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mardi, 16 juin 2009

Une histoire corse (préambule à la saga Corsica Ferries)

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Les amis, je reviens donc de Corse, où j'ai passé le plus beau weekend de toute ma vie.

Et je vais tout vous raconter.

Je vais tout vous raconter, sur chacune des activités listées là : LE PROGRAMME CORSE DE MALADE.

D'ailleurs, là sur la droite, vous avez une nouvelle vignette So CorsicoUs pour suivre mes aventures, revenir en arrière, etc ...

Mais avant, je voulais faire un petit préambule, parce qu'émotionnellement parlant, j'ai vécu quelque-chose de terrible.

De terriblement humain.

De terriblement utile.

De terriblement bouleversant.

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Du coup, je vais prendre des chemins de traverse très personnels, et raconter des choses que je n'aborde jamais en ces lieux.

Là, j'ai besoin de vous le dire.

Et puis demain, et tous les jours qui vont suivre, on rira.

On rira de la poulie, on rira de mes jambes qui ne ressemblent plus à rien, sauf à deux gros poteaux adipeux, chose que je n'ai pas vue venir, et qui s'est imposée à moi.

Les photos.

Les sacro-saintes photos.

On rira du presque commandant de bord dont je suis quasiment tombée amoureuse.

On rira de mon grand corps mort, accroché à un câble au dessus de 100m de vide.

On rira de Vinzouille, qui est un gens bon, et avec lequel j'ai tellement vécu de choses, que je ne pouvais décemment pas coucher avec lui.

On rira des beignets au brocciu, du caleçon de bain So CorsicoUs, du quad, de la Via Ferrata que j'ai presque faite jusqu'au bout.

On rira de tout.

Mais aujourd'hui, on va moins rire.

Même si au final, je suis tellement contente de cette expérience ...

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...

 

Alors en Corse, nous étions accueillis par Corsica Ferries, qui avait tout organisé d'une main de maître.

Il y avait donc deux Jean (des gens drôlement bons de Corsica Ferries), Marie (de la CCI de Bastia), et Sylvie, notre guide.

Sylvie est la meilleure guide de Corse, et je peux vous le dire franchement, parce que ça fait 5 ans que j'y vais en Corse.

Elle a monté une association, ou un truc du genre qui s'appelle Via Corsica, et qui n'a pas de site internet, parce qu'ils n'ont pas besoin de communication, ils sont trop bons.

Sylvie, elle est arrivée, et elle a nous a raconté une histoire.

L'histoire de la Corse, 48h durant, sans discontinuer.

Et quand elle s'arrêtait, je m'ennuyais drôlement, je voulais qu'elle continue, toujours, toujours.

Je suis amoureuse de la Corse, mais Sylvie, la Corse c'est toute sa vie.

On était très loin des conneries habituelles que l'on entend sur les corses, croyez-moi.

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Alors je l'écoutais, dans le bus, elle parlait dans son micro qui ne voit d'habitude que du 3ème âge (paix à son âme).

Les autres s'endormaient un à un, abattus par le programme de dingue que l'on nous avait concocté.

J'avais sommeil moi aussi, mais je me pinçais, je ne voulais pas qu'elle s'arrête jamais.

Avec Vinzouille, on se regardait, conscients de vivre un truc exceptionnel.

Un truc exceptionnel sur lequel je n'arrivais pas à poser de mots.

J'étais retournée par cette femme, mais pourquoi ?

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On a parlé de Corse donc, d'une culture qui se bat depuis toujours pour conserver sa spécificité, et en quoi est-ce blâmable ?

D'avoir envie que son histoire ne se noie pas dans la globalisation détestable où tout le monde finit par se ressembler, et où l'échange et le partage n'existe plus, puisque nous sommes tous pareils.

Puis on a vite abordé des questions plus personnelles, sa petite fille de 6 ans et demi qui est une artiste, et qui est insupportable de vie, et que pourtant elle regarde avec tant d'admiration.

L'admiration d'une mère.

Je regardais cette mère qui a tant à transmettre à son enfant, une histoire familiale, une histoire culturelle, des fondements riches qu'elle transmettra elle aussi, un jour.

Intacts.

Et moi je me demandais ce que j'aurais à transmettre à mes enfants ?

Peut-être est-ce pour ça que quand il s'est agi d'en faire, je suis partie en courant.

Ma vie est riche, mais le sôcle est instable, et je ne me sens tellement pas en mesure de leur donner quelque-chose de fort qui les fera avancer.

