mercredi, 15 octobre 2008
Hot or not : Okono Beach
Oh je sais.
Oui, je sais.
JE SAiS QU'IL N'Y A PAS EU DE BILLET HIER.
Mais que voulez-vous, de vilaines migraines ophtalmiques persistantes ont eu raison de moi ces jours-ci.
Juste une impression qu'on t'arrache l'oeil, rien de plus.
Une expérience unique, que je vous conseille fortement.
Pour l'expérience donc.
Alors du coup, je voulais vous parler mariage et puis en fait non, ça va attendre le mariage.
Ca va attendre parce que ça fait bien trop longtemps que l'on n'a pas parlé hot or not en ces lieux.
Alors sous vos yeux ébahis, c'est au tour d'Okono Beach de se prêter au jeu.
(Même s'il avait déjà eu droit à un mini hot or not le mois dernier.
C'est un privilégié, il y a droit deux fois).
...
Okono Beach, je vous en ai déjà parlé, c'est mon collègue de bureau.
Au début je le trouvais tout choupi Okono, avec ses grands cils de Bambi.
Je le croyais gentil tout plein.
En fait, non, il n'est point gentil.
Je crois que c'est un grand sensible en dehors du bureau.
Mais au bureau, il n'est pas gentil du tout.
Du coup je garde Miqueline, et puis c'est tout.
Alors, oui je sais, je sais ce que vous allez me répondre.
Depuis quand on aime les mecs gentils, nous, les femmes du monde ?
Vous n'auriez pas tort.
Mais en l'espèce, le gars fait même pas semblant de l'être un peu, or je suis un être tout fragile au bureau moi !
Je ne bosse qu'avec des mecs, ceci explique cela ...
...
Alors le premier point de détail sur lequel je vais vous demander de vous arrêter une minute, c'est le style vestimentaire de l'Okono.
Il persiste dans le look skateur/surfeur.
Sans jamais avoir foutu l'orteil sur une planche.
Que dire de plus ?
Je ne sais pas qui cela attire un style pareil.
Mais faut croire que cela attire pas mal, vu que le Okono a une gonzesse et que quand il revient le lundi matin, ses cernes sous les yeux, il nous fait tous chier avec son bonheur rayonnant.
Tu te doutes bien, que nous autres, les couples long courrier, le lundi matin on fait juste la gueule.
Point barre.
Lui, il est là le sourire aux lèvres, l'air de celui qui a passé les dernières 48h à batifoler au milieu de l'édredon frais.
Je vous jure quà ce moment là, on le hait un peu.
Enfin il n'empêche que niveau look, on repassera :
Chemise Oxbow au logo ostentatoire ...
... à l'imprimé psychédélique ET au détail fleuri.
Je ne parle pas des boutons nacrés.
Il semblerait que notre Okono soit prêt à allumer le feu devant un Stade de France en délire.
Je vous laisse seuls juges :
Enfin, comme dirait le troll, c'est drôlement vilain de se moquer des goûts vestimentaires des autres quand soi-même, on a des goûts de merde.
C'est vrai que c'est vilain.
Passons au physique si vous le voulez bien.
(...)
Non je plaisante.
Bon alors, à un moment je dis à Okono de se mettre en position car il va avoir droit à la photo de plain pied.
Faut croire que je le maltraite, quand tu vois les pauses du candidat :
Bon au bout d'un moment j'ai fini par comprendre qu'il prenait des airs de blogueuse mode pour se moquer de moi.
Ca la fout mal pour un soi disant fan de mon bloug !
Parce qu'en effet je ne suis pas une blogueuse mode.
Oui je sais, c'est dur, mais c'est ainsi.
Ne partez point, ne partez point !
J'ai encore un truc à vous raconter.
Quand je suis arrivée dans cette charmante entreprise qui est la mienne, Okono m'a avoué qu'il lisait mon bloug depuis 1 an.
