment là précis, 19h, samedi, avec Miqueline on arrivait à saturation provinciale.

On n'en pouvait plus.

On avait même plus goût à jouer la comédie.

Voire même, on avait un peu la libido, alors il était temps qu'on n'aille faire une micro sieste pour être à la hauteur de notre réputation le soir même.

Là où on danserait le madison.

 

C'est ce moment qu'a choisi Miqueline pour me faire découvrir le lit conjugal.

Un instant, j'ai cru défaillir ...

En fait non.

Mais tout ça, vous le saurez demain.

 

Demain, si vous le voulez bien, vous découvrirez notre lit conjugal.

Romantique & pneumatique, le lit.

dimanche, 28 septembre 2008

Alexiane, nue chez Pingoo

Y'a un bail, y'a Pingoo qui me contacte pour me proposer sa fameuse interview de blogueurs(euses) nues.

Pas l'ombre d'une hésitation, je dis Banco !.

 

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Enfin, pas l'ombre d'une hésitation au début, quoi.

Parce qu'après y'en a eu des échanges avec Pingoo & Valérie, du genre "J'ose ? J'ose pas ?".

Je crois que Pingoo, il en pouvait plus de mes hésitations post clichés.

 

Au final je l'ai fait.

Et je m'en rends compte qu'en matière d'exhibition, j'ai fait bien pire en ces lieux.

Bien pire, sans photos.

Juste avec mes mots.

 

Je vous laisse découvrir ça, là-bas :

http://www.pingoo.com/2008/09/28/interview-de-blog-alexia...

 

...

 

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Cette expérience m'a amenée à réfléchir sur la totale impudeur de nous autres, blogueurs.

Je ne sais pas où nous plaçons nos limites finalement.

J'ai l'impression qu'elles sont sans cesse repoussées.

 

Y'a un an, poser à poil sur le web, c'était juste un truc porno.

Et y'a quelques jours j'ai été contente de le faire.

 

Je crois que le narcissisme et l'envie de se faire remarquer auront raison de tous nos engagements.

Et je ne suis très certainement pas la seule dans ce cas.

 

Demain, si vous le voulez bien, on retourne à Rodez avé Miqueline.

Le mariage n'est pas fini, les gars.

Loin de là ;)

jeudi, 25 septembre 2008

Wedding Tourism, Part 2

 

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Donc hier, vous me laissiez dans les bras de Morphée, et accessoirement, dans le lit de Miqueline.

Mais attention ! : Morphée de Cahors.

C'est pas la même Morphée, faut faire attention à ce qu'on dit.

 

...

 

Le lendemain matin , il s'est agi pour les beaux parents et moi même, de rejoindre toute la smala, dont Miqueline lui-même, là bas, à Rodez.

Je te passe le voyage sans intérêt aucun (j'ai dormi tout le long).

Arrivés là bas, Miqueline n'était point là car il aidait à habiller la mariée.

CQFD.

 

Il me fallait attendre, et tout le monde qui disait à presque belle maman, "L'année prochaine, c'est le votre de petit qui se mariera".

J'avais de plus en plus honte de cette supercherie.

Miqueline l'a compris, car il m'a appelée en ce sens :

"T'inquiète Alex, c'est quand je serais là que tu rigoleras".

 

J'ai attendu.

Et je rigolais pas beaucoup.

Malgré le Cahors rouge sous 25°.

Je vous laisse seuls juges :

 

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(Point enceinte je ne suis sur cette photo).

 

Si vous voulez tout savoir, ce qui me faisait chier surtout, c'était que quand Miqueline arriverait, il faudrait qu'on se dise bonjour devant tout le monde.

On avait retourné le poisson dans tous les sens avec mon acolyte et on savait qu'on y couperait pas.

Au bisou.

Faut être con, mais ça me faisait flipper comme une pucelle de 15 ans.

Ca tournait et retournait dans ma tête.

Je stressais un max !

 

Au final, Miqueline est arrivé, il a fait le bisou.

Ni lui ni moi ne sommes morts.

Par contre, moi, j'étais toute tendue.

Miqueline hétéro ?

Je n'arrivais pas à m'y faire.

 

(Malgré tout, il fait des très agréables bisous).

