samedi, 27 décembre 2008
L'heure des votes pour le So ProvincioUs de décembre 2008
Il est temps de voter pour la meilleure contribution de décembre de notre désormais célèbre concours So ProvincioUs.
J'imagine que tout le monde aura autre chose à foutre durant la trêve de Noël, n'est-ce pas ?
Oh, au pire, Miqueline décernera le prix.
On n'a que ça à foutre, là justement on est en train de mater M6 boutique, en mangeant de la rosette sur un canapé toulousain.
...
1. Clotaire, et son bonbon de campagne.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/12/27/so-provinc...
2. Cline, et son pyjama en pilou.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/12/21/so-provinc...
3. Miqueline, sa mère, et ses mariages.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/12/21/so-provinc...
4. Marion, et sa tronçonneuse.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/12/14/so-provinc...
5. Sonia, et sa contribution So AfricanoUs.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/12/12/so-provinc...
6. Remi, et sa soirée Choucroute/Basket.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/12/07/so-provinc...
7. Popin, et son terrible chant du dindon.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/11/30/so-provincious-12-2008-le-chant-du-dindon.html
8. Et enfin, l'homme crabe, d'Eamimi.
A retrouver ici :
http://www.soglamourous.com/archive/2008/11/28/so-provinc...
Le gagnant repartira donc avec le dernier album de Dido.

Et, alors que tout le monde est retourné dans sa province pour les fêtes de Noël, ça serait sympa de recevoir de nouvelles contributions pour janvier.
Je dis ça, je ne dis rien ... (comme d'habitude).
(Enfin au cas où : alexianeleblog-at-gmail.com)
19:08 Publié dans So ProvincioUs | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 20 décembre 2008
So Provincious 12-2008 - Wedding tourism
Comment ça je suis en retard ?
Ah, oui les gars, ah oui.
Il faut dire qu'on ne peut pas à la fois manger des pignons, se taper 6h de train, ET publier des bêtises sur ce bloug.
Du coup, Miqueline nous propose de la contribution mariage, et je dois dire qu'il y a du lourd.
Non, pas du lourd d'un point de vue qualité de la contribution.
Non, non, du lourd.
Point barre.
Je vous laisse, je suis consternée.
(Y'a de la meuf à poil par contre, vous n'aurez pas perdu la journée).
"Salut toi,
Tu veux faire un post sur les diaporama à la con ?
Tu en as 3 exceptionnel en PJ !
Ma mère m'envoie tout ce qu'elle reçoit.
Je lui dis que c'est nul mais elle continue...
J'en peux plus !
Bises
Miqueline"
Demain, tout le monde aura oublié ce qu'il vient de voir.
Même la maman de Miqueline, tiens.
03:59 Publié dans So ProvincioUs | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 17 octobre 2008
Wedding Week Part 2 : Le défilé de robes de mariées

Crédits photo : http://www.controleradar.org/image-drole-chiens.html
L'heure est aux choses sérieuses.
Aux choses de la mode.
La fashion week n'aura échappé à personne, or vous remarquerez que je n'en ai point parlé.
Pourtant Dieu seul sait à quel point je suis l'actualité sur ce bloug !
Eh bien les gras, aujourd'hui, oui, nous allons parler moderies.
Mais moderies que je connais.
Tendances que je connais aussi.
Je vous présente :
LA WEDDING WEEK !
Vos yeux sont ébahis déjà.
Eh bien faites gaffe parce que y'a une seconde grande annonce : on a un sponsor pour notre wedding week !
Youhou !
Un sponsor qui colle parfaitement à ma ligne éditoriale.
Un sponsor qui fleure bon les robes de mariées !
J'ai nommé :
Le leader européen de la croquette ! (ou aliment sec si vous êtes bégueule)
Oh, je sais bien : c'est drôlement dingue cette histoire.
...
Si vous avez bien tout suivi, j'ai assisté à un défilé de robes drôlement jolies (ou pas) lors du Salon de Mariage.
En compagnie de Sonia.
Elle avait une robe préférée.
Et moi aussi.
Et bien si tu trouves nos robes, tu auras un cadeau siglé du leader européen de la croquette (on peut pas dire qui) (mais c'est facile à trouver) (youhou).
