vendredi, 05 septembre 2008
La fabuleuse aventure du Capo Rosso, Part 2
Donc la dernière fois, nous en étions restés au fait que nous étions montés sur la Grande Tour Génoise.
Qu'on avait fait des ah et des oh.
Que j'avais même fait un Youhou ! pour la forme.
Mais que le coeur n'y était pas.
Puis qu'on avait laissé les couillons mourir de chaud pour descendre à la crique.
En les semant, bien sûr, pour pouvoir se baigner à poil.
Bon alors, forcément la descente est encore moins sympa que la montée.
Mais au moins t'as la récompense de la baignade à poil.
Tandis que lors de la montée, t'as juste l'assurance de retrouver tous les gros blaireaux en haut.
"Et la vue ?", ne manquerez-vous pas de me sortir.
La vue au bout de la cinquième fois, tu commences à en devenir blasée.
Tu deviens aussi aigrie qu'à Paris, MAIS bronzée ET avec de la chaussure de randonnée.
On va dire que les apparences sont sauves.
...
Enfin bref, on était descendu, je ne m'étais point baignée, j'étais en crise d'hypoglycémie et j'avais mal au coeur.
Maintenant, fallait remonter.
"Très simple !, allez-vous me répondre, puisqu'il suffit de prendre le même petit chemin qu'à l'aller !"
En effet tout aurait été très simple, SI MOM n'avait pas voulu prendre un raccourci, que-tu-verras-on-sera-rentré-dans-une-heure !
Bien sûr que non, on était pas rentré dans une heure !
A ce moment là je le haïssais.
Lui, et son pote qui a fait le Mont Blanc, mais qu'on en a rien à battre.
Enfin je l'ai pas haï tout de suite (au début je trouvais presque que c'était une bonne idée).
Non je l'ai haï quand j'ai fait connaissance avec le maquis corse.
Et qu'il était trop tard pour rebrousser chemin.
Leçon de maquis corse :
Alors faut le savoir : les plantes du maquis et tes jambes sont incompatibles.
La pire c'est la n°1, que t'as l'impression que c'est un truc mort, et en fait non non, c'est juste une plante qui n'existe que pour t'emmerder, même pas elle est jolie ni rien.
Non son rôle c'est de t'arracher la peau avec ses épines.
Point barre.
Du coup à côté la n°2 tu l'aimes, elle te semble presque douce, puisqu'elle, elle ne t'arrache pas la peau.
Elle te griffe tout simplement.
Quant à la n°3, elle pourrait être pas mal, sauf que c'est celle où y'a les cacas de randonneurs dessous.
Vous allez me dire qu'aucun autre randonneur, à part nous autres cons, ne s'aventurerait ici.
C'est pas faux, mais le pote qu'a fait le Mont Blanc a eu une envie.
(On a rien osé lui dire, on était consterné).
Donc on est remonté là dedans, et je faisais que gueuler, et que j'en avais marre, et qu'ils aillent se faire foutre, et que chaque année c'est pareil.
Que des trucs de femmes du monde quoi.
Surtout que vous l'aurez compris : le chemin on ne le retrouvait pas.
On était perdu.
Point barre.
Vue l'ambiance, les deux cons m'ont sorti "Regarde dans la mer, y'a une bite !" :
(Ils savent ce qui me fait rigoler).
Je n'ai pas ri.
Mais en même temps : est-ce drôle ?
Non ça ne l'est point, nous sommes bien d'accord.
A un moment, on a eu comme de la caillasse.
C'était un peu mieux.
Enfin je veux dire, on avait toujours rien à bouffer ni rien, mais au moins y'avait du caillou.
Et en Corse, tu t'attaches beaucoup au caillou.
Même qu'à un moment, ces cailloux formaient comme un chemin, mais à 45°.
De loin c'est un chemin.
Quand t'es dessus, c'est règlement de compte à OK Corral.
De chemin balisé qu'on devait rejoindre en 1 heure, toujours aucun.
