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dimanche, 30 novembre 2008

So Provincious 12-2008 - Le chant du dindon

 

Amis de la finesse, au revoir.

Amis du classe & distingué, au revoir aussi.

 

Pour les autres, Popin nous propose le chant du dindon.

Je dois dire que je reste sans voix.

Et que j'aurais aimé que le moustachu grisonnant en fasse autant.



 

Merci Popin, j'aime beaucoup ;)

 

Demain, nous serons lundi.

Et nous tâcherons de l'oublier, n'est-ce pas ?

samedi, 29 novembre 2008

So Provincious 12-2008 - L'homme crabe

 

Vous ne vous en souvenez peut être pas, mais à la fin du concours So ProvincioUs, je vous avais annoncé ma volonté de faire de ce concours un rendez-vous annuel.

Parce que je l'aime trop cette rubrique, et surtout, parce que je la trouve parfaitement en adéquation avec ce blog.

 

Alors, de ce fait, je vous avais demandé de continuer à m'envoyer vos propositions tout au long de l'année, pour que je puisse les publier.

Et même que chaque mois, il y aura un cadeau à gagner.

 

Pour le mois de décembre le fabuleux cadeau sera :

 

Tada !

 

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Le dernier album de Dido.

 

Il est très bien cet album, sauf que moi j'ai envie de me jeter sous un train chaque fois que je l'entends.

Ça parle d'amour triste, d'amour déçu, d'amour pas fini mais presque, d'amour raté.

Et surtout ça ne parle jamais cul.

 

Enfin bref, à la fin du mois je vous recolle les candidats de décembre dans un billet, tout le monde pourra voter, et le gagnant recevra le CD.

 

C'est bon, tout le monde a compris ?

 

...

 

Eamimi ayant déjà gagné avec son fabuleux puzzle miquelinesque, elle a voulu retenter sa chance ce mois-ci.

 

Je n'ai qu'une chose à dire :

"Non Eamimi, on ne peut pas gagner à tous les coups".

 

(Derrière c'est Eamimi.

Accroche-toi bien, on ne la voit pas souvent sur les blougs Eamimi).

 

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"Coucou Alexiane, 


Je suis en train de parler avec mon suedois personnel, et je viens de lui dire que j'ai gagné ton concoursSo ProvincioUs.

Je lui ai expliqué pour le puzzle et il m'a dit : mais pourquoi tu ne lui as pas envoyé la photo de moi en Bretagne ???

On partait à la pèche à la crevette et il a mis des fringues de mon père quand il avait 20 ans .... il en a 63 maintenant ....


Signé : Eamimi"

 

Je n'ai qu'une chose à dire : à demain, pour un autre candidat.

vendredi, 28 novembre 2008

Laurent Lafitte, comme son nom l'indique

 

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Bon alors là, on ne va pas y aller de main morte avec Miqueline.

On est allé voir un mec terrible, et tout le monde doit y aller !

Point barre.

 

Franchement, vous nous connaissez, on va en voir un paquet des pièces, des one-man show, des comédies plus ou moins réussies.

Mais là on a eu un coup de coeur.

Tu veux du trashy sexy en direct live ?

Tu vas voir Laurent Lafitte au Petit Palais des Glaces et puis c'est tout.

 

...

 

Il faut savoir que chaque fois que je fais une proposition théatrale à Miqueline, eh bien à chaque fois il nous fait une recherche google.

Plus il y a de casseroles, plus il aime.

C'est d'ailleurs pour ça qu'il a aimé Karine Lyachenko la dernière fois : depuis qu'il a vu Ariane du Club Dorothée, il est tout croc.

Parfois, ce mec me fait un peu peur.

 

Enfin bref, grâce à Google, Miqueline s'est rendu compte que le-dit jeune homme avait comme qui dirait une énorme casserole accrochée aux basques.

Monsieur fut un protgaoniste de classe mannequin.

(la série vilaine pleine de vilénies)

 

D'aucun diront que ce n'est pas très glorieux comme casserole.

En même temps, une casserole n'est pas souvent glorieuse.

Et surtout, en l'occurence elle est glorieuse la casserole quand tu vois ce que le mec est devenu.

 

Car le mec est devenu quelque chose.

Tandis que les autres ...