Chaque magnifique lot sera composé de :
1 Stylo noir & argent drôlement chic, siglé Leader Européen de la croquette
1 Stylo un peu vilain, tout en plastique, siglé Leader Européen de la croquette
1 Montre qui saura être chic, siglé Leader Européen de la croquette
1 Casquette des cotonniers, siglé Leader Européen de la croquette
1 Jouet pour ton chat, ton chien, ou toi même si tu as les crocs, siglé Leader Européen de la croquette
1 lanyard (truc que tu mets autour du cou avec tes clés), siglé Leader Européen de la croquette
Vous l'aurez compris : je ne me fous pas de vous.
Surtout qu'on est loin du billet sponsorisé, croyez moi !
Qui qui va aller à la Poste ses deux colis sous le bras ?
Qui qui va payer le colissimo ?
Qui qui se démène pour trouver des sponsors So ProvincioUs ?
Ne cherchez plus : c'est moi.
(Et aussi une lectrice drôlement cool qui travaille chez le leader en question).
(On peut lui dire merci).
Comment jouer ?
C'est ultra simple.
Tu vois dans la colonne de droite tout en haut, un joli album photo.
Tu cliques sur la première vignette pour voir mes jolis commentaires.
Puis tu regardes en haut à droite, y'a une petite flèche pour passer au cliché suivant.
(C'est magique).
Y'a les numéros des robes.
Tu regardes.
Là tu dois trouver quelle est ma robe préférée.
Et quelle est la robe préférée de Sonia.
Quand tu as trouvé, tu mets ta réponse dans les commentaires.
Les deux lots sont les mêmes : y'aura donc un gagnant pour celui qui trouve la robe que JE préfère, et un pour celui qui trouve la robe que SONIA préfère.
Après tu peux tenter pour les deux, t'auras plus de chance de trouver.
Et si tu trouves les deux, t'auras un cadeau en plus que je rajouterais.
Je pense que tout est clair ;)
Demain si vous le voulez bien, c'est le Rallye Pokanel pour l'équipe So MadagascaroUs..
Et pour vous, le début de la saga So ProvincioUs.
EDIT de 17h26
Bon, les gars, FINI LE SUSPENS !
La robe préférée de Sonia : La 13.
Oui je vous assure. Pour les explications, je vous laisse voir avec elle ...
Et la mienne : La 33.
Une explication ? La profusion de tulle, moi j'aime. Point barre & boule de gomme arabique.
Les grands gagnants sont donc :
Paulinou, qui a trouvé ma robe préférée très rapidement. En plus il (elle ?) aime la cancoillotte, alors que demande le peuple ?
Et Ptounette, qui a fini par trouver celle de Sonia.
J'attends vos adresses vite vite pour vous envoyer vos cadeaux.
Toujours la même adresse alexiane le blog @ gmail com
A demain (si vous le voulez bien)
00:00 Publié dans chouchoutage | Lien permanent | Commentaires (47) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 16 octobre 2008
Wedding Week Part 1 : Salon du Mariage, nous voilà ! (nous voilou)
Vous vous doutez bien : dès que j'ai su que Salon du Mariage il y avait, je me suis précipitée.
Ce que je ne savais pas par contre, c'est que des Salons du Mariage sur la Capitale, y'en a toute l'année.
Il semblerait même que j'ai choisi le plus plouc de tous.
Pourtant, pourtant, plus plouc c'est, et plus nous rigolons.
De ce fait, je pars du principe que je n'ai pas perdu mon après midi.
Mes 10€ je les ai bien perdus, oui.
Mais bon, on n'a rien sans rien.
...
Miqueline n'étant pas disponible, c'est Sonia que j'ai conviée à m'accompagner.
Au départ on avait monté tout un scénario, du genre on se ferait passer pour un couple de lesbiennes.
Enfin, si je savais jouer la comédie, ça se saurait, donc on s'est dit qu'on dirait juste que moi je me marie l'été prochain.
Et qu'elle serait ma demoiselle d'honneur choucroutée.
Drôlement fière j'étais.
Alors au départ du Salon du mariage, y'a le rayon déco.