Enfin, je pensais à ça, puis je manger un énième beignet pas au brocciu car ça n'est pas la saison.

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Les yeux grands ouverts, je regardais les paysages environnants.

J'ai pensé 20 fois que c'est là que je voulais habiter, là au milieu de la Méditerrannée.

Là, dans le Sud, parce que ce sont des valeurs qui me ressemblent, une culture que j'ai envie d'épouser, alors que je suis partie à la Capitale pour faire ma star et me sentir exister.

Et puis le dimanche soir, il a fallu rentrer, le bus descendait doucement vers Bastia, j'avais un peu mal au coeur sur mon fauteuil à droite du chauffeur, comme la lèche cul que je fus tout le weekend.

J'ai commencé à pleurer 20 minutes avant d'arriver au port en me cachant, parce que si moi je ne me comprenais pas, je me disais que les blogueurs m'accompagnant me prendrait pour une pauvre nana sensible qui pleure parce qu'elle rentre de vacances.

Et d'ailleurs moi aussi je pensais que c'était ça.

Moi aussi.

Alors voilà, j'ai pris mes valises, et j'ai chialé comme une pauvre fille sur le parking devant Sylvie qui m'a pris les mains, et qui sait, peut-être savait-elle, elle ?

Elle m'a pris les mains en riant qu'on se reverrait, a fait des remarques sur mon sourire et mon entrain.

C'est le plus beau compliment qu'on m'ait fait.

Je ne la connaissais pas, elle m'a dit des choses qu'on m'a répétées plusieurs fois.

Mais là, c'était plus fort.

C'était très fort.

Alors je suis montée sur le bâteau, et j'ai pleuré sur l'épaule de Vinzouille, que j'en avais marre des blogs, et de Paris, que je voulais venir habiter en Corse avec un berger.

Avec Sylvie ou un berger ?

Peut-être avec Sylvie.

Je ne savais plus rien.

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Et puis hier soir, j'avais une discussion difficile avec quelqu'un que j'aime tant, et qui a pris une importance très particulière dans ma vie.

Quelqu'un qui a cru en moi et qui m'a fait avancer vers un épanouissement personnel qui me ressemble.

Face à la fenêtre en chialant comme une conne, j'ai compris.

Je n'ai pas osé lui dire pourquoi, c'était tellement mièvre et je me sentais tellement pathétique.

Parce qu'en fait, de mère je n'en ai jamais eu, pour des raisons de la vie, et que l'on n'exposera pas ici.

L'amour maternel j'ai grandi sans, et y'a des trucs pires dans la vie, et c'est bien au final, puisque je ne serais pas ce que je suis sans cela.

Même le pire ça te construit, je n'ai aucun apitoiement là dessus.

Mais Sylvie, pendant 48h, a été la mère que je n'ai jamais eue.

Et moi j'étais une gamine de 5 ans et demi.

Voilà ce que j'étais.

Et voilà pourquoi ce voyage a été si important, et pourquoi les billets seront drôlement rigolos, mais pas que.

La rencontre de cette guide, m'a fait comprendre 28 ans de ma vie.

Y'a des gens comme ça (vous vous souvenez de ma théorie de l'instant), tu les vois quelques heures, et ils changent ta vie.

Ils ne le savent pas et peut-être qu'ils s'en foutent, mais ils t'ouvrent les yeux sur un truc à toi refoulé, et tu n'es plus pareil après ça.

Parce que tu as compris.

Point barre.

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Bon, après, Sylvie on en parlera comme du guide génial, et puis c'est tout hein ?

Moi j'ai vécu un truc, elle, un autre.

Mais j'avais besoin de vous le dire.

Et puis on va tous éviter les mièvreries sur la petite fille qui a perdu sa maman.

Je ne vous le raconterai pas ça, mais on est très loin des mièvreries dans mon existence.

Et puis c''est pas l'objet de ce blog.

Mais faites attention autour de vous : il y a des instants qu'il ne faudrait pas louper.

 

 

Demain, si vous le voulez bien, on prend le TGV direction Toulon et son gros bateau.

Et le presque commandant le plus sexy de l'Italie.

En attendant, vous pouvez retrouver toutes les photos ici : http://www.flickr.com/photos/alexiane1/sets/7215761977697...

Trackbacks

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Commentaires

qu'il est beau ce billet ....
tu es une personne si belle alex ....