Bon je vous la fais en bref : le chemin on a fini par le trouver.
A 16h.
A 18h, j'ai bien bouffé une glace, mais franchement le coeur n'y était pas.
Et les 48h qui ont suivi, je les ai passées au fond du pieu, avec 39 de fièvre.
Insolation qu'ils appellent ça.
Demain, si vous le voulez bien, marre de tout, j'en aurais.
Mais comme ce sera le weekend, vous n'en saurez rien.
Queutchi.
02:06 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : randonnées, corse, insolation, capo rosso
mardi, 02 septembre 2008
La fabuleuse aventure du Capo Rosso, Part 1
Bon je le sens bien que là vous êtes fin prêts, fin mûrs pour ma narration de la grande aventure du Capo Rosso.
L'ascension même.
Après ce teasing de malade, vous vous dites que vous connaissez déjà la fin ?
Que nenni !
Car insolation il y a réellement eu.
Et des bordel de couille, plein, aussi.
Bon je ne vous cache pas que quand je dis grande aventure, j'extrapole un peu, car le Capo Rosso reste une petite balade familiale.
Mais vous avez l'habitude, puisque j'extrapole toujours.
En gros, si je vous résume la chose, tu marches pas loin d'une falaise, et tu montes, et tu montes, jusqu'à une tour génoise tout en haut.
Tu regardes : c'est beau.
Puis tu redescends.
Point barre.
Mais comme c'est de la rando en Corse, tu te tapes en options obligatoires : les cailloux et la bonne grosse canicule.
Point c'est tout.
Mais comme je le disais plus haut : c'est beau, c'est drôlement beau.
...
Cette balade comme elle est bien chiante, on se la retape chaque année.
C'est notre rando initiatique au MOM* et moi.
Chaque année on se dit "Attends, cette année y' pas moyen qu'on se tape le Capo Rosso !".
Et chaque année on recommence.
Les mêmes conneries ?
Oui : les mêmes conneries.
Ce coup-ci, t'as notre voisin du coin, qui dit "Je viens, je viens.
Parce que moi je monte des sommets avec de la glace tu vois".
Ah ça je le savais que l'autre il faisait le Mont Blanc et tout, qu'il nous a gonflés toutes les vacances avec ça.
Mais bon j'ai dit ok à la condition qu'on se la joue pas les warriors comme y'a deux ans : départ 10h, retour 18h, rien à boire, rien à bouffer.
"T'inquiète !" qu'il me sort.
Mais bon j'étais inquiète quand même.
...
Le soir juste avant le départ, au moment du double pousse café, il a fallu décider de l'heure de départ.
Moi là dessus je suis du genre intransigeante :
"On part à 6h, à la fraîche, POINT BARRE !" (Une eau de vie prune, une !)
"On part à 7h, à la fraîche, POINT BARRE !" (Une eau de vie poire, une !)
"On part à 8h, à la fraîche, POINT BARRE !" (Une eau de vie myrte, une !)
Vous l'aurez compris, on a opté pour le départ warrior à 9h, celui où tu crèves de chaud, de soif, de tout.
Avec la gueule de bois en sus.
On est des warriors, ou ne l'est pas.
...
A 9h30, on était sur les startings blocks, prêts à faire la rando familiale.
Une demi-heure de retard oui.
C'est la demi heure du randonneur.
(Fallait qu'on s'arrête choper le kilo de croissants avant).
(Les vacances, c'est les croissants).
(Les croissants, c'est les vacances).
Le caractère familial a son importance : ça veut dire que y'a plein de blaireaux qui font la même balade que toi.
Et le blaireau fait caca sur la piste de randonnée.
Ce à quoi je dis :
BORDEL DE COUILLE !
ON FAIT PAS CACA SUR LE CHEMIN !
ON VA PLUS LOIN !
La preuve en image :
Nous sommes bien d'accord : c'est drôlement vilain.
Du coup y'a pas moyen de trouver un bosquet vierge.