Avec toutes les merdouilles pour présenter les dragées.
Eh bien, croyez moi ou non, les dragées avaient beau être en plastique, on avait un peu mal au coeur.
Beaucoup même.
Le polyester, sûrement ...
Y'avait des fleurs en plastique.
Eh bien je l'affirme haut et fort : LES FLEURS EN PLASTIQUE, C'EST JAMAIS POSSIBLE !
Point barre.
Oh, ça on en a tous des Mamies Rondelle avec des fleurs dans le vase en plexi.
Si : on en a tous.
Mais c'est pas une raison.
Enfin, je vous dis ça, mais au Mariage de Rodez, y'en avait plein les tables, des fleurs en plastique.
Et qu'est-ce que j'ai fait ?
J'en ai ramenées plein le bureau ...
Enfin, si j'étais un exemple de distinction, ça se saurait ...
...
Evidemment qu'il y avait des robes.
Tout plein même.
Laissez-moi vous dire que certaines étaient conceptuelles ...
Je vous laisse seuls juges :
Tout t'emmerde, même ce mariage à la con ?
Enfile ta robe dentelle/sm et venge toi sur les demoiselles d'honneur !
Les dragées sont chérots, et t'as plus un radis !
Enfile une vieille robe housse 100% polyester, et customise là au Stabilo.
Qu'est-ce qu'on en a à foutre de toutes manières, pour une robe que l'on portera UNE JOURNEE !
Le madras te sied drôlement bien au teint, mais avec le tulle, ton coeur balance ?
Que nenni tu dois faire un choix.
Tu prends les deux, et puis c'est tout !
Le mariage est une occasion unique de porter une robe de créateur ?
Le ridicule ne tue point, il attire l'attention ?
Ose !
La plume, et la broderie n'ont qu'à bien se tenir, tu amènes de la compagnie : le satin.
...
Bon avec Sonia, on se gaussait dans tous les sens.
On en avait un peu ras le bol aussi, car qui dit Salon, dit chaud + lumière artificielle = Sonia a des vapeurs.
Sonia, elle a toujours trop chaud, elle est comme ça.
Ca doit être ses racines, ou un truc dans le genre.
Enfin bref, on rigolait et tout le toutim quand je l'ai vue.
Elle.
Ma robe.
Celle de mes rêves les plus fous !
MA ROBE !
Je ne rigolais plus du tout, pour le coup.
Sonia m'a dit "Ah ça c'est sûr, c'est tout à fait toi !".
Je me méfie toujours quand elle sort ce genre de trucs, car ça veut dire que c'est un peu moche le truc.
Quand elle rajoute : "Y'a que toi pour porter ça !", ça se confirme : c'est moche.
Le truc.
Enfin, on s'extasiait, on s'extasiait, et la vendeuse Pronuptia a fini par débarquer.
Pour vendre, of course, ils sont un peu là pour ça sur les Salons, les commerciaux.
S'en est suivi un dialogue ubuesque.
(Sonia en est témoin).
Pour le reste, je ne ferai aucun commentaire de plus, car drôlement fatiguée je suis.
Surtout que demain c'est la Wedding Week.
De toutes manières, ça ne règle pas mon problème tout ça.
Le truc c'est que me marier, je voudrais bien moi !
Mais faudrait que ça soit chic ET gratuit.
C'est pas demain la veille quoi ...
Demain, donc, c'est la Wedding Week.
Y'a eu la Fashion Week ?
Y'aura la Wedding Week !
Point barre.
(Et sinon, vous pouvez toujours participer à mon coucours So ProvincioUs où y'a plein de cadeaux).
00:27 Publié dans Questionnements amoureux | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 13 octobre 2008
Wedding Tourism, Le bouquet final
Edit : Suite à vos commentaires, je tiens à préciser que jamais oh, grand, jamais ! l'idée de ce post n'a été d'insinuer que j'arrêterais d'écrire en ces lieux.
Alors oui ! C'est moins marrant que d'habitude.
Mais j'ai bien le droit non ?
Oui, j'ai le droit.
Point barre.
C'est l'heure des bilans, n'est-ce pas ?
L'heure où l'on se pose, l'heure où l'on regarde cette saga du Wedding Tourism avec un peu de distance.