(mais bon faut arrêter de me faire pleurer et me coller des photos de beignets ... merci)

Ecrit par : eamimi | mardi, 16 juin 2009

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C'est pour ces moments là que j'aime ton blog (donc toi).Tu m'as foutu les larmes aux yeux ,je suis corse et quand j'habitais Paris et que je venais en vacances il me fallait de plus en plus de temps pour m'en remettre alors un jour j'ai quitté paris et je suis venue dans le sud ,plus près de mon ile.Toi aussi tu es un gens bon,dans tes delires on sent la petite faille tu nous fais rire mais la tendresse n'est jamais loin.

Ecrit par : vannina | mardi, 16 juin 2009

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Eh ben, ça t'a secouée...
Sans la problématique mère-fille, j'ai vécu la même chose en rentrant de Sardaigne, en avril dernier. Marre de Paris, de la mode, des blogs, des gens : persuadée que le vrai luxe est d'avoir une bicoque là-bas. Et puis la vie a repris son cours, mais je pense y retourner chaque année. Et cet été, je pars en Corse !

Ecrit par : Miss Purple | mardi, 16 juin 2009

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Viens, je vais te foutre la pélerine sur les genoux, en caressant ton oignon....

Ecrit par : Violette | mardi, 16 juin 2009

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Le sud, les gens du sud.

Ecrit par : Mélina | mardi, 16 juin 2009

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... ... ... ... (je ne trouve pas mieux à dire tant tu touches du doigt ce qui a fait l'âme de ce weekend)

Ecrit par : Vinz | mardi, 16 juin 2009

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Parce que c'est la minute mièvre (mais sincère) je dois te dire que c'est pour ce type de billet que tu es une personne qui me touche.

Ecrit par : Manou | mardi, 16 juin 2009

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Alexiane, on ne s'est pas beaucoup vue mais tu fais partie de ces gens qui m'ont marqué.
La Corse, je ne connais pas mais j'aimerai y aller vraiment beaucoup beaucoup, un jour peut etre, il faut tjs se laisser des portes ouvertes dans la vie, c'est ca qui fait l'etincelle... point de mièvreries dans ces mots juste un constat!

Personnellement c'est en Espagne où je voudrais vivre quelques instants/mois/années (reponse à choix multiples) un retour aux racines en quelques sortes...

des bises

Ecrit par : Esme | mardi, 16 juin 2009

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Oui, il y a des instants qu'il ne faut pas louper.

Ecrit par : Bao | mardi, 16 juin 2009

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tu vois ces pour cette raison que je viens ici tous les jours: tu es capable de me faire pleurer de rire avec des histoires de couille blonde mais pas que... tu sais aussi me toucher avec ce texte que je trouve très beau. merci à toi de nous faire partager cet autre toi que je trouve tellement beau!
ps: tes photos sont de plus en plus belles!

Ecrit par : Jenny | mardi, 16 juin 2009

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Au fait ça t'a pris comme ça, la photo, où c'est depuis longtemps que tu en fais ? Parce qu'elles sont vraiment de plus en plus belles.

Ecrit par : Kahlan | mardi, 16 juin 2009

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Aaaah la Corse...et oui y'a des petits moments comme ça qui changent tout, des inconnus à qui on va révéler ou qui vont nous révéler des choses de nous...y'a des gens pour donner et d'autres pour recevoir (mais pas les mêmes selon une amie), et moi, qui ait bâti ma propre théorie, je me dit aussi: on est toujours le salaud ou la salope de quelqu'un! youhou!bisous

Ecrit par : Paulinou | mardi, 16 juin 2009

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je voulais dire quelque chose, mais j'ai du mal à trouver des mots qui ne soient pas mièvres, justement.
oh pis zut, j'essaie plus. (I love you pissétou)

Ecrit par : Petite Cervoise | mardi, 16 juin 2009

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Je suis très touchée aussi.
Tes photos sont vraiment magnifiques, bravo :)

Ecrit par : Clyne | mercredi, 17 juin 2009

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C'est beau quand tu parles comme ça, c'est la Alexiane que je connais aussi un peu secrètement...

MAIS TOUT CA NE NOUS DIT PAS SI SYLVIE AVAIT DE GROS SEINS BLANCS ET LAITEUX ???

Ecrit par : SONIA | mercredi, 17 juin 2009

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Merde, je sais pas quoi dire. Enfin si, mais bon, faut que je te vois.