Dès que t'as un arbre, t'as du caca de randonneur du dimanche dessous.
Un peu comme les truffes.
Mais en carrément moins bucolique (si je puis me permettre).
Enfin, nous y étions, nous y étions.
Nous avons donc commencé l'ascension : j'ai sorti mon ARCHOS, et j'ai demandé aux mecs de ne pas me faire chier.
Avec moi c'est une vraie communion la randonnée, je te l'accorde.
...
Nous sommes donc montés sur la grande tour génoise.
Là haut on retrouvé tous les autres blaireaux.
Et vas-y que je te bouffe du sauciflard ED.
Et vas y que je te tartine de Monoï bas de gamme.
Tous les blaireaux regardaient la crique en bas :
Et ça se plaignait : "Avec cette chaleur, comme c'est dommage que l'on ne puisse pas se baigner !"
"Comme on serait au frais en bas !"
"Oh oui !"
On leur a répondu : "Oh oui, comme c'est dommage !".
Et on s'est vite barré de là.
Car nous la crique on savait comment y descendre.
(Nous sommes drôlement malicieux et ingénieux).
D'ailleurs cette crique c'est un peu ma seule motivation à monter.
T'arrives dans un endroit paradisiaque.
T'es seul, à part quelques bateaux.
Et tu te baignes à poil, en communion avec la nature.
Je te laisse seul juge :
Y'a un bateau.
Je vous le concède.
"Allez tombe la culotte, Alex !
Elle est trop bonne !"
Bon le problème, c'est que j'ai pas pu me baigner, je commençais à faire une crise d'hypoglycémie.
Il était 13h, on avait rien à bouffer.
"Tu vas pas nous faire chier Alex, t'as bouffé trois croissants à 9h du mat !"
Vous vous en doutez : j'ai fait chier.
La faute au rythme alimentaire des vacances où tu bouffes un truc tous les quarts d'heure.
Donc je ne me suis point baignée, j'ai fini d'écouter le best of de Laurent Ruquier sur mon MP3.
J'avais quand même tombé les chaussures de randonnées.
Car vous me connaissez : point bégueule je ne suis.
*Man of mine : mon mec quoi.
La suite, demain.
J'ai une excuse, tout à l'heure j'ai vu Pierre Bénichou en vrai.
J'ai failli m'évanouir.
Si tu veux que je me remette de mes émotions, merci de m'offrir cette robe merveilleuse.
Je promets un sac monop en échange.
(Je suis drôlement généreuse à mes heures perdues).
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lundi, 01 septembre 2008
Vacances j'oublie tout ? ET LES GLACES ALORS !
Ouh là, le moral n'est pas au beau fixe, les amis.
Je ne sais pas ce que j'ai.
Je crois que ma tête est restée là-bas, sur le Monte Cinto.
M'enfin, quand faut y aller, faut y aller.
J'ai le grand honneur de vous annoncer le retour de mes aventures en Province sur ce bloug !
Ne dites rien, je le sais : drôlement contents vous êtes.
Et puis ca me permettra de repousser encore un temps cette fameuse rentrée, où mon quotidien ne sera fait que de métro dégueulasse, de collègues stressés, et de week-end gris.
De Paris quoi.
Enfin je vais retrouver Okono Beach, mon collègue fétiche, et ça, ça me fait plaisir quand même.
...
Le premier jour des vacances, j'étais toute gaite.
Je m'étais mis en tête un programme bien réjouissant :
Plage, glace.
Glace, plage.
Point barre.
"Que nenni !", que nous sort le beau frère.
"Faut aller faire les courses d'abord !"
Et c'est vrai que ça urgeait cette connerie, car on avait plus de barbecue pour faire griller la côte de boeuf (début de vacances), ou la merguez (fin des vacances).
...
Le lendemain, y'a le beauf qui vient nous chercher à 9H.
"C'est pas un peu tôt ?", que je lui sors.