 

Enfin nous n'allons pas nous étendre, car si aucun article de presse ou communiqués ne mentionne ce fait d'armes, ça doit vouloir dire que le mec faut pas trop le faire chier avec la classe.

 

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...

 

Le spectacle se joue dans une toute petite salle, le Petit Palais des glaces.

Mais au moins, contrairement au Gymnase où il te faut carrément te coller les jmabes derrière les oreilles, tu as ici la place pour tes jambes.

Bon tu n'as pas de dossier, mais moi je dis, on ne peut pas tout avoir.

La salle est donc intimiste, et surtout pas facile, on devait être 20 la première fois que je l'ai vue, y'a de quoi sentir mal à l'aise.

Surtout si le spectacle est naze.

 

Mais l'inquiètude ne dure pas longtemps : t'as le Laurent qui nous débarque en habitant la salle comme je l'ai rarement vu, du coup nous étions juste bien, et on avait presque l'impression qu'on était trois cents.

 

Bon alors, je préfère vous prévenir, il ne faut pas trop s'attendre à des sons & lumières de folie.

Tu as juste droit au strict minimum.

Ouais, mais le strict minimum BIEN FAIT.

La poudre aux yeux ça va bien parfois.

On était tous drôlement bien.

Point c'est tout.

 

La mise en scène est terrible par contre.

Tu te demandes comment le mec il arrive à faire ça sur une scène aussi microscopique.

Il arrive, avec trois accessoires qui se battent en duel, et pourtant tu rentres tout de suite dans les personnages.

 

(J'en fais pas trop là ?

Si ?

Mais puisque je vous dis que J'AI ADORE CE MEC !)

 

...

 

Bon on en vient au mieux : le contenu.

Les textes, c'est juste de la dentelle.

Laurent Lafitte campe une dizaine de personnages, dont certains trashy savoureux.

Pour vous donner trois exemples :

 

Mon sketch préféré :

Un fist-fucking au Dépôt (une boite gay drôlement vilaine de Paris)

Un sketch qui devrait l'être, et pourtant qui ne l'est pas : vulgaire.

 

Tu te dis : Que pouic ! Une telle chose n'est pas réalisable.

Eh bien si, les gras, eh bien si.

 

Le sketch préféré de Miqueline :

Le professeur de danse du Lido.

With accent.

 

Avec presque une plume dans le cul.

(Ça le rend romantique).

 

Le sketch préféré de Violette :

Le stand-up du gros blaireau.

 

Un mix de stand-up bien naze, mixé à du Bigard.

Mais avec la pointe de fine parodie qui fait que le parisien rigole.

 

...

 

Bon alors bien sûr que je ne vous ai pas tout dit.

Y'a forcément un autre truc qui fait que j'ai adoré ce show et que j'y retournerais 20 fois, s'il le faut :


Le Laurent Lafitte est ultra hot.

Mais vraiment.

 

Et pourtant croyez que je suis difficile en matière de mec.

C'est pas que je sois difficile sur des critères purement physiques.

Mais je suis très rarement troublée.

Je m'en fous souvent en fait.

 

Mais là, non.

Le mec est hot, et puis c'est tout.

 

Bon il fait drôlement chaud, il est temps de finir ce billet : qu'en pense notre Miqueline ?

Comme d'hab pas grand chose.

(Heureusement qu'il fait les bannières.

Et les photos moches.

Sinon, je crois que je le virerais).


Donc il a dit : drôlement cool.

Puis il a fait la vilaine photo habituelle, celle où il n'y a qu'une prise, où j'ai toute la gencive dehors, avec mon air couille.

 

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Allez-y les gras, allez-y.

Un des meilleurs spectacles qu'il m'ait été donné de voir.

Et prévenez moi par mail (alexiane le blog @ gmail (.) com) que j'y retourne avec vous.

 

Demain si vous le voulez bien, nous irons enfin à Amsterdam.

Enfin, si j'ai le temps quoi.

Les conseils d’Alexiane et Violette - Lesson 17 : Le dressage du prédateur masculin

 

Fille, parfois dans ta vie, très attention à la gent masculine tu dois faire.

Mais vraiment.

 

Car dans ces moments-là, l'homme n'a qu'une idée en tête : te renverser sur le capot de Fiat Punto.

 

Alors je dis STOP! Je dis HARO! Je dis MARRE!