Et où l'on se demande au final, si on n'est pas un peu con de regarder tout ce monde provincial de haut.
Miqueline & moi.
Les deux couilles de Province.
Et pourtant, avec Miqueline, on l'aime tant notre Province.
On voulait se moquer et vous faire rire, mais on aurait aimer que tout le monde perçoive la tendresse qu'on a au fond de nous, pour tous ces personnages, pour tous ces détails que certains qualifient de blaireaux, et pourtant qui sont tellement plus vrais.
Plus vrais que ce après quoi l'on courrait en montant sur Paris.
Oh oui, je dis un peu n'importe quoi, n'est-ce pas ?
Mais j'aimerais que tout le monde comprenne, que si je me gausse et si je me moque, et aussi si vous riez, c'est parce qu'au fond je suis touchée.
Que quelquechose a vibré au fond de moi.
Et peut être bien que c'est pour cette raison que ce sont mes notes de Province qui vous plaisent le plus.
Je parle peu des rapports humains dont je suis témoin depuis que je suis montée à la Capitale.
Parce qu'ils me touchent moins.
Et peut être aussi, parce que parfois, souvent, ils sont moins beaux.
On fait les couillons ici.
Mais notre coeur il est là bas.
Point barre.
...
Enfin bref, c'est bien beau la dégoulinade de beaux sentiments, mais faut faire le point, et dire au revoir à Rodez.
Cela va être dur, mais nous allons tous être très forts.
Alors les grands enseignements de ces 48 heures aveyronnaises, quels sont-ils?
En premier lieu, et bien la maman de Miqueline s'est découvert à la fois une belle-fille et une passion pour le camescospe.
Il n'est pas encore numérique, certes.
Elle n'est encore pas très douée, certes aussi.
Mais sa vie ne sera plus jamais la même maintenant qu'elle a le son sur les photos !
Car figurez-vous que la maman de Miqueline se sert du camescope comme de son appareil photo.
En gros, la mirette nous fixe des minutes durant, sans qu'on ait le droit de parler ou bouger.
C'est conceptuel.
Enfin comme dit Miqueline, ça peut pas être son & lumière d'un seul coup, ce serait la révolution technologique !

Après coup, j'ai aussi beaucoup rit en pensant à la 2 Chevaux.
Figurez-vous que personne ne se vante d'avoir une telle caisse à Rodez.
Ca fait meme carrément plouc.
Et bien, vendredi soir je me baladais aux Puces de St Ouen et tout le monde s'extasiait devant exactement la même bagnole.
Mais sans les ballons.
Ca m'a fait rire, y'en a même qui en proposaient des mille et des cents pour acquérir ce truc à 4 roues.
De là à dire que le bobo a perdu tout sens commun, il y a un pas que je ne franchirais point.
Car je crois que bobo, je suis pas loin de l'être carrément aussi.
Y'avait un autre truc extra au mariage, c'était les fleurs en papier crépon.
Alors je sais pas si on fait ça dans d'autres régions, mais dans le sud ouest, t'as un appareil rudimentaire avec genre un bout de bois et un bout de ferraille, et les mamies elles font des fleurs tout l'hiver en vue des mariages, baptêmes, ou fêtes avec des chars fleuris en tout genre.
Dans mon village, elles avaient même décidé de faire ça un jour par semaine dans la salle des fêtes, ça leur faisait leur sortie de la semaine.
Quand t'y habites, ça te fait peur ces habitudes, l'impression que tout est immuable, que rien ne bouge.
Tu te fais chier à mourir, faut le dire.
Mais de temps à autre, quand je me vois à courir sans arrêt après le temps, je me dis qu'elles étaient pas si cons les mamies.
En conclusion, ce que j'ai surtout envie de dire, c'est que c'est un sacré pote ce Miqueline.
Je ne vois pas trop avec qui d'autre j'aurais pu vivre une expérience pareille.
Enfin plutôt, je sais que je ne pourrais le vivre avec personne d'autre.
Point barre, comme on dit si souvent ici.
Pour les nostalgiques :
...
Avant de partir, je voulais dire merci à tous ceux qui m'ont envoyé leur contribution pour le concours So ProvincioUs.