"Ah non ! Après y'a trop de monde, et c'est la cohue. C'est les vacances bordel !"
J'ai trop rien dit.
Pourtant croyez-moi que c'est pas l'envie qui me manquait de lui sortir que les vacances chez moi, c'est pas se lever à 9h du mat pour aller avec les autres couillons du supermarché.
Mais j'ai rien dit parce qu'à côté du Géant, y'a les meilleurs beignets au Brocciu du monde.
Si tu ne connais pas les beignet au Brocciu, tu ne connais rien à la vie.
Point barre.
...
Sitôt arrivés, on était sur les starting block pour la mergez.
Parce qu'à 9h du mat, heure d'ouverture, t'as une population spécifique au supermarché :
le vieux collé à la grille.
Tout le monde sur la ligne de départ !
S'agit pas que tu passes la grille avant la vieille !
Bon c'est vrai que les présentoirs me faisaient rêver.
C'était beau.
C'était un moment unique.
Un de ceux qu'on ne vit qu'une fois dans sa vie.
Je vais te dire que ton Monoprix, tu le regardes plus de la même manière.
Enfin presque plus, puisqu'au Géant on te donne du sac blanc vilain, tandis que chez Monoprix ils sont roses.
Chez Monoprix ils ont compris toute notre couillerie, et ça fait toute la différence.
Tout ça c'est bien mignonou, mais dès qu'on a eu harponné la merguez et le barbecue, on s'est tirés de là vite fait.
...
Dès la maison retrouvée, ma tenue de plage j'ai enfilée.
Et d'ailleurs, profites en, car je ne l'ai mise qu'une fois, le reste du temps je l'ai passé dans mon short Northface taille 42.
Tout le monde s'en foutait autant que moi d'ailleurs.
Sauf MOM, qui lui a vécu l'époque du short en taille 36.
"Oh, temps béni !", serait-il parfois tenté de rajouter.
Mais il ne dit rien, car ce serait mettre fin au temps de la free turlutte all day.
Car comme le dit l'adage :
"One turlutte a day,
Keeps the routine away".
Donc il ne dit rien, et bien lui en prend.
On a longé la plage deux minutes.
Je ne voulais pas être trop loin de la paillote, là où y'a les glaces.
"Dis MOM, drôlement gentille toute l'année j'ai été.
Je peux aller chercher le magnum ?"
J'ai rajouté un Youhou.
Car je trouvais que cela ça s'accordait bien avec le paysage.
La réponse fut sans appel :
"Avec le big booty que tu te tapes, es-tu sûre que cela soit bien nécessaire ?
Enfin après tout tu fais comme tu veux ..."
Et il s'est replongé dans ses bouquins chiants, dont lui seul a l'habitude.
Faire comme je veux s'est résumé à faire la gueule dans mon maillot Géant à 5€.
Dire que je pensais qu'il ressemblait à un Rykiel.
(Je ne fais pas semblant d'être une couille parfois).
Rassurez vous, de son côté MOM n'en menait pas large non plus.
Car si j'ai un gros cul, lui a un gros bide, ce que je lui ai rappelé fissa.
Auberge du cul tourné des deux côtés,
les festivités pouvaient commencer.
Demain, si vous le voulez bien, commence l'ascension du Capo Rosso.
Et sinon, personne n'a essayé de trouver mon secret sur Blogger Secret Story.
CE QUE JE PRENDS POUR UN AFFRONT PERSONNEL !
Point de boule de gomme.
00:00 Publié dans Alexiane en Province, Confessions honteuses | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, corse, glaces, big booty
mardi, 26 août 2008
Alexiane en randonnée : teasing
Promis, demain je commence le récit des vacances.
Et je vous raconterai comment j'ai grimpé sur le Capo Rosso à midi pétante, sous un soleil de plomb, sans avoir rien bouffé, et sans presque rien à boire.
Ci dessus, le Kamel Bag.
Le Kamel Bag c'est le it bag de la randonneuse.