Ecrit par : Dom | mercredi, 17 juin 2009

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Je suis amoureuse de la Corse aussi.
Il ya des moments où on sent quelque chose qui passe entre soi et la blogueuse qu'on lit souvent.
Là, c'est passé, et drôlement même.

Ecrit par : Betty | mercredi, 17 juin 2009

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A force de vivre dans les théâtres, ça a déteint sur toi : tu es capable de nous faire passer des rires aux larmes, avec même en plus, le petit noeud serré du fond de gorge.
Glups.

Merci de nous faire partager cette rencontre et ce moment magique. C'est encore bien là, une preuve de ta grande générosité.
Ces instants et ces rencontres qui nous construisent en quelques heures, alors qu'une vie n'a encore pas suffit...

De ma part, un bravo : tu viens de passer le level psy 22 sans débourser 1 centime.

(et sinon, j'ai trop envie d'aller en Corse, là...du coup)

Ecrit par : Cline | mercredi, 17 juin 2009

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J'ai suivi le lien des ménagères et j'ai abouti ici...
C'est vrai qu'il y a des choses qu'il ne faut pas louper... mais on dit aussi que les évènements ne prennent tout leur sens que si on est soi-même pret à les recevoir.
Alors, il faut croire que tu devais être prête à faire ce bout de chemin.
Bonne route.

Ecrit par : Catherine | mercredi, 17 juin 2009

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Quel beau billet, t'es vraiment un gens bon
Si j'habitais paris, j'aimerais te connaitre; le melange 'tres marrante mais pas culcul, tres sensible mais pas mievre', ca donne un de mes blogs preferes, et depuis longtemps.
Bonne chance, j'espere que tu sauras pendre le chemin qui te rendra epanouie.

Ecrit par : Taltal | mercredi, 17 juin 2009

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C'est un très beau billet pour toutes les raisons dites précédemment.Je suis également sensible à cette émotion qui arrive dans des situations ou face à des personnes inattendues. Et là, tout revient...

Ecrit par : Madame Kévin | mercredi, 17 juin 2009

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C'est là qu'on reconnaît pour quelques raisons que ce soit les "gens-bons" lorsque au détour d'une "femme du monde" ou d'un "homme du monde" apparaît la "petite fille du monde" ou le "petit garçon du monde"

Ecrit par : Christ-Off | mercredi, 17 juin 2009

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un commentaire de plus pour témoigner de l'émotion ressentie à la lecture de ce billet.

tout ce que je voulais dire a été dit avant...

merci pour ce message, et regardons bien autour de nous!

Ecrit par : liliMP | mercredi, 17 juin 2009

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Mince moi qui ne parle pas souvent, la j'ai envie de te dire un truc mais j'ai pas de mots, je suis touchée aussi, parce que tu me touches tout simplement, pour ça que moi aussi je viens la tous les jours ou presque.

Je t'ai deja remercié en privé, et je vais le refaire la, mais dans mon quotidien de maman d'enfant autiste, t'es un vrai rayon de soleil.

Ecrit par : milo | mercredi, 17 juin 2009

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big up !

Ecrit par : miss luna | mercredi, 17 juin 2009

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Juste merci...

Ecrit par : Hélène | mercredi, 17 juin 2009

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Tout simplement magnifique cette note ! ;)

Ecrit par : Pierre, du blog http://www.pblv-plusbellelavie.fr | mercredi, 17 juin 2009

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pffffoooouuuuuuuuuuuuuu toi alors hein!
c'est vrai que dans la vie, il y a de moments comme celui là, des instants des regards, des paroles, que si on s'arrête 2 sec pour réfléchir, on prend la tarte de sa vie. Mais tu sais, il faut être prête pour se comprendre, il faut être prête à se connaître, il faut être prête quoi, et là, je crois que t'était prête. Car vivre l'instant est une chose, comprendre l'instant en est une autre.
Une fille du sud...

Ecrit par : noisette | mercredi, 17 juin 2009

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Déjà j'étais émue parce que tu racontes bien chez moi (hâte de lire la suite) mais la conclusion est encore plus touchante et du coup je ne sais quoi dire de plus.