Il se souvenait même des billets à la con, du temps où j'étais vulgaire à souhait.
Pour tout vous dire, même moi j'avais oublié que mon sex toy se prénommait le Vicking.
Faut dire que depuis un bail, MOM me les a interdits, les sex toys en tout genre, mais ça c'est un truc que je vous raconterais peut être un jour.
En plus c'est drôlement couillon, car j'avais deux anneaux vibrants à tester.
Oh, je les donnerais à Okono, lui qui a une vie sexuelle si trépidante.
(Le con).
Il est pas tout choupi quand il sourit, le bougre ?
Moi je trouve.
Mais bon, c'est toujours un peu chiant quand les gens qui lisent le blog d'une femme du monde la voit en vrai.
Parfois tu relâches ton attention, et POF! tu n'es plus du tout femme du monde.
Et ça, Okono ne me l'a jamais pardonné ...
Bon là je vous ai collé une photo où on le voit bien, histoire que vous puissiez juger sur pièce.
Derrière lui, mon wall.
Ca, c'est une invention dont je ne suis pas peu fière, écoutez donc :
Marre des wall virtuels à la Facebook !
Je lutte à ma façon en créant un mur, un vrai.
Dès qu'un gars dit une couillerie, paf! elle se retrouve sur mon wall.
Ne cherchez plus : les pauses chez nous, elles se font derrière mon bureau en lisant les dernières couilleries de chacun.
Un peu comme un bloug en fait.
Mais en plus convivial.
Bon je crois que j'ai tout dit ?
Je vous balance deux trois photos complémentaires, au cas où, et je vous pose la question fatidique :
HOT or NOT, le Okono ?
Okono de profil, ou Okono s'en est allé, par inadvertance, se faire couper les cheveux chez Jean Louis David (par Betty, Galerie marchande d'Auchan, Val du Fontenay).
Okono a reçu une carte postale de Dulcinée (c'est jeudi, le week-end arrive).
(Il lui tarde, il lui tarde).
(48h sous l'édredon je vous disais).
(Parfois même, il laisse la lumière allumée).
(Oui je sais : c'est dingue).
Okono découvre le japonais.
Il aime pas.
Il ne mange que des kebabs.
C'est un gars des câbles et des réseaux, quoi.
Demain, si vous le voulez bien, certains auront découvert le profil Facebook de Okono.
Et là, je ne réponds plus de rien ...
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vendredi, 12 septembre 2008
Okono Beach (ou le hot or not déguisé)
Vous vous souvenez d'Okono Beach ?
Okono Beach, c'est mon collègue de bureau.
Oh, je vous rassure tout de suite, Okono Beach ne remplacera jamais la Miqueline dans mon coeur.
PERSONNE NE REMPLACERA JAMAIS LA MIQUELINE DANS MON COEUR.
Par contre, y'a moyen que je vous en parle régulièrement ici, car non seulement Okono Beach est drôlement rigolo, mais en plus il a tout plein d'autodérision et de second degré.
Et vous me connaissez : le second degré, j'adore ça.
...
Donc avec Okono, on bosse ensemble, presque dans le même bureau.
Loin de moi d'avoir des quelconques vues sur Okono.
Et puis un jour, dix ans après tout le monde, je m'inscris sur Facebook.
Et je tombe là dessus :

Ah ça c'est sûr que ça me changeait de son sweat oversize de surfeur tout vilain !
(Okono n'a pas le sens de la tenue vestimentaire respectueuse de ses collègues de bureau).
C'était pas dégueu dégueu.
Bon, évidemment, quand j'ai parcouru son profil dans les coins, y'avait de tout et j'ai été déçue.
Alors, même si son accord je n'ai point recueilli, je vous pose la question :
Hot or not, le Okono ?
Sur ce je vous laisse, je vais envahir son wall ...
Demain, si vous le voulez bien, je mangerais un plat de macaronis au fromage surgelé (2€).