 

Je dis même plus : je dis QUE POUIC!

 

Avec moi, vous allez apprendre à mater le vilain, et à punir le manant.

 

Enfin, faites gaffe à ne pas trop y prendre goût quand même.

Car ça vient très vite avec la cravache ...

 

...

 

Ci dessous, du sexe, de la violence, et Violette qui enlève sa culotte en fin de vidéo.

Le tout, avec notre classe légendaire.

 

 

 

 

Pendant ce temps, Violette crache sur du parquet haussmannien.

mardi, 25 novembre 2008

Soeur Emmanuelle aux rayons X

 

Bon, je vous propose de chambouler quelque peu le programme annoncé hier.

De toutes manières, quel est l'intérêt des programmes si ce n'est de les bousculer ?

Aucun.

C'est comme les choses établies : Battez-vous ardemment contre ça, c'est le mal absolu.

Tout peut toujours changer, toujours.

 

" Bats toi 1 an, 5 ans, 10 ans, ou 20 ans, et tu y arriveras.

Toujours ",

qu'elle nous aurait sorti Soeur Emmanuelle.

 

- Qui aurait cru que je citerais un jour dans ma vie Soeur Emmanuelle ?

Personne.

CQFD -.

 

...

 

Donc hier je débarque à l'Unesco, invitée par la plus jolie fille qu'il ne m'ait été donné de voir dans ma vie.

Subjuguée, j'étais.

Elle irradiait un truc irrésistible cette nana.

Alors bien sûr je lui ai dit.

 

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" Tu es belle Anne-Gaëlle, tu es belle ".

" Mais non, j'ai un pore dilaté là, et une fourche là ".

Cette naïveté et cette candeur ne la rendaient que plus touchante.

Un petit instant magique, que j'ai pris comme ça.

 

...

 

Alors en fait la soirée était prévue depuis des mois, pour fêter les 100 ans de Soeur Emmanuelle.

Faut croire qu'elle n'aimait pas les mondanités, puisqu'elle nous a laissés là, avec notre champagne et nos macarons.

Alors on n'a pas vraiment fêté un anniversaire, non.

Non, on a plutôt opté pour un recueillement dans nos coupes de champagne, et nos petits fours.

 

Nous avons eu l'alcool humanitaire hier soir, c'était très beau.

 

Enfin, comme nous sommes bien élévés, nous avons levé nos coupes à Soeur Emmanuelle à chaque fois.

Anne-Gaëlle nous a aussi fait des imitations, je me demande si c'était bien nécessaire ?

(Non, Anne-Gaëlle quand on est aussi jolie que toi, on n'a même plus besoin de faire le clown, crois-moi).

 

Tu me diras, je ne pense pas que nous ayons été pires que ces gens que nous avons vu partir avec tout le mobilier de l'Unesco à la fin du cocktail.

Et vas-y que je t'embarque un ananas, une coupe, une flûte.

Non nous n'avons pas été pire, car nous étions recueillis.

 

A un moment, j'ai dit à mes acolytes qu'on allait se recueillir encore plus en fumant des cigarettes dans le froid polaire qui règnait ce soir là.

J'ai embarqué une bouteille de champagne qui traînait là.

Je me suis rendue compte de ce fait que je ne valais pas mieux que les autres.

Alors on a tous bu très vite pour oublier.

Que finalement, on est tous un peu horrible au fond de nous même.

 

...

 

Et puis là, j'ai eu une idée de génie.

Enfin une idée de génie ...

Comme d'habitude je vous laisse seuls juges.

Car j'ai décidé de passer aux rayons X.

Et ouais, les gras.

 

Qui n'a pas rêvé de faire ça une fois dans sa vie hein ?

Oui, je vous l'accorde, je suis peut être là seule à avoir des amusements aussi couillons.

 

Alors ça a commencé comme ça :

" Bonjour Monsieur, mettez la vapeur, car je veux passer aux hot rayons ! "

 

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Le mec était consterné :

" Madame, vous ne pouvez pas, c'est violent ces trucs là, ça peut être dangereux ! "

" Je m'en fous, j'aime le risque, je ne vis que pour ça ! "

 

J'imagine que là le mec s'est rendu compte qu'il me verrait vraiment sous toutes les coutures de cette manière, alors il a dit oui.