Sans lequel tu crèves la soif.
Tandis qu'un 2.55 lui, ne te serait d'aucune utilité.
Au moins dans mes montagnes, je suis retournée aux vraies valeurs voyez vous.
Enfin c'est pas pour dire, mais le Capo Rosso c'était de la gnognotte par rapport au Monte Cinto qu'on s'était tapé 48h avant.
Là où y'avait eu deux morts deux jours avant ?
Parfaitement.
Mais nous on ne faisait pas de l'escalade.
On faisait de la randonnée.
Enfin pour l'instant, à vous la vidéo.
C'est bref.
Mais intense.
Evidemment que j'ai chopé une insolation après coup !
Ce serait tellement moins drôle sinon ...
Demain, le Capo Rosso, en large, en long et en travers.
Et en chaussures de randonnées.
00:00 Publié dans Alexiane en Province, La rubrique : Hautement Glamour, Sex'n drug'n rock n'roll | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : corse, randonnées, insolation, j'ai soif
lundi, 11 août 2008
Nous allons tous être très forts : ... au revoir ...

Il fallait que ça arrive.
Bordel de couille, ça faisait deux ans que je n'avais pas pris de vacances !
Deux ans ...
Je suis presque émue de ce qu'il m'arrive, dites.
Je commençais d'ailleurs à être très sérieusement BDR*, du genre à me mettre à pleurer parce que le stagiaire vient de me sortir que je commençais à l'emmerder sérieux.
(Quelle insolence !
De mon temps ...
Enfin bref.)
Donc je m'en vais loin, pour deux semaines, là bas, en Corse.
...
Y'a un truc que j'ai remarqué, c'est que sur les blougs de filles, les filles elles te montrent tout le contenu de leur valise quand elles partent en vacances.
"Alors tu vois, je prends ça", qu'elles te disent.
Et c'est vrai que c'est passionnant.
Enfin moi je préfère vous montrer deux trois photos d'anthologie :
La plage ?
On ira de temps à autre, pour dire que.
Personnellement, nous on préfère se baigner à poil dans les montagnes.
Là où l'eau est à 3°, mais tu t'en fous.
T'es bien point barre.
T'es seul.
T'as marché 4 heures pour y arriver, tu l'as mérité.
C'est la vraie vie.
Les randonnées ?
Bien sûr que nous allons en faire !
Déjà, on va se retaper toutes les randonnées traditionnelles.
La lac de Creno :
C'est beau.
C'est en altitude.
C'est beau.
C'est en altitude.
Le lac de Nino :
C'est beau.
C'est en altitude.
C'est beau.
C'est en altitude.
Le refuge :
Tu galères bien pour y arriver.
Le soir, tu achètes une plaquette de Milka et un Royco au gars qui garde le refuge.
Et tu es heureux.
Point barre.
C'est beau.
C'est en altitude.
C'est beau.
C'est en altitude.
...
Mais surtout les gras, ce qui est drôlement cool, c'est que je vais vous ramener plein de vidéos animalières !
Des animaux y'a que ça là bas !
(Par contre, c'est comme tout, ils sont en altitude ces cons).
(Vous faites pas des oh et des ah, sérieux ?
Il est pas TROP CHOUPI ? )
(T'inquiète pour les jambes, j'ai pris dix kilos depuis.
Et je compte pas me foutre au régime dans les 2 semaines à venir !)
Alors là t'auras de la vidéo animalière terrible.
Vous m'excuserez, mais la mante religieuse, y'a pas pire salope dans le monde des insectes !
Oui, y'a des animaux morts aussi.
(Les photos ont trois ans, je tiens à le préciser).
* BDR ? Bout Du Rouleau !
On se voit dans 15 jours, d'ici là, plein de surprise ici.
Et tous les jours ;)
00:00 Publié dans Alexiane en Province, Confessions honteuses, Histoire de bureau | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, province, corse, youhou, mer, randonnées, plage