(Si si).

 

...

 

Très rapidement on en a eu marre de faire semblant niveau amour fou, et on a décrété l'entracte.

J'avais repéré le bar du village, j'ai dit à Miqueline :

"Allez, on va quérir le demi !".

 

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Of course, c'était fermé.

Pas que nous soyons hors saison, non.

(Dans le sud nous avons au moins le mérite de respecter une saison estivale digne de ce nom).

(Une de celle où tu ne portes pas déjà ton manteau un 25 septembre).

 

Mais qu'à cela ne tienne, j'avais plein de trucs à raconter à mon amoureux Miqueline.

En me faisant les ongles sur une table promotionnelle.

Laissez moi vous dire qu'on a vécu un moment unique.

Un de ceux qu'on ne vit qu'une fois dans sa vie.

 

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Très rapidement, il a tout de même fallu aller assister aux cérémonies.

La mairie.

Puis l'église.

Ce couillon de Miqueline étant témoin, fallait qu'on fasse ENCORE PLUS bonne figure.

Moi ça va, je suis une femme du monde.

Mais Miqueline, il avait plus de mal.

Il ne faisait rien qu'à fumer des cigarettes.

 

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Et dans la famille cadurcienne, on n'aime point les cigarettes.

"Tu crois que t'as l'air intelligent en fumant ?"

Et c'est vrai qu'il n'a pas l'air franchement intelligent.

En même temps, est-ce qu'on demande à une clope de nous donner (enfin) l'air intelligent ?

Non.

Point barre.

 

Enfin, comme ça tu peux imaginer le niveau des conversations de notre week-end.

Surréalistes tout le long, les conversations.

 

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D'ailleurs Miqueline s'est vengé sur son Papou.

A 50 ans, celui-ci persiste et signe dans le costume bicolore.

Avec Miqueline, on lui a fait remarqué que c'est aller loin, très loin, dans la pingrerie.

"Non c'est sport !", nous a-t-il répondu.

On a fait hihi.

Tu te doutes que depuis 11h du matin à ce train là, on avait déjà atteint le bout du rollmops depuis belle lurette.

Fallait pas nous demander trop de verve non plus.

 

Au final, la Mairie je n'y suis pas allée.

Y'avait pas la place, et le meilleur était dehors.

 

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Malgré les pompes texto et le costume Célio, y'avait de quoi se rincer la mirette.

 

...

 

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L'église par contre, il a bien fallu que je me la coltine.

Ce fut long de chez long, que jamais je n'en voyais la fin.

Je m'étais mise sur le dernier banc pour pouvoir finir ma manucure avé le topcoat.

Quand la mariée a fait la grande entrée, j'ai fait des oh et des ah de circonstances.

Mes voisines de devant, juste elle faisait des hi hi en se foutant de la gueule de tout le monde.

Le truc c'est qu'elles n'avaient pas vu la femme du monde derrière elle !

Alors je les ai laissées venir ...

(...)

"T'as vu, elle ?"

"Et celle là, hi hi, pour qui elle se prend ?"

(...)

 

Et PAF, quand elles ont dit que la témoin de la mariée, elle avait franchement un gros cul, j'ai toussé de la façon la plus mignonne qui soit :

"C'est ma soeur", ai-je dit.

 

Comme ce fut drôle !

Dommage que y'avait personne pour rigoler avec moi !

Franchement dommage !

 


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Enfin bref, la cérémonie a duré deux heures.

Miqueline a lu un texte comme quoi Dieu il reconnaîtrait les bons des mauvais.

Moi je repensais au discours fétiche sur la morale judéo-chrétienne de Miqueline.

Comme quoi cette morale cela empêche les hétéros de vivre des aventures homosexuelles alors qu'ils ne rêvent que de ça.

J'ai pas dit que j'étais d'accord avec lui, hein ?

Mais ça me faisait bien rire de le voir faire la grenouille de bénitier à Rodez.


...


Les gras, demain vous saurez enfin si nous avons couché avec Miqueline.

Et surtout, nous avons couché.

(C'est le plus drôle).

 

Demain, si vous le voulez bien, Miqueline m'aura enfin envoyé les autres vidéos tant attendues.