 

(Je lui avais sorti mon plus beau sourire.

Il marche toujours celui là.

Surtout quand j'y glisse une pointe de sexy trashy).

 

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Et mes grosses cuisses et moi, sommes rentrés dans le rayon X.

Ce noir, ces rayons qui te transpercent partout, une expérience très sexy trashy.

 

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En 3 secondes, j'avais touché du doigt l'absolu.

Heureuse, j'étais.

(Et complètement folle aussi).

 

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Par contre le rayon X t'ébouriffe sérieusement le brushing lisse.

C'est un des inconvénients.

Mais bon, vous savez bien que depuis le temps, pour vous faire rire, je suis vraiment prête à tout.

 

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Ah, ce que j'étais bien sur mon tapis violent !

On a commencé à parler de tout et de rien avec mon vigile.

Notamment nous nous sommes questionnés sur le fait que les suédois soient moins défavorables à l'Euro qu'avant l'été.

(Sont pas fiables, ces suédois.

Et je ne te parle pas des suédoises).

Je lui ai ensuite rappelé les fondements Keynésiens et l'existence de Friedman.

Très chaud nous avions.

 

Enfin au bout d'un moment, y'a des gens qui ont commencé à gueuler derrière, car figurez-vous, qu'un tapis, il n'y en avait qu'un.

Et les gens, perdre deux miettes de macarons, ça les rendait malades.

 

De toutes manières, mes poteaux et moi on voulait descendre.

Je voyais mon vigile subjugué par son écran.

C'est là que j'ai réalisé, que très certainement, il voyait plein de choses pas catholiques du tout sur son écran de contrôle !

Moi je dis, qu'à un truc Soeur Emmanuelle ça la foutait mal ...

 

Donc je suis allée voir de mes propres mirettes.

Au secours ...

Au secours ...

Au secours ...

 

Sous vos yeux ébahis, Alexiane nue pour la deuxième fois de sa carrière blogosphérique :

 

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Les bras m'en tombent, les gars, les bras m'en tombent.

 

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Par contre, le booty ne m'en tombent pas.

Le salaud !

(En fait je l'aime bien, je commence à le connaitre bien depuis le temps).

Mais après ça, vous serez sympas de ne plus jamais vous donner la peine de me dire que le big booty n'existe que dans mon imagination.

La preuve vous l'avez là.

(En même temps, y'a des combats plus nobles, que celui là).

(Donc nous allons tous arrêter de perdre notre temps à des conneries).

 

...

 

Après cet épisode, et parce qu'il n'y a jamais assez de folie dans nos vies, je suis allée faire pipi dans les jardins de L'Unesco, derrière un bosquet en regardant la Tour Eiffel bleue.

Cul nu face à l'immensité, tu te rends vite compte que tu n'es rien.

Et qu'elle, elle était tout.

 

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Merci tout plein à Vinz (qui n'est pas du tout Vinzouille), pour son gros objectif qui a immortalisé l'évènement, et pour toutes les discussions passionnantes que nous avons eu tout au long de cette soirée.

Merci vraiment, Vinz.

Merci à Violette de rire de mes conneries encore et toujours et de capter tout de suite quand mon sourire est faux, et que j'ai besoin d'elle.

Merci à tous les autres qui m'ont supportée hier soir.

Pour le reste allez sur le site d'Asmae, c'est très bien réalisé, même si malheureusement il n'y a plus un seul macaron ou une seule coupe.

L'humanitaire rigolo existe.

Enfin, il suffit de l'inventer quoi.

 

 

lundi, 24 novembre 2008

Et avec Osmany, ça se passe comment ?

 

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Alors, souvent en ce moment on me pose la question suivante :

"Et avec Osmany, ça se passe comment ?"

Car figurez-vous qu'Osmany est un peu mon nouveau collègue du bureau.

 

...

 

Et bien, les gras, que dire ?

Ca se passe, ça se passe.

 

Oh, ça ne se passera jamais comme avec Miqueline, ou Okono Beach.

Oh que non !

 

Mais au moins avec Osmany on a un point commun : il est un blogueur, lui aussi.

Et il est arrivé comme ça, un jour de grand vent, dans nos locaux.

 

Le pauvre, on l'a foutu avec l'équipe des câbles & des réseaux.

Cette équipe là ne rigole pas souvent, croyez-moi.

