lundi, 26 mai 2008
Cycla-sitting & le lapin aux yeux à la coque
C'est pas la peine de me raconter des conneries, je le vois bien que mon arbuste de la dernière fois ne vous a pas fait rigoler.
Vous êtes durs je trouve.
Vous êtes même drôlement vilains.
Vous me direz, je me demande si ce n'est pas ça qui me plaît le plus chez vous.
Votre côté très vilain.
Drôlerie & vilénie* ?
Moi je trouve que ça fait bon ménage.
Point barre.
* Acte d’une personne qui a des sentiments bas et laids.
Vous quoi.
Enfin certains d'entre vous.
...
Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y a très très longtemps je vous avais pondu un sondage.
Un sondage avec des gages à la clef.
Des gages drôlement pas rigolos.
Pour moi je veux dire.
Grâce au ciel, c'est le cycla-sitting qui est arrivé le premier.
De toutes manières, le reste je ne l'aurais jamais fait.
Car je suis une femme du monde.
Résultat de votre sondage
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...
Je me pointe donc chez Violette après une journée harassante de boulot pour garder sa petite fille de 4 ans.
Pour te donner une idée, à 4 ans, on parle des heures de sa poupée Charlotte aux Fraises et de la chanson que l'on apprend à l'école.
On te demande aussi pourquoi t'as un gros cul, à 4 ans.
Après on n'ose plus, moi je trouve ça presque dommage, si on voyait tous la vie avec nos yeux de 4 ans, la vie serait drôlement plus simple pour tout le monde.
Enfin perso, ce que j'aime surtout, c'est que quand t'as 4 ans, tu te couches à 20h30 et qu'il y a plein de bonbons chez toi.
Pour les baby-sitting c'est quand même plus agréable.
Surtout quand tu le fais gratos par pure amitié.
Je dis ça, je dis rien.
Comme d'habitude.
...
En excellente hôtesse de maison, Violette m'attendait avec une bouteille de rosé bien frais.
Louable intention, si ce n'est que j'étais complètement bourrée après mes trois verres enquillés cul sec.
Quoi je tiens pas l'alcool ?
Attends, je te rappelle qu'après les journées harassantes de boulot que je me tape, deux verres de rosé sont suffisants pour m'aplatir à plates coutures.
Je l'admets sans honte.
Mais bon tout le monde sait que je n'ai aucune pudeur.
Bref.
Là, à trois ballons, je te laisse imaginer ...
Violette n'étant pas bégueule, elle a fait style qu'elle ne voyait rien.
Moi j'ai fait style que je la croyais.
Puis elle est partie.
Mais toutes les deux on savait.
Que ridicule j'étais.
Cyclamen et moi s'est regardées.
On était sur la même longueur d'ondes : on voulait juste être peinardes elle & moi.
On ne voulait pas se parler.
Pendant que je mangeais mes pâtes aux champignons faites maison par Picard, elle matait un Picsou 2008 (je te conseille la chose, ami du cinéma de qualité).
On a pas échangé un mot, une telle connivence, c'était si beau.
Cyclamen et moi c'est à la vie à la mort.
Et comme j'étais bourrée, ne pas avoir à meubler, of course que ça m'arrangeait grandement !
Fut un temps, j'eus sommeil.
Le rosé certainement.
Cyclamen aussi.
Le Picsou session 2008 certainement.
Il était temps d'aller se coucher.
Autant vous le dire de suite, du baby sitting j'en ai fait dix ans non stop.
Alors les gosses ça me connaît.
Les règles sont simples :
En premier lieu le gosse a des sacrosaints rituels.
Rituels qui suivent un ordre bien particulier.
Par exemple, la cycla fait pipi avant que tu n'aies fermés les rideaux et surtout avant d'avoir lavé ses dents.
Si tu fermes les rideaux avant, faut attendre qu'elle ait de nouveau envie de pisser.
Du coup tu dois te taper un deuxième Picsou.
Autant dire que faut faire gaffe à la fermeture du rideau quoi.
De toutes manières, moi j'ai oublié de le fermer ce rideau.