Qu'est-ce que tu fous Miqueline ?

mercredi, 24 septembre 2008

Wedding Tourism, Part 1

 

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Il y a quelques mois, Miqueline me sort, entre deux dossiers urgents à régler (du genre renvoyer le communiqué de presse à M.X avant que Mme Y ne nous appelle pour nous demander si le communiqué a été envoyé la veille, alors qu'en fait on a toujours pas commencé la mise en page) (j'avais un boulot passionnant) :

"Tiens, j'ai trois mariages cet été, moi !"

 

Cela a forcément aiguisé ma curiosité, car vous n'êtes pas sans savoir que perso, les mariages j'adore ça.

Surtout les mariages beaufs, car je considère que ce sont les plus rigolos.

Voire les plus réussis au final.

Le blaireau est drôle, vive le blaireau !

 

"Où ça donc le mariage, Miqueline ?"

Et là il me répond des destinations plus paradisiaques les unes que les autres.

Je vous laisse seuls juges :

 

La Sardaigne d'abord.

Et je ne connais pas la Sardaigne.

 

Cahors, ensuite.

Et je ne connais pas Cahors.

 

Rodez, enfin.

Et je ne connais pas Rodez.

 


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Je vous épargne les détails, qu'à la suite de cette passionnante conversation on a inventé le concept du wedding tourism.

Le wedding tourism c'est drôlement vilain, vu que cela consiste à se faire passer pour la copine de son meilleur pote gay.

Pour aller à des mariages beaufs.

C'est immoral, certes.

Nous en avons honte, certes aussi.

Mais ce week end, à Rodez, on a drôlement rigolé.


...

 

Je vous le donne en mille : vendredi dernier, 18h, je suis sur le quai de gare, mon panier en osier dans une main, mon Archos rempli de Ruquier dans l'autre, prête à jouer mon plus beau rôle :

la belle fille idéale.

Celui là de rôle, c'est mon fétiche.

Car c'est un des seuls où le big booty est un avantage.

Et des rôles comme ça, y'en n'a pas moult, vous pouvez me croire.


...


Quand moi, je devais me taper 6 heures de train aller, 6 heures de train retour, Miqueline lui se baladait tranquillement dans l'aéroport à attendre ses 50 minutes de vol.

 

Lui n'avait pas attendu la veille au soir pour quérir le billet.

(Je suis d'un con parfois).

Il m'envoyait sans cesse des textos.

Il le sentait bien que j'étais à deux doigts de prendre mes jambes à mon cou la première gare venue !

Il a eu de la chance : y'a pas eu beaucoup d'arrêts.

Ou sinon c'était à Limoges.

 

...

 

Le premier soir, je l'ai passé seul dans le lit de Miqueline.

Le lit de quand il était petit.

En fait Miqueline il ne nous rejoignait que le lendemain, pour des raisons obscures.

Quand j'ai vu les parents de Miqueline m'attendre sur le quai de la gare, le sourire aux lèvres, j'avais presque honte.

J'avais même honte.

Point barre.

Ils étaient heureux, bordel.

Et nous on était plus si drôle.

 

Puis j'ai vu la bagnole des parents de Miqueline.

 

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Et là, je me suis dit que décidémment, on a drôlement des points communs lui & moi.

Et que qu'on est prêt à tout pour les drôleries.

A tout.

 

...

 

Arrivée chez Miqueline, point déçue je n'ai été.

Il m'avait prévenue concernant la grande passion maternelle du puzzle géant accroché mur.

J'ai tout de même eu un choc.

Face à la grande gaîté du motif, je veux dire.

 

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Gai le motif, grande la cascade.

 

"Attends, y'a pas le cadre autour, tu remarqueras. C'est beaucoup moins blaireau. C'est passionné !", a tenu à préciser mon promis d'un jour.

Et c'est vrai que y'avait pas le cadre.

Faut l'avouer.

 

Après, je savais aussi que Miqueline était fils unique.

Qui dit fils unique, dit photo du dit fils en 4 par 3 partout dans la baraque.

Ca m'a fait tout drôle de voir Miqueline aussi petit.

Aussi trognon.

J'ai aimé Miqueline encore un peu plus tout d'un coup.

 

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C'est quand même dingue que le gars il n'ait pas changé d'un iota.