 

D'ailleurs quand ils veulent rigoler, c'est dans notre bureau qu'ils viennent tous.

Le bureau des commerciaux drôlement rigolos.

Là où on parle toujours trashy sexy, voire trash.

 

Même si la plupart du temps nous parlons très sérieusement de Web 2.0 car nous sommes des employés exemplaires.

(Mon boss lit ce bloug).

 

Alors Osmany, vient aussi dans notre bureau de temps à autre.

Il vient avec sa caméra numérique et il filme des trucs sans intérêt.

(Personne ne se donne la peine de faire des ah & des oh, je vous rassure tout de suite).

 

- Je ne mange des chewing gums qu'une fois par an.

Bientôt vous comprendrez pourquoi -.

 

 

- Désormais, la gomme arabique ça sera jamais.

Point barre -.

 

Sinon, que dire ?

Il ne porte plus de chaussettes blanches, et c'est très bien.

 

Et surtout il cherche un appart.

Ca fait combien de temps qu'il cherche un appart ?

Des semaines ?

Des mois ?

 

ALORS TROUVEZ LUI UN APPART, AYEZ PITIE DE NOUS!

 

Je vous assure, que c'est usant de se retaper le marché immobilier parisien tous les midis.

Ayez pitié de nous.

(Surtout qu'Osmany n'a pas l'analyse économique très subtile).

(Vous me direz : on ne peut pas TOUT avoir).

Ayez pitié de nous.

 

Allez, prenez-le sous votre aile ...

(Il vous filera 400€).

(Et nous, notre reconnaissance éternelle).

 

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Demain, si vous le voulez bien, je rendrais sa culotte Snoopy à Violette.

Celle-ci déconcentre beaucoup Osmany dans ses activités quotidiennes ...

(Et surtout : Snoopy est un chien).

Le poil de la bête

 

Bon les gras, en fait, vous aviez raison, à quoi ça sert de se lamenter sur son sort ?

Je vous le donne en mille : ça ne sert à rien.

En tout cas, moi j'ai décidé que cela ne serait pas ma manière de gérer les choses.

 

Alors oui, nous allons continuer dans les couilleries sur ce bloug, et puis c'est tout !

Je ne vous cache pas, que parfois, il y aura une petite touche de nostalgie ou de tristesse dans mes propos.

Mais finalement, il me semble que ces pointes là, il y en a toujours eu.

 

Donc je reviens, cette semaine, sans perte, et sans fracas, et avec :

 

Miqueline qui a pris un mushroom magique

(sa vie ne sera plus jamais la même après ça)

 

La course en escarpins où je crois bien que nous sommes arrivés dernier

(exactement l'objectif que nous poursuivions)

(c'est si bégueule de prendre ces compétitions au sérieux)

et surtout où il y avait les plus belles nanas de l'univers

(votre vie ne sera plus jamais la même après ça)

 

Le hot or not de Grenouille

(sa vie ne sera plus jamais la même après ça)

 

De la critique So TheatroUs

(votre vie ne sera plus jamais après ça)

 

Et d'autres surprises, qui me viendront le jour venu.

Car oui, à partir d'aujourd'hui, ma vie ne sera plus jamais la même.

Point barre.

 

Hier soir, je me suis prise pour Bukowsky, trainant des heures dans un bain froid, en fumant des cigarettes et en buvant un mauvais whisky.

Les moments rares de son existence ne sont pas toujours ceux que l'on croit ;)

vendredi, 21 novembre 2008

Karine Lyachenko à la Comédie de Paris, Miqueline, & moi

 

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Laissez-moi vous dire, que certains parmi vous ne mesurent pas toujours la violence de leurs propos.

Cf, un mail reçu hier :

" Il semblerait que tu n'aies pas trop le moral ?

Mais fais nous rire, bordel !

On ne vient pas chez toi pour se lamenter ! "

 

On va dire que vos désirs sont des ordres.

Mais c'est quand même assez désespérant de lire ce style de choses.

 

Enfin bref, c'est vrai qu'en ce moment je fais la roulette russe des sentiments, un coup je frôle l'euphorie, l'autre je suis au 36ème dessous.

Miqueline, qui a tout de suite repéré l'urgence de la situation, m'a embarquée de force voir Karine Lyachenko à la Comédie de Paris.