Et je trouverais ça femme du monde.
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lundi, 08 septembre 2008
Puisqu'on ne peut rien vous cacher
Bon c'est un fait : y'en a qui savent où je bosse depuis trois mois.
Des lecteurs d'ici.
Et ça les fait drôlement rigoler.
J'ai par exemple des contacts professionnels qui me sortent en pleine conférence téléphonique :
"Et la moustache, ça va ?".
Ouais ça va.
Du coup, j'ai décidé d'aborder un sujet pro, une fois n'est pas coutume.
Un sujet où je vais même te permettre de me voir 8 heures par jour !
Et où tu liras les billets de ce blog en avant première !
Tu pourras même avoir un contact physique avec une femme du monde tous les matins en lui faisant la bise !
Youhou !, tous les matins tu feras !
Je le vois bien : ça vous fait tous rêver.
Pour ce faire, rien de plus simple :
DEVIENS MON STAGIAIRE !
Les pré-requis :
Tu es un homme (+ 10 points)
Tu n'es pas un couillon de marketeux, mais tu as des notions de marketing (+20 points) (Défi assez dur à réaliser, je vous l'accorde)
Tu as fais un minimum d'études, genre Bac +5 (Pour combler mes lacunes à moi)
Tu me voues un culte démesuré (+100 points, t'es embauché direct).
Of course, tout cela c'est de la blague.
Je cherche quelqu'un pour 6 mois minimum à partir de tout de suite, sur Paris.
En gros pour une mission autour du marketing 2.0.
Mais pas que.
J'étudie tous les profils.
Je suis une maître de stage ultra cool.
Pour plus d'infos, y'a les mails.
Je ne suis pas folle non plus. JE NE VAIS PAS TOUT VOUS DIRE ICI.
Et votre CV.
Point barre.
Demain, si vous le voulez bien, une soirée blogosphérie réussie.
Et un smocky qui le sera tout autant.
00:45 Publié dans Histoire de bureau | Lien permanent | Commentaires (43) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 05 août 2008
Le Séminaire golfique Part 1
Les gras, vous vivez un instant solennel.
C'est presque du gachis de foutre un billet pareil en plein mois d'Août.
Personne ne va lire, personne ne va commenter.
Et moi je vais être drôlement triste.
Mais qui s'en soucie de ça, hein ?
Personne.
Vous prenez, vous jetez.
C'est la foire à l'Alexiane ici, et le pire c'est que j'adore ça.
Bref !
...
Si l'instant est solennel, c'est qu'on va parler d'une histoire con du bureau.
Et comme j'ai changé de job il n'y a pas longtemps, ça fait longtemps qu'on ne s'était pas moqué des collègues, tout ça.
Là on va s'en donner à coeur joie.
Et tous les collègues vont lire, en faisant semblant que ça les fait rigoler.
Halte là toi qui veut te moquer trop fort !
Munis toi de ta cape, et va ricaner dessous, que je tiens encore à mon emploi.
Par contre si tu veux dire que je suis vilaine tout ça, bien sûr que tu as le droit.
(Et of course que le boss lit ce blog !
Faut suivre !
Et je rappelle à toutes fins utiles que je suis encore en période d'essai).
...
Sitôt arrivée dans ma nouvelle entreprise, le patron nous a dit qu'on allait faire un séminaire surprise.
Les trucs drôlement rigolos où le matin tu as un powerpoint où tout le monde fait des ah et des oh.
Et puis l'après midi tu t'amuses avec tes collègues pendant.
Youhou, j'ai fait !
Car vous me connaissez, je ne pensais qu'à la note qui allait suivre et aux moqueries que je pourrais faire.
Je ne suis que vilaine et vilenies, mais ça c'est pas nouveau.
Puis ce fut le suspens ...
Où irions nous ?
Quand on nous a dit que c'était Golf, ça m'a drôlement rassurée, je m'attendais à truc du genre Kart, ou Bowling.