J'ai plein de trucs terribles déjà.
Je vous rappelle néanmoins que vous avez jusqu'au 20 octobre pour participer.
Et que, dès samedi, la chronique So ProvincioUs commence : vous y découvrirez les premières contributions.
Le but c'est quand même que cette chronique perdure toute l'année, alors tous à vos mails !
On a tous des trésors de Province bien cachés.
Vous ne me ferez pas croire le contraire.
Demain, si vous le voulez bien, on parlera encore un peu wedding, mais je ne vous en dis pas plus, c'est une surprise.
15:01 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 06 octobre 2008
Wedding Tourism, Part 5
Bon, les gras, je propose de clôturer dans la semaine notre saga du Wedding Tourism.
C'est pas que j'en ai marre, mais un peu.
Du coup je prends le clavier, quand bien même le thermomètre avoisine les 39°C, et que la grippe me torture depuis plus de 48h.
Je vous rappelle que les épisodes précédents sont là :
...
Bon, on était donc joliment habillé avec la Miqueline.
On est remonté dans la Kangoo du patriarche pour rejoindre la salle des fêtes.
La salle des fêtes, toute joliment décorée.
C'est pas compliqué, quand la mariée a ouvert la porte, tout le monde a fait des ah et des oh.
Sauf Miqueline & moi, car la profusion d'anges, de roses, de plumes et de petits coeurs, nous donnait un peu mal au coeur.
Par chance nous étions bien placés, car Miqueline était témoin.
Du coup on était tout tranquillou à la table des mariés, qui comme chacun sait EST LA PREMIERE SERVIE.
Et ça c'est drôlement cool dans un mariage où l'occupation principale est de manger.
D'ailleurs, à part danser, on ne fait rien d'autre que manger.
Donc on était à la table des amoureux, toute de plumes vêtue.
Du coup on s'est installé et on a attendu.
"T'es prête pour le grand voyage ?", que m'a demandé Miqueline.
"Plus que jamais !", que j'ai répondu.
"Même à danser avec Tonton Jean-Louis, le fumeur de Gitanes ?" qu'a rajouté ce traitre.
"Ramène le Tonton, je lui ferai mon numéro de femme fatale !", que j'ai répondu.
Ca le coup de la femme fatale, ça l'a beaucoup fait rigolé Miqueline.
Faut dire que par chez lui, là bas, à Rodez, la femme fatale n'a que peu de succès ...
...
Cette connerie de valse a duré plus de 20 minutes.
"Tu me le paieras !", que je criais à Miqueline.
Au-delà des 20 minutes syndicales, y'en a un qui a gueulé à table, et autant vous dire qu'avec la Miqueline on ne s'est pas fait prier.
Faut dire que c'était un feuilleté avec du foie gras poëlé à l'intérieur.
Un truc pareil, tu cours pour en manger.
Point barre.
D'ailleurs, puisqu'on y est, sachez que tout le reste du repas fut terrible.
Terrible mais aveyronnais ...
Pour danser le Paquito, on n'était pas légers, légers.
Mais heureux.
Brochettes boudin / noix de st jacques.
(Si si).
Trou normand glacé & alcoolisé.
En parlant d'alcool, sachez que j'ai eu un peu moins de chance niveau voisin de tablée.
Celui-ci s'était méchamment lâché sur le Ricard à l'apéro, du coup ridicule il était.
Et bourré.
Pour se venger, on n'a fait qu'à lui lancer des paillettes sur la tronche.
Il n'en démordait pas : ça le faisait encore rigoler !
Avec Miqueline, on était consterné ...
Allez, on continue le dîner :
Magret avec des trucs un peu comme des crêpes autour.
Je ne me souviens plus de la dénomination de ces crêpes là.
C'est un truc local, je crois.
De toutes manières à ce niveau là du repas, t'en peux plus.
Tu préfères boire ton rosé pour oublier, même.
Bon ça y est, vous avez tout vu, on peut passer aux choses sérieuses.
La danse, bordel de couille !
Et croyez moi qu'avé mon acolyte on était prêt et motivé pour enflammé le dance floor !
Youhou !
Et on est parti sur la piste de danse ...