 

Une comédie détonante, qu'il me dit !

Une blonde incendiaire, qu'il rajoute !

Une couille comme toi, qu'il conclue.

 

Je vous le donne en mille : Banco, j'ai dit.

 

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...

 

Arrivés sur place, nous avons fait un tour préalable dans les coulisses & les recoins, car Miqueline connaissait tous les passages secrets.

Il a fini par m'avouer qu'il avait eu un plan cul pas du tout catholique dans le coin, et que quand t'as pas de pieu pour assouvir tes élans pulsionnels et/ou trashy, tu travailles ton imaginaire.

En même temps un plan cul peut-il être catholique ?

Dites-moi.

 

(Vous avez deux heures, deux parties, deux sous-parties, pas de conclusion).

(L'introduction doit être exactement égale en longueur à une partie).

 

On a trouvé une petite porte, et derrière y'avait l'envers du décor théatral.

Et là, il a voulu improviser une séance photo.


"Fais les rire, bordel de couille !

FAIS LES RIRES !"

 

Alors j'ai tenté, les gras.

Pour vos beaux yeux.

Et j'ai tenté d'éteindre l'incendie qui me consume à petit feu :

 

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Hi hi hi, hou hou hou, rions tous en coeur.

(Car je suis très drôle).

 

Miqueline : " Putain, mais Alex, tu te fous de moi ou bien ?

Frais le teint, on a dit !

Ambitieux le regard !

T'es une femme du monde oui, ou merde ? "

 

Moi : "Ok ...

C'est mieux là ? "

 

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Bon, Miqueline a été très faché, et les trois coups ont été tapés.

Il a fallu rejoindre un public déjà hilare, et regarder la Karine.

(Mais j'ai embarqué le seau).

 

...

 

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Comme j'avais le moral en Stéphane, je me tourne vers Miqueline pour savoir si, au final, le spectacle a été drôle ou pas.

Je me doutais de la réponse, puisque toute la salle a été pliée en deux tout le long du spectacle.

Sauf moi, qui pensait à Eddy Mitchell.

 

Enfin bref, Miqueline a littéralement adoré.

 

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Ce que je peux vous dire c'est que la mise en scène est vraiment top, tout comme les costumes, les sons, les lumières.

D'un point de vue technique, c'est à voir.

 

La Karine en tant que telle est époustouflante, détonante, elle correspond tout à fait à l'image que l'on se fait en matant l'affiche.

 

Tout ça était très bien donc.

Tout le monde était hilare, y'en a même un qu'on a cru qu'il allait mourir sous son fauteuil.

On le trouvait presque ridicule.

Moi je regardais les jambes de Karine, ça a pas mal fait vagabonder mon esprit.

Puis je regardais ma grosse valise.

Puis j'ai voulu chialer sur l'épaule de Miqueline.

Il avait mis sa chemise à rayures toute neuve (celle de quand il a des rendez-vous à l'extérieur), alors je n'en ai rien fait.

 

Bref, le spectacle est à voir.

Mais tâche de ne pas être au 36ème dessous.

Et emmène une Miqueline avec toi.

 

...

 

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Après le spectacle, j'ai voulu revoir le matériel incendie.

Le feu avait repris.

Ces trucs là me subjuguent, allez savoir pourquoi ?

Il n'y a pas d'explication pour tout, les gars, parfois la couille blonde a des passions incompréhensibles qu'elle peut difficilement partager !

Moi je voulais jouer avec la lance à incendie, dans une pièce glauque, alors que tout le monde était parti.

 

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Par chance, la minuterie ne durait que 5 minutes, Miqueline a pu beugler : "Y'a plus de courant !" et m'emmener loin de là.

M'emmener loin de là dans les coulisses, faire les photos vilaines.

(Miqueline est tellement mauvais photographe ...

... je crois que je vais le virer de So TheatroUs, tiens).

 

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(Si tu penses à une autre blogueuse en matant cette photo, c'est normal.

N'y voyez pas une caricature, c'est ce que l'on appelle le hasard, ou la coïncidence).

 

Et là les gras, il est arrivé un truc extraordinaire.

Des trucs que tu ne vis qu'une fois dans ta vie.

Des moments uniques : on est tombé nez à nez avec Ariane du Club Dorothée.