Or, ces trucs là, j'ai déjà donné.
...
Donc le matin même, on débarque sur place comme des fleurs un peu fânées, en prenant soin de bien choisir notre monture.
...
Sans surprise, le matin on a eu la présentation powerpoint prévue.
Ça m'a rappelé du temps où j'étais prof ...
Et bien croyez moi, que c'est quand même drôlement plus rigolo de faire semblant d'écouter que de se taper le speech devant tout le monde.
Mais il s'en est super bien sorti le boss.
(Of course que le boss lit ce blog !
Faut suivre !
Et je rappelle à toutes fins utiles que je suis encore en période d'essai).
Le midi on a eu le droit au buffet royal, et là, il s'est passé un truc avec un collègue qui a tenté un rapprochement.
J'ai fait comme si de rien n'était, j'ai même cligné de l'oeil deux trois fois, je me dis que ça peut toujours servir au bureau.
Enfin, vois le rapprochement que c'était quand le mec me sort :
"Ah ça c'est sûr que ton cul on peut pas le louper !".
Et c'est vrai qu'on pouvait pas le louper.
(Faut être honnête).
Il a ensuite tenté de se rattraper toute l'après midi, en sortant des inepties du genre :
"Mais si elles sont mignonnes tes fesses !".
Crois moi que je connais mon cul : mes fesses sont plein de trucs.
Mais elles sont pas mignonne, point barre.
Enfin comme vous le voyez, on avait des discussions très corporate.
De toutes manières, le jour où je me laisserais séduire par un mec qui porte un tee-shirt OKONO BEACH je vous le dirais.
C'est pas pour demain, vous vous en doutez.
(Va dire oh ! Connot ! à Marseille, et reviens me voir, tiens !).
Copyright photo Ludo, on se doute bien que je ne suis point capable de tels exploits.
Donc j'ai pris de tout ça deux fois, comme ça au moins j'ai su pourquoi j'avais un gros cul.
Et puis on s'est mis sur la terrasse pour manger de façon drôlement corporate.
Où que j'étais ?
A côté du boss of course !
(Of course que le boss lit ce blog !
Faut suivre !
Et je rappelle à toutes fins utiles que je suis encore en période d'essai).
...
Une fois qu'on a eu bien mangé corporate, fallait commencer le golf.
Oh moi j'ai drôlement bien appris le golf ...
"Ça suffit !", le moniteur il a dit à OKONO BEACH.
"Les nuls avec les nuls, les bons avec les bons, et les couilles avec les couilles !"
Je ne te dis pas dans quelle équipe j'étais ...
Ben avec le boss évidemment !
(Of course que le boss lit ce blog !
Faut suivre !
Et je rappelle à toutes fins utiles que je suis encore en période d'essai).
De toutes manières, moi je préférais encore être avec les couilles qu'avec les nuls ET la mannequin presque bulgare.
Ah ben ouais, y'a pas beaucoup de gonzesses dans ma nouvelle boite.
Mais la concurrence est rude.
C'est donc là que j'ai fait la connaissance du premier moniteur.
"Youhou ! " j'ai dit quand j'ai vu la petite voiture !
Car j'ai adoré la petite voiture.
Je trouve ça très femme du monde.
"On peut pas faire un stage que de la petite voiture ?" que j'ai demandé.
Le boss, n'a pas eu l'air de rigoler.
Je crois qu'à ce moment là il a commencé à comprendre que je ne suis pas qu'une couille en ligne.
Je suis aussi une couille dans la vraie vie.
De toutes façons le moniteur a dit non.
Alors je lui ai piqué la petite voiture, et je suis partie très loin avec OKONO BEACH.
Ben croyez moi, que les petites voitures c'est le plus rigolo dans le golf.
11:00 Publié dans Histoire de bureau | Lien permanent | Commentaires (39) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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