... sa mère collée aux basques.
Car celle-ci avait découvert un tout nouveau joujou, j'ai nommé : le camescope.
Pas un seul instant d'intimité de Miqueline et moi ne lui a échappé.
Moi ça ne me faisait rien, je veux dire, j'ai l'habitude des intrusions de caméras dans ma vie de star.
Mais Miqueline rigolait beaucoup moins.
A un moment, il a pris ses parents, et il leur a dit :
"On va tous danser le Madison, et puis c'est tout !".
Sa mère a failli nous frôler la crise cardiaque tant elle sautait comme un cabri.
Son père lui, a sorti son flegme anglais.
(En plus ça lui grattait le cou cette chemise qu'il met que pour les sorties du dimanche).
(Surtout qu'on était samedi).
Puis le meilleur moment de la soirée est arrivé.
J'ai nommé le Paquito.
Le Paquito c'est un jeu/danse drôlement cool où les gars ils se mettent par terre et ils remuent dans tous les sens.
Et où les autres, ceux qui sont pas par terre quoi, se jettent dessus, pour se faire porter du premier au dernier du rang d'oignons qu'est par terre et qui porte.
Bordel j'ai l'impression d'être pas très claire sur ce coup là.
Si ?
Non ?
Faut savoir aussi que le Paquito ça se danse sur un musique drôlement cool, qui fut à l'origine de cette parodie que vous connaissez déjà :
Enfin bref, avec Miqueline, le Paquito on adore ça.
Surtout que pour ce pauvre Miqueline, jouer l'hétéro un samedi soir, ça commençait à lui taper sévère sur le système.
Là il a pu jouer au Paquito deux trois fois, et tous les joueurs de foot le tripotait de partout.
Ca me faisait bien rien que les deux cons qui sortaient des blagues homophobes durant le repas soient en train de toucher les couilles de Miqueline.
Les couilles d'un PD.
Je me disais qu'avec Miqueline on l'avait notre revanche.
Et elle était fine et délicieuse.
Surtout pour Miqueline d'ailleurs.
Au final, vous savez quoi ?
Et bien on est pas resté jusqu'au bout de la nuit.
On est rentré à 3 heures du matin.
Tout ça parce qu'à la question "Une petite poire ?", à laquelle toute femme du monde digne de ce nom doit dire obligatoirement NON, et bien à cette question là, j'ai dit OUI deux fois.
Et Miqueline aussi.
Le résultat ne s'est pas fait attendre : beurrés on était.
Demain, si vous le voulez bien, nous partons au théâtre avec Miqueline.
En témoigne cette jolie bannière que tu peux découvrir dans la colonne de gauche ...
Oeuvre de Miqueline.
Oeuvre moche de Miqueline, nous sommes bien d'accord.
14:46 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (35) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 30 septembre 2008
Wedding Tourism, Part 4
D'aucuns diront que y'en a un peu ras le bol des aventures du wedding tourism en ces lieux.
Mais d'autres adorent, alors comment je fais moi ?
Et bien je continue, point c'est tout.
En même temps, ça m'empêchera de me gratter l'urticaire géant que je me tape depuis ce week-end.
On a des vies pas faciles, nous, les blogueurs.
( Pour info, vous pouvez retrouver la première partie : ici.
La deuxième : ici.
Et la troisième : là. )
...
Il faut savoir que Miqueline m'avait prévenue.
Oui, je savais que nous dormirions dans une fabrique de feux d'artifices.
Je savais.
Et je suis venue en connaissance de cause.
Pourquoi me direz-vous ?
Et bien car Miqueline m'avait promis le minimum syndical, à savoir :
Une salle de bain & une chambre pour nous, rien que pour nous.
Nous, les amoureux d'un week-end.
Et bien que nenni, car nous n'avons rien eu !
Miqueline s'est fichu de moi, de nous, de la Terre Entière !
Je vous laisse seuls juges :
Au bout, une touffe de cheveux faussement blonds.
Les miens.
Et un panier.
Aka, mon nouveau sac de voyage pour partir en Province.
Donc si vous analysez ce magnifique cliché (dont seule moi ait le secret), nous n'avons pas dormi à 2.