Dingue.

Allez, je vous colle la revue de presse carrément :

 

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Tandis que je prenais toutes ces photos passionnantes, son père me dit :

"T'es bien la copine de mon fils toi ! Tu prends des photos de tout. Quand je pense que lui a pris le cliché d'une tasse l'autre jour ! J'espère que ce n'est pas sur l'Internet, hihi !"

J'ai dit "oh que non, oh oh", mais je n'étais pas très fière.

Je voyais bien que le papa avait mordu à l'hameçon de notre amour artificiel.

Comme la maman.

D'ailleurs Miqueline & moi, on a été à deux doigts d'y croire nous mêmes.

(L'alcool cadurcien est traitre).

 

...

 

A un moment, tandis que je jouais les Tintin Reporter, j'ai senti un truc rêche se frotter à ma jambe.

Genre un chien.

Mais rêche.

En fait c'était Bidule.

Le chien de Miqueline.

 

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Quand je pense que j'ai osé dire que Maya, chienne de Sonia de son état, était moche, je dois dire que je ne sais pas ce qu'il m'a pris.

Maya est un être de lumière divine.

A côté de Bidule, je m'excuse, il n'y a point de comparaison :


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Car Bidule est hideusement vilain, on ne va pas tergiverser 107 ans.

Tant d'émotions, j'ai fini par aller me coucher dans le lit quasi conjugal.

Sa mère n'a rien vu venir, l'inconsciente ! Car elle m'a sorti les objets honteux de si jamais j'ai froid !

Consternée j'étais :

 

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Et de 1.

(Qué bowling ?)

 

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Et de 2.

(Qué encore bowling ?)

(Et bowling assorti en plus !)

 

Et de point barre, car point trop d'horreurs par billet il ne faut.

Le mariage en lui même commencera en Partie 2.

Courage.

 

En bonus final, une vidéo car j'ai appris récemment que si peu de gens cliquent, y'en a qui ne font que cliquer.

En gros y'a des lecteurs d'ici, ils regardent uniquement les vidéos.

J'en reste bouche bée.

Parce que mes vidéos, elles sont quand même pas terribles.

Enfin, bref !

 

 

 

Demain si vous le voulez bien je nettoierais l'écran LCD tout neuf de mon boss à l'Ajax Vitres.

Et je serais au bord du licenciement pour faute grave.

lundi, 22 septembre 2008

Bloug en grève

Dites les gras, chaque fois qu'on propose un truc un peu humanitaire ou dans le genre, c'est toujours pareil :

Y'A PLUS PERSONNE !

 

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Et plus que l'humanitaire (on le sait bien que tout le monde s'en fout, va ...), c'est surtout que y'a ma réputation blogosphérique qui est en jeu !

Mon équipe du rallye Pokanel, elle est toute vide !

 

Alors on se bouge les fesses, et on s'inscrit en m'envoyant un mail fissa.

Si on ne sait pas ce qu'est le Rallye Pokanel, on retourne là-bas pour voir si j'y suis.

 

...

 

A part ça, en effet il n'y aura pas de billet digne de ce nom aujourd'hui.

Car figurez-vous que j'ai un boulot de malade, et que ce weekend je n'étais pas chez moi.

Non j'étais loin, seule, avec l'autre Miqueline.

Et il s'est passé un truc très fort entre nous.

Très très fort.

 

(Un des ces instants uniques.

Un de ces instants que tu ne vis QU'UNE SEULE FOIS dans ta vie.)

 

En effet ce week-end, Miqueline fur hétérosexuel, 48h durant.

 

Après, c'est vrai, je pourrais vous raconter là tout de suite.

Mais sans les photos, avouez que ça serait drôlement moins rigolo!

 

Donc nous allons tous attendre patiemment ce soir, minuit, pour découvrir une série qui va durer toute la semaine (au moins) :

Wedding Tourism.

 

Demain, si vous le voulez bien, vous serez tous au rendez-vous.

Par contre moi je n'y serais point, si cette foutue équipe n'est pas complète.

Point barre.

jeudi, 18 septembre 2008

Les conseils d'Alexiane et Violette - Lesson 8 : le chignon banane

Bon les gras, je devais vous rédiger un long billet.