Ecrit par : Elle | mercredi, 17 juin 2009

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t'inquiète pas, on s'en fiche que tu pleures sur le parking, je pense que c'était un week-end à larmes de toutes façons :) je comprends ce que tu as ressenti, ce week-end était très particulier, hors du temps, hors de tout, et malgré ce qu'il s'est passé, il restera l'un des plus beaux de ma vie aussi. le numéro 7

Ecrit par : 7 | mercredi, 17 juin 2009

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Je te lis régulièrement sans laisser de trace écrite et puis aujourd'hui il me semble impossible de ne pas laisser un commentaire pour te remercier d'avoir partagé cela avec nous. Je suis touchée en plein cœur par ton billet .....j'ai vécu un de ces moments douloureux mais nécessaire où la vie nous ramène à nous-même, et je n'ai pas réussi à expliquer mon trouble à ceux qui m'accompagnaient parce que je ne trouvais pas les mots.
Merci de nous avoir offert les tiens.

Ecrit par : Zélie | mercredi, 17 juin 2009

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Larmes aux yeux. Plus de papa, plus de maman, et j'aimerai retrouver ces sensations...

Ecrit par : splintermuse | jeudi, 18 juin 2009

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* partie en Corse sur les traces d'Alexiane *

(et aussi parce que là bas le fromage bouge tout seul)

Ecrit par : Cyrius | jeudi, 18 juin 2009

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Ton post est très beau ... il m'a vraiment remué et à transformé ma peau en chair de poule et mes yeux en pâte-mouille. Tu as du vivre un moment très fort. Tu le décris tellement bien que l'on a l'impression d'y être et de comprendre un peu ce que tu ressens.

Je t'embrasse.

Ecrit par : Brune | jeudi, 18 juin 2009

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ce très joli moment d'émotion (c'est sincère) vous est offert par Corsica Ferries...


c'est bien dommage

Ecrit par : facto | jeudi, 18 juin 2009

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Pleurer c'est humain. Et ça nous rappelle qu'on l'est. Et que du coup, nous sommes traversés d'émotions. Numéro 7 a raison et je la rejoins, on s'en fiche que tu pleures, on a partagé beaucoup ce week-end et oui ce fut un vrai moment magique comme il en est peu.
Numéro 5.

ps : pis on s'est compté beaucoup et comme ça on a révisé maintenant je suis balaise jusqu'à 9 :)

Ecrit par : 5 | jeudi, 18 juin 2009

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Je suis tellement d'accord avec ces rencontres ponctuelles et qui change ta tête.


(je les aime fort hein)

Ecrit par : Bean | vendredi, 19 juin 2009

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Il est magnifique ton billet.

"Quelquefois, il est des sympathies si réelles que en se rencontrant pour la première fois, on semble se retouver." Alfred de Musset.

Ecrit par : Charogne Stoned | dimanche, 21 juin 2009

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Tu sais ... Le Sud (comme le reste, peut-être), il faut le comprendre... Il ne faut pas le voir juste comme une destination soleil, Méditerranée, cigale et vacances.... Le Sud, c'est une Histoire (avec un grand "H"), une vraie culture. Du Pays basque au Pays niçois, en passant par le pays Toulousain, le Biterrois, Nîmes, la Camargue, Marseille ... etc... C'est toute une vie à découvrir, à ingérer, à digérer, à assimiler... Des troubadours aux Cathares, des comtes de Toulouse aux Camisards des Cévennes, Des Frédéric Mistral aux Marcel Pagnol, du pastis du cabanon à la pétanque sous les platanes, des châtaigniers aux oliviers, du pastel de Toulouse à la Foire de Beaucaire, de la Féria de Nîmes au stade vélodrome de l'O.M. (même ça, oui...), de l'accent de notre langue d'Oc aux traditions familiales, de notre cuisine à nos chansons, etc..... etc .......... Certains "nordistes" se plaignent sans arrêt de ne pas être acceptés par les sudistes lorsqu'ils vont s'installer chez eux... C'est tout simplement parce qu'ils ne font rien pour s'intégrer, pour découvrir cette culture qui sourd de plusieurs siècles d'histoire, ils ne font rien pour y participer. Certains sont là depuis des années et des années et ils regardent encore (je prends cet exemple parce qu'il concerne "moun païs") les gens s'agiter au milieu des chevaux et des taureaux comme des bêtes curieuses .... Alors ... si un jour, tu peux venir vivre dans ce "Sud", si vaste et si complexe, si multiple... n'oublies pas ... deviens une vraie sudiste ... ne reste pas une touriste à vie ! Adessiatz !

Ecrit par : djipi | vendredi, 10 juillet 2009

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