Nous n'avons pas dormi à 4.
Nous n'avons même pas dormi à 10.
Non, nous avons dormi à 12.
Si l'enfer a une annexe sur cette terre, c'est là bas, dans cette usine de Rodez.
Point barre.
De toutes manières, nous n'en étions pas là.
A passer une nuit de désir, je veux dire.
Non, là juste je découvrais le lit conjugal et je piquais un roupillon histoire de tenir jusqu'au bout de la nuit dans la salle des fêtes.
En parpaings.
En chaux.
Et en blaireaux.
Le lit conjugal était beau.
Etait grand.
Etait pneumatique.
Sa mère nous avait porté une couette propice à la reproduction du patronyme.
Manque de pot, les coeurs Miqueline & moi, ça nous a jamais excités.
On préfère les mots cochons, voire les petites fessées.
Mais bon, ça c'est une autre histoire ...
Et puis le pire du pire, c'est qu'au bout, là-bas au fond, y'avait les beaux parents qui trônaient.
Autant te dire que nous fumes raides comme des piquets toute la nuit.
Et que pas une oreille n'a touché l'autre.
...
Enfin bref, une fois que j'eus gueulé, j'ai enlevé mes godasses Minelli, et je me suis couchée sous la couette coeurs.
Ca a eu comme un effet pervers sur moi.
Ca OU le fait que Miqueline ait commencé à vouloir faire la sieste en shorty Dim noir.
Ceux qui sont si doux.
Ceux qui sont sexy.
Les meilleurs, point barre.
Le délire s'est emparé de moi, tout comme la libido.
MOM n'étant point là, on a frôlé la catastrophe.
" Miqueline, vient toucher les ailes des oiseaux ! "
" Youhou Miqueline ! "
Mais Miqueline osait dire non à la femme du monde que je suis !
COMMENT CA ???
Soi-disant je ne l'excitais pas ?!?!
" Comment ça tu fais pas Youhou ? "
" Tu fais Youhou! et puis c'est tout !"
Après je ne m'en souviens plus, à défaut de Miqueline c'est Morphée qui m'a embarquée dans ses pénates.
...
Deux heures après, j'ai enfilé les Minelli, LA FETE ALLAIT COMMENCER.
Miqueline était consterné face à la semelle éponge glissée dans ma chaussure.
Genre, lui il est irréprochable de la voûte plantaire, peut-être !
Nous aurons tout lu, je vous jure.
Surtout quand on admire sa dernière acquisition aux Galeries Lafayette :
la chaussure au bout improbable, ni rond ni pointu.
Dire qu'il a payé ça 300€, on le plaindrait presque.
( Mais en fait non, car on l'aime trop) .
(Il est trop chou Miqueline).
...
Allez, je vous dis à demain.
Car demain, c'est :
Demain, si vous le voulez bien, nous danserons le Madison en cadence.
Et 1, 2, 3 & 4.
Edit pour ceux qui réclament les vidéos de Miqueline :
C'est pas que je veux pas vous les mettre ses vidéos ...
Mais bordel de couille, Miqueline ne sait que faire de la vidéo de 4 minutes sans aucun intérêt.
(Vers la troisième minute, on aperçoit une couille, c'est moi) :
00:10 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (40) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 29 septembre 2008
Wedding Tourism, Part 3
La semaine dernière, je vous ai laissés hagards.
"La suite ! La suite !", que vous gueuliez.
Et bien la suite arrive, sous vos applaudissements.
Hip, hip, hip ?
( Et pour ceux qui n'ont rien suivi - car il y en a toujours, je vous connais, à force -,
pour la partie 1, c'est là
et la partie 2, ici ).
...
La cérémonie terminée, c'est peu dire qu'on était au bout du rouleau avec Miqueline.
Surtout lui qui était tout devant, à lire des textes et tout.
Des textes plein de morale judéo-chrétienne, que Miqueline adore.
Moi j'étais derrière, et c'était beaucoup plus sympa.
Enfin tant qu'il soit possible d'être dans une posture sympa, au fin fond d'une église, au fin fond de l'Aveyron.
Au bout d'une heure trente de dur labeur, on a eu le droit de sortir.