J'ai eu droit à un seule session pissou et basta.
En deuxième lieu, le gosse essaiera toujours une entourloupe juste pour goûter à la liberté offerte par l'absence des géniteurs.
En l'occurrence elle a essayé de me faire croire que chez les Violets on ne lave jamais ses dents le soir.
Jamais.
J'ai cru un instant à un truc kabbalistique et j'ai failli demander à Miqueline d'appeler la Madone pour qu'on ait le fin mot de l'histoire.
Puis rapidement j'ai compris la supercherie, je lui ai dit de se laver les dents.
Point barre.
Ma perspicacité a eu raison de ses dernières réticences.
Et c'est vrai que je suis drôlement perspicace comme gonzesse.
On peut le dire.
On avait beau reculer, le pire arrivait : la lecture de la littérature enfantine.
Y'a quoi de pire que de lire un bouquin pour enfants ?
Ne cherchez plus : pas grand chose.
Alors oui j'ai été drôlement gentille.
Même que j'ai lu, non pas un, non pas deux, mais carrément trois bouquins.
Et ouais.
Mais en n'omettant pas d'appliquer les règles de base de la lecture du soir à l'intention du gosse qui ne sait pas encore lire.
Je vais vous les répéter les préceptes, je vois bien que vous n'y connaissez rien en gosses, vous.
Précepte n°1 : Pour le bouquin ne comportant pas plus de quatre lignes d'écriture par page tu opteras.
Précepte n°2 : Seulement une page sur deux tu liras.
Précepte n°3 : Surtout une ligne sur deux tu omettras.
Au bout de 5 minutes, j'avais fini les trois livres.
Cycla m'aimait.
J'étais bien plus sympa que sa mère qui ne lit qu'UN SEUL BOUQUIN PAR SOIR.
Ok, elle, elle les lit en entier.
Mais tu crois que Cycla fait la différence ?
Que nenni.
Elle fait pas la différence : c'est le nombre de bouquins en tout qui compte et puis c'est tout.
...
Là j'en suis que Cycla dort et que je cuve mon rosé.
Qu'ai-je fait ensuite ?
Et bien une seule chose : j'ai bouffé tous les oeufs Haribo qui servent d'oeil de verre au Lapin doudou de Cycla et qui te fait tant rigoler.

Copyright : Violette.
Et bien tout ça c'était de l'histoire ancienne car maintenant le Lapin est borgne.
En effet : j'ai laissé un oeuf dans le paquet.
Je suis une femme du monde.
J'ai mon éducation.
Tu le regarderas plus jamais pareil le lapin.
Lui non plus, tout borgne qu'il est devenu.
Point barre.
Demain, si vous le voulez bien, nous mangerons des petites saucisses aux pignons.
Et j'aurais vu Sex & the City en avant première.
00:37 Publié dans La saga de la Violette (oui rien que ça), Résultats de sondages | Lien permanent | Commentaires (37) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 janvier 2008
La star chez le japonais cheap
Déjà je tenais à tous vous remercier d'avoir fait mine de ne pas remarquer hier que j'ai deux rides sur chaque paupière.
Alors ok mon ombre à paupières ne file jamais (c'est ça être une femme du monde), mais si c'est pour avoir des rides SUR les yeux tu me diras l'intérêt.
Cherche pas : y'a pas d'intérêt.
Donc merci.
Après crois pas que mes problèmes s'arrêtent là.
J'ai un autre gros problème c'est que la Sonia elle croit que je ne l'aime que parce que je dois récupérer une poche entière de maquillage MAC.
Et qu'après je ne l'aimerais plus.
Ça me fait de la peine tu vois Sonia.
T'en veux des preuves de mon amitié c'est ça ?
Ben en voilà une : le 2 février on va faire le plein de vice à Lyon.
Oui madame.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi, vous n'y perdez rien, habituellement y'a de la note trashy sexy juste après.
Bon par contre si ça te gêne pas, on va arrêter là les messages perso, on n'est pas chez Macha ici.
Et heureusement j'ai envie de te dire.