Dans le genre pas rigolo.

Allez savoir d'où ça me sort, que j'avais envie de parler sérieux ici-même.

 

Bref.

Y'aura pas de billet tout triste / voire mièvre.

Non y'aura du rigolo.

Point barre.

 

La suite, ci-dessous ...

 

 

Et aussi, là bas , comment être grosse en 10 secondes.

Tout un programme, vous en conviendrez.

Avec Solenne, en ultra guest.

(On en est ultra fière de celle là)

(La mienne aussi)

(Mais quand même celle là, elle est terrible)

 

Demain y'aura un billet exceptionnel.

Un billet unique.

Un billet tel qu'on n'en voit qu'une fois dans sa vie.

Oui madame, oui monsieur.

(Laissez moi trouver l'inspiration d'ici là).

lundi, 15 septembre 2008

La balade en tape-cul


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Je manque à tous mes devoirs.

Je me rends compte que je n'ai toujours pas fini de vous raconter mes congés, alors que nous sommes mi septembre.

Que je vous avais promis de l'épopée de randonnée, et que vous n'avez eu droit qu'à une pauvre balade familiale.

Bref, que je fais n'importe quoi sur ce bloug.

 

Vous me direz, c'est confortable, comme ligne éditoriale, le n'importe quoi.

 

Enfin, avant de rentrer dans le vif du sujet, c'est à dire d'enfiler les chaussures de randonnées, je vous propose de vous raconter un jour drôlement rigolo, où j'ai cru que j'allais vivre un instant de femme du monde.

Et en fait, où j'ai fait du tape cul 6 heures durant.

Personne n'est femme du monde en de telles circonstances.

Personne.

...

Depuis 4 ans que je vais en vacances en Corse avec MOM, on me parle du zodiac du beau-frangin.

Entre eux, ils l'appellent le "tape-cul".

Certes.

Enfin moi j'avais pas franchement compris le pourquoi du comment.

(Mais faut dire que je suis particulièrement couille dans mon genre).

Donc cette année, quant il s'est agi de faire de la balade en tape-cul, moi j'ai traduit ça en CROISIERE, et j'ai sorti la tenue adéquate comme Sheila :

 

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( Je tiens à préciser que je ne suis pas enceinte sur cette photo, merci).

 

Oh, je n'ai pas tardé à comprendre le surnom.

Dès les 10 premiers mètres parcourus, je t'ai balancé la femme du monde sur le port, et je suis redevenue la poissonnière marseillaise d'antan.

Et j'ai gueulé tout le long du voyage (3h, quand même), m'accrochant comme je pouvais.


(Je suis restée comme ça tout le voyage, le club med gym n'a qu'à bien se tenir).

 

Ouais : j'avais peur sur un zodiac.

Et je vous merde tous.

...

Pendant que le zodiac s'envole vers le ciel, tandis que son moteur te semble regarder un peu trop le fond de l'océan, et qu'à chaque vague, ton cul se décolle de 50 cm, pour venir méchamment retomber sur le plastique tout dur ...

... et bien de temps à autre, tu vois de gros connards.

Eux :

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Dans leur bateau qui tape pas du tout du cul, et qui permet à chaque femme de rester un peu du monde.

J'ai regardé Beau-papa en disant que c'est ça que je veux comme bateau et pas son boudin gonflé.

Il n'a eu qu'un mot à dire :

"C'est 300 000."

 

Et bien, c'est pas pour dire, mais j'ai trouvé ça consternant que des gens puissent mettre le prix d'une baraque dans un bateau tout petit comme ça.

Consternant & de mauvais goût.

Surtout que le plein du truc consternant c'est 400€.

Je le sais je les ai vus faire le plein les connards !

 

J'ai donc décidé qu'être femme du monde, c'est choisir le zodiac.

Et j'ai regardé mon gros boudin avec une affection toute particulière :

lui avait le sens des valeurs.

Point barre.

 

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Donc beau papa, il nous a fait la visite des calanques.

Toutes les calanques de Sagone à Girolata.

C'était drôlement beau.

Enfin surtout la première demi-heure, parce qu'après je commençais à être blasée, je commence à les connaître les calanques, on commence à en avoir fait un paquet en randonnées, avec MOM.