Elle aussi voulait saluer l'artiste.

 

Miqueline s'est transformé en statue de sel, c'est l'idole de son enfance, Ariane.

Il était ridicule, les deux nanas parlaient de trucs persos, et nous, on était là, stoïques.

 

Alors autant vous dire que la capture est encore plus mauvaise que d'habitude, Miqueline il regardait Ariane, il n'en avait plus rien à foutre de la photo, de So TheatroUs, ni de rien.

A ce moment là, Miqueline était hétérosexuel.

 

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Pour un peu, il l'aurait couché avec cette Ariane !

C'est là que j'ai dit :

 

" Non !

Si un jour tu dois avoir une relation hétéro, ce sera avec moi, point c'est tout.

Et tu auras beaucoup de chance, car je suis une femme du monde.

Point barre".

 

C'est ainsi que nous avons filé dans la nuit noire Pigalienne.

On a souri aux putes.

On a souri aux macs.

On a souri au clodo qui tousse de la Rue Blanche.

On a bu des cocktails, et on a fumé plein de cigarettes, face au néon tout cassé de la Pizzeria de la Rue des Martyrs.

(...)

 

Ma valise était lourde, lourde de tout, mais Paris était à nous.

Paris était à moi.

 

(Bon après Miqueline m'a parlé de sa dernière expérience cul, et ce fut beaucoup moins romantique).

 

Le bilan c'est :

Spectacle : conseillé

Pigalle : conseillé

Fluid Café Rue des Martyrs : conseillé

Cigarettes : conseillées

Racheter le néon de la pizzéria (et une boite de câpres, ils n'en ont plus) : conseillé

Miqueline : Pas conseillé (il n'est rien qu'à moi)

jeudi, 20 novembre 2008

Et ?

 

Un jour, j'ai pris ma grande valise, et je suis partie.

Je suis partie nulle part et en même temps, je suis partie partout.

Je suis partie pour rien et en même temps, je suis partie pour tout.

Je suis partie très près et en même temps, je suis partie très loin.

Je suis partie et en même temps, peut-être que je ne suis pas partie du tout

 

En fait je suis peut être partie pour être un peu dévastée, et me sentir exister à nouveau.

 

Frôle la douleur une fois, deux fois, mille fois, parce que c'est bon.

Je ne m'y complais point, je m'y ressource.

 

[Si frôler la douleur pour toi consiste en une fessée bien placée chaque samedi soir, ne t'en prive point.

On prend la douleur où on la trouve].

 

Je reviens vite, et je serais drôle.

C'est le contrat tacite entre vous & moi, n'est-ce pas ?

mardi, 18 novembre 2008

Je n'enculerai pas les mouches

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Halte là, le titre n'est point vulgaire !

Va donc voir sur le Wiktionnaire, vilain !

 

Étymologie

Formé de enculer (sodomiser) et de mouche. Permet probablement d’imager une grande difficulté.
Étymologie à compléter. (Ajouter)

Locution verbale

enculer les mouches /ɑ̃.ky.le le muʃ/

  1. (Familier) (Figuré) (Péjoratif) Se perdre en arguties pour des vétilles, chicaner, se montrer tâtillon.
    • Il ne fait qu’enculer les mouches. On perd des heures à se mettre d’accord sur des détails, et sur le fond on n’avance pas.
    • « Cessez d’enculer les mouches ! » leur lança un jour le secrétaire général du parti. « Camarade, nous nous battons aussi pour la liberté et la dignité des mouches. »(Vincent Engel, Le Don de Mala-Léa, Le Grand Miroir, 2006, p. 186)
    • Il y deux façons d’enculer les mouches : avec ou sans leur consentement. — (Boris Vian, Cantilènes en gelée)

Synonymes

 

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Enfin tout ça pour dire que l'équipe Sois EscarpinoUs n'est pas morte, qu'elle va même courir le 21 Novembre, vendredi, donc.

Il nous manque des supporters sur-motivés, et je fournis les déguisements.

 

Si ça vous dit, les commentaires vous sont ouverts.

(Y'a mon adresse mail aussi, pour les timides : alexianeleblog'''@---gmail.com).

Si ça ne vous dit pas, partez donc dans un délire étymologique !

Et pour les cancans, soyons fous : n'en faisons point.

 

Point barre et boule de gomme.

 

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