Bref : Sonia je t'aime.
Mais ton chien est pas beau.
Attends ca va hein ? On a plus le droit de rigoler ici ?
Bon ok : ton chien il est lui aussi drôlement beau (bordel ce qu'il faut pas dire ici ...)
...
Avec la Violette on fait plein de trucs ensemble.
Je lui ai même fait la bise trois fois, c'est dire notre degré d'intimité.
Oui parce que je déteste faire la bise aux gens.
Je trouve ça d'une hypocrisie sans pareil ce smack que tu claques au vent.
Et je te rappelle, je suis une femme du monde, alors j'ai un peu autre chose à foutre que de perdre mon temps dans des conneries.
Bref, la Violette je lui fais la bise quand franchement y'a un truc à fêter.
Je l'aime quand même tellement qu'après sa saga Hôtesse de l'Air, j'ai moi aussi lancé ma rubrique : La saga de la Violette.
Mais bon tu me connais je dis toujors plien de trucs, à la fin j'en fais pas la moitié.
La preuve des billets dans la saga y'en a qu'un et encore laborieusement écrit.
Aujourd'hui la gonzesse me relance tous les jours, alors je me lance.
Faut dire qu'aller au restaurant avec la Violette c'est pas de tout repos c'est le moins que l'on puisse dire.
...
Donc la Violette arrive au rendez vous pile poil à l'heure comme à son habitude et moi avec 20 minutes de retard comme à mon habitude.
Ben ouais : on a nos habitudes.
Pour l'impressionner j'avais chaussé mes nouvelles Arabian :

- Oui j'ai la cheville fine.
Encore un attribut de la femme du monde.
Je te rappelle que j'ai un big booty (oui t'as bien compris : un gros cul); fallait bien compenser.
En plus quand on y regarde bien, ben j'ai pas tellement la cheville fine.
Bon je vais me suicider et je reviens. -
Ne t'exclame pas sur la beauté de la chaussure, depuis y'en a deux paires supplémentaires.
La Violette je vais te dire que tu l'impressionnes pas avec si peu.
"Ah ouais qu'elle me sort. En fait ces pompes elles sont rien. Je veux dire quelle différence avec une paire d'André si ce n'est qu'elles coûtent un demi smic ?"
Le pire tu veux que je te dise : c'est vrai qu'elles sont nazes ces pompes.
Parce que figure toi que je suis mal dedans, j'ai pas confiance.
Je vais te dire que ne pas avoir confiance en ses chaussures c'est un sacré problème : t'as toujours peur de te casser la gueule.
La semelle glisse comme un patin quoi.
Bon va va hein ? Pas la peine de ricaner comme un crétin : quand t'auras des problèmes aussi importants que les miens on en reparlera.
Me demande si Caroline Journalière n'aurait pas une solution pour moi.
Enfin Bref.
J'étais dépitée.
Même plus je ne voulais aller bouffer au Japonais cheap.
Mais bon fallait y aller (elle avait la dalle).
...
Bordel qu'elle est longue cette note tu crois qu'on en verra la fin un jour ?
Enfin on arrive au japonais.
De mon quartier.
Celui où je vais limite tous les jours.
Après coup j'ai trouvé d'autres endroits pour bouffer le midi.
Cherche pas si y'a un rapport : y'a un rapport.
Le bon mot, part 1 :
"Bordel ça pue la friture ici, tu vois pas comme on va puer en sortant d'ici ?"
Le pire c'est que ça puait vraiement la friture.
Alors que ça n'arrive jamais.
C'était bien la peine de sortir la panoplie Comptoir des contonniers, de retour au taf tout le monde m'a sorti "Ah t'as bouffé au chinois toi".
La grande classe.
Heureusement Alexiane est prévoyante : le Fébreze toujours dans le tiroir du bureau en contreplaqué.
Les lingettes toujours en dessous du Fébreze, le protège slip sous les lingettes et le Fébrèze.
Alexiane, la fraicheur incarnée.
Le bon mot, part 2
" Bordel mais c'est cher ici".