(Trois fois commencer dans la même phrase, qui dit mieux).

(...)

Bon ok.

La vérité de ce qui m'a réellement gâché le voyage, c'est que drôlement l'envie de pisser me tenaillait.

Alors j'ai supplié qu'on aille tous se baigner sur une plage déserte.

Youhou !

 

Là je me suis mise en position, genre pour faire une blague vous voyez ?

 

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ET BIEN TOUT LE MONDE A CRU QUE J'ETAIS CAPABLE D'URINER AINSI !

MOM, belle-môman et beau-papa me regardaient, consternés.

Je suis retournée dans la flotte une minute, le temps du soulagement quoi.

Puis je suis retournée dans le bateau rien que pour faire la gueule.

Je dois pas avoir un humour si évident, parfois je me dis.

...

Enfin vous me connaissez, je ne fais jamais la gueule bien longtemps.

Surtout que l'heure de la pizza arrivait, et que ça a de quoi me réconcilier avec tout, une perspective pareille.

 

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Je vous le donne en mille : nous sommes bien arrivés à Girolata.

Nous en sommes même revenus, c'est vous dire.

 

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On a mangé une pizza, et j'ai vu un âne.

Peut être un jour aurais-je le courage de vous monter les trois pauvres rush de ma prochaine vidéo animalière ?

Rien n'est moins sûr, la flemme est de plus en plus flagrante sur ce bloug.

 

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Demain, si vous le voulez bien, nous parlerons d'une pièce de théâtre topissime que j'ai vue la semaine dernière.

Ca nous changera, de la pièce de qualité sur So GlamoUrous, hein ?

Enfin, pour que vous ne soyez pas trop perturbés, je vous parlerais aussi de la dernière fois où Miqueline a choisi la pièce de théâtre tout seul.

Et où on a fini par voir la pièce la plus nulle qu'il m'ait été donné de voir dans ma vie.

 

Enfin tout ça, c'est demain.

vendredi, 12 septembre 2008

Okono Beach (ou le hot or not déguisé)

Vous vous souvenez d'Okono Beach ?

Okono Beach, c'est mon collègue de bureau.

 

Oh, je vous rassure tout de suite, Okono Beach ne remplacera jamais la Miqueline dans mon coeur.

PERSONNE NE REMPLACERA JAMAIS LA MIQUELINE DANS MON COEUR.

 

Par contre, y'a moyen que je vous en parle régulièrement ici, car non seulement Okono Beach est drôlement rigolo, mais en plus il a tout plein d'autodérision et de second degré.

Et vous me connaissez : le second degré, j'adore ça.

 

...

 

Donc avec Okono, on bosse ensemble, presque dans le même bureau.

Loin de moi d'avoir des quelconques vues sur Okono.

Et puis un jour, dix ans après tout le monde, je m'inscris sur Facebook.

Et je tombe là dessus :

 

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Ah ça c'est sûr que ça me changeait de son sweat oversize de surfeur tout vilain !

(Okono n'a pas le sens de la tenue vestimentaire respectueuse de ses collègues de bureau).

C'était pas dégueu dégueu.

 

Bon, évidemment, quand j'ai parcouru son profil dans les coins, y'avait de tout et j'ai été déçue.

 

Alors, même si son accord je n'ai point recueilli, je vous pose la question :

Hot or not, le Okono ?

 

Sur ce je vous laisse, je vais envahir son wall ...

 

Demain, si vous le voulez bien, je mangerais un plat de macaronis au fromage surgelé (2€).

Et je trouverais ça femme du monde.

jeudi, 11 septembre 2008

Les conseils d'Alexiane & Violette : Lesson 6, La liberté d'expression chez H&M

Les gras, faut bien que je vous le dise : le moral en ce moment est en berne.

Et pour cause :

Miqueline me manque.

 

Miqueline, avec moi au bureau, ben c'était le second degré toute la journée assuré.

Le second degré, c'est toute ma vie.

 

Bon je vous rassure tout de suite, j'ai trouvé de quoi me remonter le moral :

je me fous de la gueule d'Okono Beach.

Mon nouveau collègue de bureau.

Ca m'occupe.

 

Enfin,