Et comme vous le savez, à la sortie de l'église, on jette du riz ou des trucs dans le genre sur les mariés.
Ne me demandez pas pourquoi, j'ai jamais su.
Sûrement parce que le jour où tu te maries, tu as exceptionnellement le droit d'être ridicule sans qu'on te le fasse remarquer.
Y'en a même qui disent que c'est émouvant.
On n'a beau pas être bégueule avec Miqueline, on n'est pas allé jusqu'à trouver ça émouvant.
Faut pas déconner.
Car non, nous, on trouvait ça sexy, et on était pas dans la merde.
Figurez-vous que la mariée, elle était dentiste, et que le marié il faisait du football.
Du coup t'as une équipe complète qui a débarqué, le maillot frais, la mèche folle, le sex-appeal a son maximum.
Avec Miqueline, on bavait comme deux idiots.
On n'a jamais aussi bien lancé le riz, croyez moi.
On y a mis toute notre énergie, boostés par la testostérone ambiante.
...
Après le riz, il a fallu rejoindre la salle des festivités.
Jusque là rien de bien original.
Chaque ville de Province a la sienne, de salle des festivités.
Une grande bâtisse en parpaings et chaux, où on fait des oh et ah tous en coeur le 14 juillet.
Pour rejoindre cette bâtisse pleine de charme, certains ont eu l'immense joie de monter sur une embarcation bucolique & romantique.
J'ai nommé : la carriole des mariés.
Moi je n'avais pas le droit, parce que je n'étais pas témoin ni rien.
Quelle plaie!
Je me suis tapée les 500 mètres sous le cagnard, avec les beaux-parents.
Ce couillon de Miqueline ne faisait que rigoler.
Mes jambes ne faisaient que gonfler.
La fin était proche, très proche.
Finalement, arrivés sur place, on a poussé un ouf de soulagement.
"Enfin des gens qui savent vivre, bordel de couille !"
En lieu et place des amuse-bouche des cocktails mondains, y'avait de la saucisse sèche, et du gâteau à la broche.
Les gens savent vivre là-bas, c'est pas comme nous autres.
Les parisiens.
Bref.
A 18h, j'étais déjà saoule, le cocktail au champagne et la chaleur ayant eu raison de mes dernières volontés.
C'est donc de loin, de très loin, que j'ai entendu la mariée dire très fort (car une mariée ne gueule point, c'est bien connu) :
"Miqueline ! Tu as oublié Macramé !".
Et c'est vrai qu'on avait oublié Macramé, le chien des mariés.
On avait promis qu'on irait le chercher après la cérémonie, et qu'on lui enfilerait ses habits de lumière.
Oui vous avez bien lu : on a enfilé un costume de cérémonie au clebs.
OUI !
A ce moment là, je dois l'avouer : point femme du monde je ne pouvais être.
Habiller un chien, bordel de couille !
On n'a pas idée ...
(Surtout que c'est Miqueline qui a eu cette idée).
(Parfois il me fait un peu peur).
(Je veux dire : il pousse le second degré à son paroxysme).
(Le con !)
Nous voilà donc partis, le chien, la Miqueline et moi même sur les routes de la campagne aveyronnaise.
Dans la quasi Kangoo des beaux-parents.
Le résultat du costume pour chien ?
Je n'ai pas de mot.
Et pourtant c'est pas souvent que je n'ai rien à dire, hein ?
Et bien là :
JE N'AI PAS DE MOT.
A ce moment là précis, 19h, samedi, avec Miqueline on arrivait à saturation provinciale.
On n'en pouvait plus.
On avait même plus goût à jouer la comédie.
Voire même, on avait un peu la libido, alors il était temps qu'on n'aille faire une micro sieste pour être à la hauteur de notre réputation le soir même.
Là où on danserait le madison.
C'est ce moment qu'a choisi Miqueline pour me faire découvrir le lit conjugal.
Un instant, j'ai cru défaillir ...
En fait non.
Mais tout ça, vous le saurez demain.
Demain, si vous le voulez bien, vous découvrirez notre lit conjugal.
Romantique & pneumatique, le lit.
00:00 Publié dans Alexiane en Province | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : mariage, province, miqueline |
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