"15€ le menu tu m'as prise pour Crésus ou quoi ?"
A la fin elle a fini par sortir deux tickets resto de son (ou devrais-je dire "notre") Dreyfuss affiché à 550 € aux Galeries.
Cherche pas on est pauvres mais on a pas l'air pauvre.
C'est toute la nuance qui nous sépare des pauvres gens ...
Le bon mot, part 3
"Alors je vous prendrais un menu D, mais à la place des sushis je voudrais des makis et à la place de votre soupe dégueulasse, deux sashimis saumon pas gras en plus".
Attends je vais te dire que fallait pas qu'elle râle non plus la serveuse, puisque nous étions les seules clientes de l'endroit.
Faut dire qu'à midi 15 qui bouffe sur Paris ?
Personne, mais je te le rappelle : la Violette est ponctuelle POINT BARRE.
Le bon mot, part 4
A la serveuse qui lui demande de pousser son sac pour qu'éventuellement un couple investisse les lieux à côté de nous :
" NON ".
Toi aussi suis les precepts violets, l'ulcère tu éviteras.
Je veux dire c'est pas la peine de te casser le cul à faire des phrases quand l'essentiel tient en un seul mot.
- Là si tu veux je suis légèrement mal à l'aise vis à vis de la serveuse qui a presque ses papiers et qui parle presque français. -
Entre les deux mon coeur balance, mais l'amitié me fait choisir Violette.
Crois moi que le choix fut difficile à faire, mais tu me connais : j'ai le sens de l'amitié.
Le meilleur mot, last part
"Où qui sont ma brochette lardons fromage ?"
"Bordel : où qui sont ? JE VEUX MA BROCHETTE, J'AI PAYE BORDEL DE COUILLE"
Je rajoute la couille pour les besoins narratifs.
Par ailleurs, une goutte de sang a perlé à ce moment du récit, mais je pense que tu comprends très bien sans ce détail.
Comment dire j'avais oublié que parfois chez ce Jap, la quatrième brochette il te l'amène deux minutes après.
Ca doit être un truc vaudou ou dans le genre.
Mais bon : j'avais oublié.
Or si dans le menu D y'a 4 brochettes, je voyais bien que sur les petites assiettes en plastique (mais genre céramique steuplé), y'en avait que trois des brochettes.
Tout de suite la Violette me demande combien que y'en a dans le menu de ces brochettes de merde.
Je dis trois.
La peur au ventre.
Tu parles qu'elle m'a pas crue.
T'inquiète elle a pas gueulé longtemps, la serveuse elle arrivait avec les deux brochettes manquantes.
Qu'on a pas mangées, tu crois pas qu'on mange ces merdes non plus ?
Demain si vous le voulez bien je te raconterai comment j'ai presque vendu mes Arabian sur eBay.
Fais pas chier : tu vas adorer, POINT BARRE.
00:30 Publié dans La saga de la Violette (oui rien que ça) | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 novembre 2007
La saga : Je porte des lunettes de soleil en pleine nuit, qui suis-je ? Part 1 : Le "Ah ouais"
Là je commence une nouvelle rubrique l'air de rien. Enfin une rubrique, une saga devrait-je dire.
Une saga dédiée à la Violette, je lui devais bien ça, grâce à elle, et ses deux hommages coup sur coup, I am the bloghôtesse de l'air, ne l'oublions pas.
Donc aujourd’hui du post pour t’occuper tout le weekend, avec du lien à cliquer, et beaucoup de trucs à lire.
Te bile pas, y’aura pas de références intellectuellement poussées, je sais que t’aimes pas trop ça.
...
En même temps, sans rien dire à personne (je ne suis pas folle vous savez), figure-toi que les cons du bureau m’ont filé le même surnom.
Rapport au fait que je ponctue mes mails de :
« Nous espérons que vous avez passé une bonne journée en notre compagnie ».
« Composez le 00 000 000 et vous serez directement mis en relation » (ah non ça c’est hôtesse d’accueil).
Et toujours pour le chignon, l’escarpin, la chemise blanche et la jupe au genou.
BREF.
…
Y’a six mois j’ai rencontré une drôle de gonzesse.
Parisienne vraie de vraie.
Je ne savais pas comment articuler mon récit, en fait je vais te raconter nos rendez vous avec la Violette quand on se retrouve pour picoler ou pour aller au ciné.
Cherche pas on fait rien d’autre.
En bonustrack t’auras les conversations téléphoniques et MSN entre Violette & l’hôtesse de l’air.
Donc ca va être toute une saga cette histoire plein de bondissements et de rebondissements.
Surtout que quand tu imagines qu’on a pu devenir pôtesses toutes les deux, tu te demandes bien pourquoi.
Bon moi c’est pas compliqué, j’ai lu ça et j’ai adoré.
Mais quand tu vois le début de mon blog ici (tu cliques t’es gentil) tu dis que non bordel c’est pas possible.
Allez on y va, tu vas en avoir de l’anedocte, je te dis que ça.
Tu ne seras pas déçue.
…
Figure toi que Violette & moi , c’est toute une histoire ponctuée de « Ah ouais », rapport à mon look je veux dire.
Donc on a rendez vous, et j’arrive à la bourre forcément.
Tandis que Violette elle est ponctuelle comme une horloge mais ça doit être rapport au fait qu’elle finit à 19h point barre.
Moi si je me barre à 19h on me demande si j’ai pris mon après midi tu vois.
Me demande pourquoi je me suis tapée 7 ans de Droit pour ça d’ailleurs.
La Violette me voit arriver de loin forcément. Elle mate ma tenue et chaque fois elle se demande si elle doit détester ou considérer que je suis avant gardiste.
Sa phrase fétiche restant : « Alexiane, elle porte des trucs, on se demande toujours si c’est juste moche ou terrible sans jamais pouvoir trancher ».
Ou, au détour d’une virée chez Rebecca Rills,
« Alexiane elle a son look, et le pire c’est qu’elle l’assume tu vois »
(plus beau compliment reçu, chacun son interprétaion moi je dis).
L’autre jour par exemple elle a regardé mes collants opaques noirs et mes sandales.
Je vois pas pourquoi Punky et Solenne pourraient se le permettre et pas moi.
Si toi tu vois, merci de me laisser dans l’obscurité, toute les vérités ne sont pas bonnes à dire.
Et donc là elle a dit « Ah ouais ».
A force je commence à la connaître, t’as trois sortes de Ah ouais :
- « Ah ouais » pas mal :
Fréquence : 1 fois sur 10.
Dernière fois que c’est arrivé : Gilet paillettes gris.
(Pourtant le truc j’ose à peine le porter, il fait moitié boule à facettes, moitié Père Noël est une ordure).
Depuis qu’il a été validé par la Violette , limite j’ai envie de le foutre sur Ebay. Mais bon on va pas le faire, les polémiques tout ça, enfin je me comprends.
- « Ah ouais » ça fait poteau :
Fréquence : 8 fois sur 10.
Faut dire que j’aime toujours les pièces qui font automatiquement poteau (ou sinon c’est que j’ai effectivement des poteaux, mais laisse moi un espoir s’il te plait).
Donc lowboots, grandes chaussettes, collants gris en laine ajourée … ont tous eu le même verdict dans les trois minutes chrono :
« Ah ouais, effectivement ça fait poteau. Bon on va boire un Kir Amande ? »
- « Ah ouais » mais non :
Fréquence : le reste du temps, t’as qu’à compter.
Dans ce cas on passe pas monacoler après le ciné, chacun rentre chez soi, notamment moi avec mes guêtres so 80’s ou so nazes, selon ta préference.
Faudrait pas non plus que je casse trop le mythe Violettophile aux Abesses.
Bon ca c'était le premier épisode.
A suivre : Violette et le gros lourd du comptoir.
Allez je te laisse, je pars au fond des bois faire une soirée déguisée.
15:25 Publié dans La saga de la Violette (oui rien que ça) | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
































